dimanche 4 avril 2010

Mort d'un vigile: mais chut !!!!!, ce n'est pas un crime raciste.


La semaine passée , un homme est mort alors qu'il effectuait son travail. Il était marocain, il s'appelait BOURARACH SAID , il était marié à Nathalie et père de 2 enfants de 3 ans et 7 ans. Ces agresseurs étaient tous Juifs. Je l'écris sans anémosité. En d'autres circonstances, un autre vigile d'origine maghrébine avait été tué par un groupe de jeunes d'origine maghrébine Ce soir là, personne n'était venu à son secours quand il s'est retrouvé face à six individus qui étaient là pour lui faire la peau. Il était avec son chien et c'est en cherchant à le protéger qu'il n'est plus là pour témoigner. Les médias toujours en première ligne pour dénoncer les crimes anti sémites même quand ils ne sont pas fondés étaient bien mal à l'aise avec cette histoire. Le gouvernement et les autorités politiques étaient en manque d'inspiration face à ce drame.


La justice va faire son travail certainement mais il ne faut surtout pas trop parler des personnes mis en examen parce qu'il y a des individus nauséabonds qui au sein de certaines organisations au comportement mafieux veillent au grain. Alors ceux qui sont sensés relatés les faits préfèrent se taire. Ce jeune travailleur mort dans l'exercice de ses fonctions ne sera pas décoré de la légion d'honneur, ne sera pas à l'origine d'une loi sur mesure, ne servira même pas d'exemple pour éviter d'autres crimes de ce genre, il rejoindra comme bon nombre de ses compatriotes sa patrie les pieds devants en laissant derrière lui une veuve et ses enfants.

De lundi 5 avril , une manifestation est organisée à l'appel de différentes organisations pour commémorer sa mémoire et pour que justice soit faite en toute transparence.


Voici un lien qui donne la mesure de l'évènement ici et un autre lien qui appelle à la vigilence sur le risque d'impunité ici .

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Le mercredi 31 mars, le corps de Monsieur Saïd Bourarach a été
repêché dans le canal de l'Ourcq. L'affaire remonte à la veille, mardi 30 mars. Résumons les faits. Monsieur Saïd Bourarach est vigile dans un magasin de bricolage situé à Bobigny. Juste après la fermeture du magasin (19h), un
client, voulant entrer de force malgré la fermeture se heurte au vigile.
Altercation, le client revient avec des proches, échanges de coups et le vigile termine dans le canal de l'Ourcq. Cherchant à fuir ses agresseurs, a t'il été poussé comme le laissent entendre ses proches ?
Il se trouve que les agresseurs sont juifs et que la victime
est d'origine marocaine (marié, père de trois enfants et travaillant dans son entreprise depuis bientôt deux ans). L'appartenance communautaire des agresseurs explique immédiatement le peu de retombées médiatiques que cette affaire a provoquées. Imaginons une seconde la situation inverse : un vigile juif est agressé par des Français musulmans et retrouvé mort au fonds du
canal ? On entend d'ici, le bruit de toute la machine médiatique, les cris d'indignation concernant « la montée de l'antisémitisme », on imagine
facilement, comme cela s'est vu dans le passé, des hommes politiques français, manifester derrière le drapeau israélien. .

Tahar, coeur de lyon a dit…

Le quotidien Libération a publié sur son site internet, daté du jeudi 1er avril, un article sur le meurtre de Bobigny comportant un détail inédit : la découverte, par la police, d’un passeport israélien à l’intérieur de la voiture des agresseurs. Selon les recherches que nous avons effectuées, cette information n’a ensuite été ni démentie, ni relayée par aucun autre média.




Voici ce qu’a publié Libération

"Le corps d’un vigile repêché après une altercation à Bobigny 4 réactions

Par MARWAN CHAHINE

Un homme de 36 ans a été retrouvé mort, hier, dans le canal de l’Ourcq. Ce maître-chien travaillant pour un magasin de bricolage à Bobigny (Seine-Saint-Denis) était porté disparu depuis la veille. Mardi, vers 19 h 20, une altercation l’avait opposé à cinq clients qui souhaitaient entrer malgré la fermeture du magasin. De source policière, ces derniers s’en seraient violemment pris au véhicule du vigile dans lequel se trouvait le chien. Ensuite, des insultes et des coups auraient été échangés avant que le vigile ne se retrouve dans le canal, vraisemblablement poussé par ses agresseurs, à 200 mètres du magasin. Contrairement à ce qui avait été affirmé dans un premier temps par une source judiciaire, des témoins démentent que les insultes portaient un caractère raciste ou antisémite. L’alerte a été donnée aussitôt et six personnes âgées de 19 à 27 ans ont été rapidement interpellées et placées en garde à vue. Selon la police, elles auraient été identifiées grâce à un passeport israélien retrouvé dans une voiture abandonnée près des lieux. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Paris"