Ce soir, pour une fois j'ai partagé le programme télé avec mes deux plus jeunes enfants sur Gulli.Cette chaîne, c'est mon cauchemar depuis que mes enfants l'ont découverte sur la TNT. Ils sont devenus accrocs et le seul remède que j'ai pour le moment trouvé, c'est tout éteindre et mettre tout le monde au lit. Mais ce soir, j'ai fait une exception à la règle. Pour une fois, on avait un film pas trop con, en l'occurence LE COMBAT DE RUBY BRIDGES.
Pour résumer,
Basé sur un fait vécu dans les années soixante, ce film de Disney réalisé pour la télévision jette un regard marquant sur une période fort sombre de l'histoire des Etats-Unis. Une jeune fille noire du nom de Ruby (Monet) vient d'être inscrite à une école ayant récemment abolit toute distinction raciale, mais dépend cependant des gardes de sécurité armés pour se protéger de l'oppression des parents blancs, mécontents du récent mixage racial. On retrouve dans ce drame touchant Penelope Ann Miller, dans le rôle de la professeur de son unique élève, puisque les autres refusent de côtoyer la petite fille de race noire... Kevin Pollack incarne pour sa part le psychiatre aux prises avec la profonde anxiété de la petite, vivant une situation alors encore tout à fait unique.
Alors vous devez vous demander pourquoi je n'ai pas censuré Gulli ce soir alors que le lendemain mes enfants doivent se lever tôt pour aller à l'école même si pour le plus petit l'école se trouve à exactement 30 mètres.
A cet instant vous devez , je suis certain penser à OBAMA et à l'obamania environnante. hé bien pas du tout pour la simple raison, qu'Obama n'a de NOIR que la peau comme dirait Frantz Fanon, il s'agit d'un NOIR blanc dont la seule aspiration est de devenir président des USA un peu comme François Bayrou qui veut dormir dans le palais de l'Elysée celui où siège nico et Carla.
Obama répète à qui veut l'entendre qu'il est plus américain que quiconque, plus chrétien que le pape et jésus réunis, plus tout que tout le monde.
Pour tout ce qu'il veut faire , je ne le blâme pas mais ce n'est plus un noir, encore moins un métis, juste un blanc. C'est le prix à payer pour être accepté comme candidat et encore. tout le monde a pu constater même dans son camps comment on lui rappelait ses origines musulmanes' ouhais il s'appelle Hussein aussi '. Même Mme Clinton n'a pas déroger à la règle trouvant presque les dérives sexuelles de son mari moins choquantes.
Et malgré toutes ses concessions, jusqu'à oublier ses racines africaines en laissant un demi-frère dans le dénuement absolu, rien n'est garanti pour Obama même s'il a en face de lui un vieux retraité et une puritaine menteuse et incompétente. Il n'est même pas sûr à celui qui lave plus blanc que blanc d'être élu.
A supposer qu'il soit élu, il va devoir faire attention à chacun de ses gestes, de ses paroles et à ses faux amis.
C'est dur d'être président noir ' pardon blanc' aux USA. Non l'apartheïd n'a aps encore enterré la hache de guerre.
Bon on s'est éloigné un peu du sujet.
Donc le raport n'est pas avec Obama mais tout sumplement avec la France et ses écoles.
Vous me direz que la France avait changé, c'est vrai c'est ce que j'avais cru.
Dans mon enfance, j'ai connu à plusieurs reprises les classes où on séparait miticuleusement les petits blancs et les pettis maghrébins. Je ne parle pas de noirs, dans les débuts des années 60 à villeurbanne, ils n'étaient pas légion.
Beaucoup d'eau avait coulé sous les ponts, malgré brimades, discriminations, humiliations diverses de la maternelle jusqu'à l'université en passant par des phases de 'TORTURE', j'avais fini par oublier cet ancien passé presque enterré en fin fond de mon inconscient jusqu'au jour accompagnant mon fils à l'école maternnelle dans la classe des moyens en 2001 ' l'époque du 11 septembre", je découvris alors que ce jour ci j'avais décidé d'aller jus'à l'entrée de sa classe, qu'il n'y avait aucune tache blanche pas de 'jolies' petites têtes blondes. walou ' rien'. D'un coup tout mon passé remonta en surface.
Un peu énervé, croisant la directrice, je lui demandai où étaient passées de manière ironique les petites blondes.
elle me répondit un peu gêné qu'ils ne faisaient aucune discrimination et qu'ils prenaient tout le monde et que le fait qu'une classe concentrait tous les arabes et les noirs étaient fortuites et involontaires. La seule chose que je regrette, c'est de n'avoir pas fait intervenir les médias dans cette charmante école maternelle de château Gaillard à Villeurbanne (France).
Voilà ça sera tout pour aujourd'hui. bonne nuit
pour agrémznter ce texte, je vous invite à vous document en lisant tout ça :
