samedi 23 octobre 2010

enseigne Carrefour: je boycotte

Cela fait bientôt 1 an que je n'ai plus mis les pieds dan une enseigne Carrefour. Il paraît qu'au niveau judic iaire, on essaye de découragerles appels au boycott des produits étiquetés made Israël. Produits pouvant provenir des colonies sionistes implantées dans les territoires Palestiniens. Les sionistes israéliens  occupent les Terres Palestiniennes illégalement et exploitent pour le compte de l'Etat d'Israël et contrairement aux textes internationaux ces mêmes Terres; Israël bénéfice de déductions importantes de taxtes douanières et en fait profiter ses colonies contrairent aux textes européens. Aujourd'hui ceux qui revendiquent justice et traçabilité des produits en provenance des colonies et qui le font en resect du droit àl'expression libre sans user d'une quelconque violence sont pourchassés tels des délinquants. En certains lieux, la justice s'abat impittoyablement sur les conseils du gouvernement sarkozien aligné sur les thèses iraéliennes. C'est ainsi qu'à bordeaux, le juge ne veut rien savoir et pour un autocollant collé sur une bouteille de jus de fruits qui appelle au boycott des produits en provenance d'Israël  crie au racisme.
Nous sommes nombreux à avoir décidé de continuer à dénoncer l'état criminel israélien et tant pis si on doit passer devant les juges. Ce texte est une introduction à une décision de justice qui est tombée concernant mon amie Sakina de Bordeaux.
L'enseigne carrefour à capitaux 'en partie" israéliens a décidé de se porter partie civile pour cette étiquette. C'est la raison pour laquele je boycotte Carrefour et j'appelle tous les citoyens épris de paix et de justice d'en faire de même. 

Voici la décision de justice 
Sans surprise, le tribunal de Bordeaux a confirmé ce vendredi en appel la condamnation scandaleuse de Sakina Arnaud en première instance, pour avoir collé un autocollant "Boycott Israel Apartheid" sur une bouteille de jus d'orange dans le magasin Carrefour de Mérignac.



Un pourvoi en cassation vient d'être aussitôt déposé par ses avocats.



Toutes les personnes présentes au procès le 24 septembre avaient pu constater, dès les premières minutes de l'audience le parti pris de la présidente du tribunal qui n'avait pas pris la peine de cacher son écoute privilégiée des parties civiles. Tous les juges ne sont pas indépendants, malheureusement, on le sait. Les consignes du gouvernement ont donc été suivies, le parquet se permettant y compris des réflexions déplacées à l'encontre de la prévenue lors de l'audience en appel. On avait également eu droit à des interrogations de la plus mauvaise foi concernant la signification de l'inscription figurant sur l'autocollant, pour savoir qui pratiquait l' "apartheid" et si la tache rouge qui se trouvait sur le code barre 729 voulait dire qu'il fallait faire couler le sang des Israéliens !



Ceux qui sont censés dire la loi confondent souvent l'ordre établi et la justice. L'article 24 de la loi du 29 juillet 1881, qui réprime les "discriminations envers une personne ou un groupe de personnes en raison de son appartenance à une religion, une ethnie, une nation" a ainsi été interprété par ce tribunal dans le sens souhaité par Mme Alliot Marie et Monsieur Hortefeux, qui défendent la colonisation israélienne et ses représentants en France.



Ceux qui discriminent les Palestiniens depuis plus de 60 ans, les expulsent, les massacrent, les colonisent, les torturent, ont le soutien des dirigeants français. On le savait. Ces derniers voudraient que leur collaboration avec le terrorisme d'Etat israélien soit cautionné par l'ensemble de la population. Mais ce n'est pas le cas. Les gens de conscience, qui n'ont pas l'intention de laisser étrangler le peuple palestinien, qui souhaitent faire respecter les droits de l'Homme et le droit international, poursuivront leurs actions non violentes visant à faire payer à l'occupant le prix de l'occupation.

La Cour de cassation devra certes trancher. La messe n'est pas dite, y compris sur le plan judiciaire. Mais, quoi qu'il en soit, la loi ne rimant pas toujours avec les principes d'éthique universelle, comme on peut le constater dans différents domaines, aujourd'hui comme par le passé, le boycott de l'occupant israélien est plus que jamais à l'ordre du jour.
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