Aujourd'hui entre deux bonnes grosses pluies tombées pour débarasser nos esprits de nos derniers souvenirs de sable fin et de couché de soleil, tout en conduisant ma voiture affichant au compteur 305000 km, je ne pouvais m'empêcher de penser au commentaire d'Hervé Morin concernant les photos chocs de Paris Match qui au delà de l'émotion teintée de colère de certains donnait une version toute différente des évènements d'Afghanistan de celle de la grande muette. Ainsi on apprenait preuves à l'appui que des soldats tués s'étaient retrouvés au main des Talibans 'afghans' que je considère en déplaise aux esprits nationalistes comme des combattants et non comme des terroristes. La guerre qui ne veut pas dire son nom prend ainsi une autre dimension et comme l'a si bien dit le ministre qui sait si bien lire ses notes. La guerre se gagne et se perd aussi dans les médias. Vouloir intimider les journaux ne fera que blâmer l'attitude de la France. Licencier le rédacteur en chef sera la pire erreur à ne pas commettre. Quant aux citoyens offusqués, ils doivent savoir que la liberté de la presse est à ce prix sinon ce serait donné un alibi en or à toutes les dictatures qui censurent à tour de manivelle.
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jeudi 4 septembre 2008
Ma Liberté d'opinion
Aujourd'hui entre deux bonnes grosses pluies tombées pour débarasser nos esprits de nos derniers souvenirs de sable fin et de couché de soleil, tout en conduisant ma voiture affichant au compteur 305000 km, je ne pouvais m'empêcher de penser au commentaire d'Hervé Morin concernant les photos chocs de Paris Match qui au delà de l'émotion teintée de colère de certains donnait une version toute différente des évènements d'Afghanistan de celle de la grande muette. Ainsi on apprenait preuves à l'appui que des soldats tués s'étaient retrouvés au main des Talibans 'afghans' que je considère en déplaise aux esprits nationalistes comme des combattants et non comme des terroristes. La guerre qui ne veut pas dire son nom prend ainsi une autre dimension et comme l'a si bien dit le ministre qui sait si bien lire ses notes. La guerre se gagne et se perd aussi dans les médias. Vouloir intimider les journaux ne fera que blâmer l'attitude de la France. Licencier le rédacteur en chef sera la pire erreur à ne pas commettre. Quant aux citoyens offusqués, ils doivent savoir que la liberté de la presse est à ce prix sinon ce serait donné un alibi en or à toutes les dictatures qui censurent à tour de manivelle.
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