mardi 15 décembre 2009

Mobilisation de tout le peuple algérien à travers le monde

Du jamais vu dans toute l'Histoire de l'Algérie contemporaine. Ce n'est pour une fois pas pour le ballon rond que le peuple algérien s'est mobilisé, mais pour son héroïne de la bataille d'Alger Djamila Bouhired.
tout est parti de 2 lettres envoyés aux médias. une s'adressait au peuple algérien et l'autre au président de la république algérienne. Ces lettres ont fait mouche. Ce fut un tremblement de terre à travers toute la blogosphère, à travers tous les médias. tout le peuple s'est mis à l'unission pour répondre à cet appel au secours avec un slogan unique: il faut sauver Djamila Bouhired. La réaction populaire a été si intense que les piliers du pouvoir ont même tremblé. L'appel a été entendu mais ce qui se cache derrière cet appel, c'est avant tout un ras le bol de certains anciens combattants de la première heure de voir le pays prendre une direction bien éloignée des ambitions initiales, c'est aussi le besoin de se démarquer des faux moudjahidines de la dernière heure à un moment où tout est remis en question en Algérie. A un moment où la grande majorité de la population qui n'a pas connu les souffrances de la guerre de libération ignorait jusqu'aux noms de ses vrais héros loin des fureurs des stades.
Le peuple ne s'est pas trompé. Il a répondu d'une seule voix et le message est passé.
tous les sites qui ont parlé d'elle.
site1 : wikipédia
site2 : bibliographie
site3 : lien qui parle de ses lettres qui ont déclenché une vague émotionnelle à travers la planète
vidéo: Vergès et Bouhired
pétition en ligne pour aider Djamila Bouhired
video

jeudi 10 décembre 2009

"D'une seule voix" , celle de la propagande israélienne

Je ne prendrai pas de gants pour parler du film que j'ai pu voir ce soir à Vaulx en Velin au cinéma les amphis: Tout simplement NUL et totalement orienté; Le réalisateur a voulu en faire comme il disait lui même un documentaire neutre et impartial. Ce fut tout le contraire. Ce film-documentaire réalisé par Xavier de Lauzanne m'a beaucoup déçu. Il avait pour objectif de montrer que d'autres voies hors des chemins battus de la politique existaient pour permettre d'arriver à la paix. On reste sur notre faim. Le peu d'échanges entre palestiniens et israéliens non filtrés qui nous sont proposés fait apparaître un grand pessimisme de la part des Palestiniens qui reprochent aux Israéliens de ne pas vouloir la paix ou de considérer que la paix est impossible.
Quant aux arguments des israéliens qu'on a bien voulu laisser transparaître ressortent les arguments sécuritaires avancés par les différentes autorités israéliennes et qui se résument à la phrase :' si vous voulez la paix, arrêtez les attentats'
Mais bien sûr le réalisateur se vante partout de ne pas pas vouloir faire de la politique, d'être impartial et neutre; Comme si on pouvait rester neutre devant les exactions de l'armée israélienne à l'encontre du peuple palestinien.
Cette pseudo neutralité hypocrite n'a pas empêché le réalisateur de son propre chef de rajouter en fin de film que les musiciens palestiniens de Gaza ont vu leurs instruments détruits par le Hamas et d'aborder le conflit israélo-libanais sous forme de chiffres sans indiquer qui est l'agresseur, sans préciser si les victimes sont militaires ou civils mais en visant une autre organisation de resistance libanaise, le Hezbollah. La neutralité du réalisateur consiste à ne faire aucune différence entre agresseurs et agressés. Le réalisateur est choqué que des instruments soient détruits par le HAMAS mais pas ému des milliers de Palestiniens tués, emprisonnés ou expropriés depuis le tournage du film.
Non seulement, le message que le réalisateur a voulu faire passer coince mais en plus, ce film est techniquement mauvais. Aucune émotion ne se dégage. Des scènes mis bout à bout. Pour un film qui est sensé parler de musique, on aurait pu espérer un meilleur contrôle des effets sonores et des plans.
La cerise sur le gâteau, le débat qui devait suivre le film a été rapidement écourté avec le départ précipité du réalisateur du film-documentaire et de l'organisateur de la tournée Jean-Yves Labat de Rossi. Une véritable insulte au public vaudais privé d'un échange qui aurait pu être courtois mais visiblement que certains spectateurs ne fassent pas de louanges hypocrites du film a semblé les agacer.
Le réalisateur n'a pas apprécié l'intervention de certains intervenants et les arguments avancés pour contredire ses détracteurs faisaient pitié et consistaient simplement à dire qu'ailleurs, le film avait été bien perçu et que les palestiniens avaient été ravi du film.
L'organisateur de la tournée , rouge de colère, répétait à qui voulait bien l'entendre qu'il y avait une autre que la politique pour permettre aux gens de faire la paix et que la musique était un moyen. Il a juste oublié de préciser que pour que son idée marche, il fallait que les artistes soient sur la même longueur d'onde et que le chef d'orchestre soit à la hauteur.
Ce film a bénéficié d'une grosse campagne médiatique notamment sur le NET
une fiche pédagogique a même été diffusé à l'attention des enseignants dont voici le lien ici



Le site qui parle du film en bien ici

Le site qui en parle en un peu moins bien : ici , et encor

Et pour le moment le seul blog qui le descend comme il se doit , c'est le mien.
Aujourd'hui, Jean-Yves Labat de Rossi n'a pas vendu beaucoup de ces cd. dommage, l'argent récolté était sensé être remis aux musiciens.

En toute sincérité, si la cause Palestinienne vous concerne, un film à ne pas voir pour éviter de vous mettre inutilement en colère.
Bien que ce film bénéficie sur le Net d'une grosse camapagne médiatique, il ne mérite pas des étoiles. Comme quoi, il faut toujours se méfier de certaines critiques.

samedi 5 décembre 2009

Clin d'oeil sur Vaulx en Velin avec mon ami Saïd

Teum Teum à Vaux-en-Velin avec Geneviève de Fontenay - France5

Juan Massenya a donné rendez-vous à Geneviève de Fontenay pour une immersion en banlieue, à Vaulx-en-Velin.

lundi 23 novembre 2009

Salah Hamouri : enfin sur France 2

21 Nov 2009. Salah Hamouri.
1714ème jour de détention illégale et sans motif en Israël


Petit rappel par rapport à l'attente du reportage d'hier



voici le reportage tant attendu



Reportage sur Salah Hamouri
par crobin1


et puis une petite comparaison avec le cas du soldat israélien qui se dit français sans en parler la langue ' c'est aussi ça l'identité nationale'


Peut-on comparer Gilad Shalit et Salah Hamouri?
par IRIS-FRANCE

jeudi 19 novembre 2009

L'Irak américaine veut régler ses comptes avec le passé

Après l'exécution de Saddam Hussein, on est en droit de se demander l'intérêt du régime irakien à la solde des USA de vouloir liquider l'ensemble des anciens responsables du régime dont beaucoup n'occupaient que des fonctions administratives sans pour autant avoir du sang dans les mains.
Lors de l'invasion totalement illégale des USA avec la complicité passive de l'ONU et active de l'OTAN, il était dit que l'objectif était d'exporter la démocratie et d'empe^cher l'IRAK d'utiliser ses armes fantômes de destruction massive. On a vu et continue à voir les conséquences sur la population irakienne de cette intervention impérialiste américaine.
Aujourd'hui encore les Irakiens savourent les bienfaits de la démocratie made in USA. Destruction méthodique du pays, chaos total avec la mort partout présente, des Irakiens qui alimentent les réseaux de l'immigration clandestine et dans quelques jours des femmes qui avaient occupé des fonctions au sein du régime irakien , bientôt exécutées. L'Irak était l'un des rares pays où les femmes avaient la possibilité d'occuper des fonctions que même en Occident, elles ont du mal à occuper et on décide de les passer par les armes. Une bonne manière de faire comprendre aux autres de ne pas être tentées d'occuper des fonctions étatiques.
Bien sûr, les gouvernements vont hypocritement protestés pour la forme et fermer comme à leurs habitudes sur les règlements de compte perpétrés par le régime américano irakien.