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mardi 16 septembre 2008

Crise de 1929: l'Histoire bégaye.

Depuis quelques mois , les grands manitous de la finance ont beau usé de beaux discours pour nous convaincre que tout n'est pas catastrophique et qu'il n'y aura pas de nouvelle crise de 1929.
Le hic, c'est qu'ils n'arrivent même pas à se convaincre eux-mêmes. On sent la banqueroute généralisée et les banques ont beau serrer les rangs, on a l'impression qu'un sacré Tsunami financier va déferler dans le Monde plus puissant que ce qui se passe actuellement aux USA, berceau du capitalisme mondial.
A la lecture de cet extrait : 'Le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz a estimé lundi que la crise financière devrait être moins grave que celle de 1929 car "nous disposons aujourd'hui des outils" pour "éviter une autre Grande dépression", même s'il ne faut pas faire preuve "d'excès de confiance". ', il y a de quoi trembler . Vous pourrez lire l'article complet ici

jeudi 24 juillet 2008

Remake de la crise de 1929: l'Histoire begaie

A lire l'actualité, on a l'impression d'être au bord d'une banqueroute plus terrible que la crise de1929 qui date d"un peu moins de 80 ansj'ai lu cet article qui donne des sueurs chaudes ' lol' La faillite de Freddie Mac et Fannie Mae peut faire exploser le système dollar Ambrose Evans Pritchard, le chroniqueur financier du quotidien conservateur Daily Telegraph sonne le tocsin pour le système bancaire international. Selon lui, « l’économie globale a atteint un point de danger maximal ». « On a le sentiment d’être à l’été 1931 », dit-il, en s’attardant sur la débâcle des géants du crédit hypothécaire américain, Freddie Mac et Fannie Mae. Personne, prétend-il, n’a de solution à la crise. Il se prononce ensuite contre l’idée d’abandonner trop vite une politique de crédit trop facile : « Une inversion des tendances impliquerait une inflation de la dette à une échelle si vaste qu’elle conduirait, si trop abrupte, à menacer la démocratie ».La chute de la banque hypothécaire californienne IndyMac, dit-il, « engrangera un dixième des avoirs de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) » (certains parlent même de 15%).De l’intérieur du système de la finance britannique, Evans Pritchard constate avec lucidité que Freddie Mac et Fannie Mae s’avèrent être un problème d’ampleur planétaire. D’où les inquiétudes croissantes, partout dans le monde, sur leur avenir.En effet, des institutions de crédit non américaines possèdent pas moins de 1500 milliards de titres émis par Freddie et Fannie, soit trois fois plus qu’en 2001 et un cinquième du total. Comme le note le New York Times dans sa section Business d’aujourd’hui : « Les ennuis de Fannie et Freddie provoquent de graves inquiétudes à l’étranger ».Les principaux détenteurs de titres à l’étranger sont (en milliards de dollars) :
La Chine (376) ;
Le Japon (228) ;
La Russie (75)
Le Luxembourg (39) ;
La Belgique (33) ;
L’Angleterre (28)
Les Pays-Bas (23)
Taiwan (21)Par ailleurs, constatons également que le plus grand assureur suisse Zurich Financial Services (ZFS) détient 8 milliards de dollars en titres de Freddie et Fannie et que Swiss Re possède 9 milliards de la dette de Freddie et Fannie, et 12 milliards en titres hypothécaires. Les fonds souverains proche orientaux possèdent eux aussi bon nombre de titres Freddie et Fannie.