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jeudi 26 janvier 2012

Guerre ouverte entre le Hamas et Bashar Al Assad

Cela faisait des mois que les relations entre le Hamas soutenu par le Qatar et le régime de Bachar Al Assad étaient au point mort.  Le Hamas avait depuis des mois évacué vers le  Qatar sa direction mais il n'osait pas critiquer ouvertement le régime de Bashar le dictateur. c'est chose faite et la guerre est ouvertement ouverte entre la dictature syrienne et le Hamas en attendant que le Hezbollah rompt ses liens avec Bashar  sauf que le Hezbollah a soutenu la dictature syrienne et les Syriens auront du mal à l'oublier.

 Voici un extrait d'un excellent article dont la source est
http://www.mediarabe.info/spip.php?page=article&id_article=2089&fb_source=message

 La direction en exil du Hamas palestinien s’est enfin réveillée pour découvrir que "le rêve de libérer la Palestine", tant évoqué par la Syrie, n’était qu’un "cauchemar" dont le scénario était écrit de bout en bout par le Baath syrien, au service uniquement de la famille Assad. Khaled Mechaal est désormais persona non grata à Damas. Faisant les frais de la révolte, il prépare son nouvel exode vers d’autres cieux plus cléments.


L’information est désormais confirmée par plusieurs sources palestiniennes et arabes : le régime syrien a arrêté, le 11 et le 12 janvier, Fatima Mechaal, la fille de Khaled Mechaal, et son mari, officiellement dans le cadre d’une enquête financière ! Quelques jours plus tard, Damas les a libérés contre le versement d’une caution (50.000 Livres chacun) et l’engagement de se présenter aux prochaines convocations. Le 15 janvier, les enquêteurs ont convoqué Amal Bourini (50 ans), l’épouse du chef du bureau politique du Hamas Khaled Mechaal, et ses enfants. Ses filles Hibatallah (29 ans) et Nour (27 ans), ainsi que ses fils Walid (25 ans), Omar et Hilal (22 ans) et Yahia (16 ans) ont tous été interrogés dans le cadre de la même enquête. Damas veut savoir s’ils détiennent des biens immobiliers en Syrie, synonyme de détournement d’argent ! (le piège tendu par le corrupteur au corrompu).
Mais en réalité, le régime syrien entendait accentuer ses pressions sur la direction du Hamas afin de la pousser à épouser la cause d’Assad et à le soutenir contre son peuple. A présent, Khaled Mechaal refuse et cherche un nouvel exil dans un autre pays arabe. Il arrive dimanche prochain à Amman, en compagnie du premier ministre du Qatar, Hamad Bin Jassem, pour une réconciliation avec le roi Abdallah de Jordanie. Mais pour obtenir la libération de sa famille, Mechaal a dû renoncer à la direction du Hamas, annonçant qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession. La Syrie soutient l’élection de Moussa Abou Marzouk à la tête du Hamas, face à Ismaël Haniyeh et Mahmoud Al-Zahhar. Abou Marzouk est en effet le N°2 du bureau politique à l’étranger, basé essentiellement à Damas. Bien que Haniyeh et Al-Zahhar soient appréciés par leurs militants, et bien qu’ils ne soient pas hostiles à Damas, la Syrie privilégie Abou Marzouk pour le maintenir sous son contrôle.
Du rêve au cauchemar
Les Palestiniens se réveillent et découvrent qu’ils ont été manipulés par la Syrie et l’Iran. Le Hamas a servi à affaiblir Yasser Arafat, puis à l’empêcher de réaliser son rêve de paix avec Israël. La progression du processus de paix était ainsi ralentie par les actes terroristes commis par le Hamas, le Djihad Islamique ou le FPLP, tous dirigés depuis Damas et financés par Téhéran. Les Palestiniens ont enfin compris que le siège et le martyre de Gaza (2008-2009) servait uniquement le calendrier syro-iranien, de même que le sacrifice de dizaines de réfugiés palestiniens sur le plateau du Golan, en juin 2011. Les Palestiniens se réveillent et découvrent que leur rêve de libérer la Palestine, de la Mer au Fleuve, n’était qu’un cauchemar écrit par les stratèges syriens. Ceux-ci ont versé dans la surenchère et se sont servis des souffrances palestiniennes uniquement dans leurs propres intérêts.
Le cynisme syro-iranien a longtemps investi dans l’entretien des divisions inter-palestiniennes, poussant le Hamas contre l’OLP, le Fatah-Intifada contre Arafat, le Djihad islamique contre le Hamas... dans le but de maintenir et prolonger le statu quo. Pour la Syrie, il était interdit de parvenir à la paix avec Israël. Car toute normalisation signifie la perte du fonds de commerce, la fin de la mobilisation, l’ouverture et la démocratisation. Donc la fin du régime.
L’aveuglement de certains Libanais
Le même scénario a été appliqué au Liban. Les exemples ne manquent pas. Depuis 1976 et l’intervention militaire syrienne au pays du Cèdre, transformée en occupation, Damas a exploité de nombreuses personnalités politiques et religieuses et a assassiné celles qui lui échappaient. Les exemples ne manquent pas (Kamal Joumblatt, Hassan Khaled, Salim Lawzi, Bachir Gemayel, Elie Hobeïka, Rafik Hariri, Bassel Fleyhane, Antoine Ghanem, Pierre Gemayel, Samir Kassir, Georges Haoui, Walid Eïdo, Gebran Tueini et plus de 150.000 autres civils...).
Aussi, grâce à l’argent iranien et à l’idéologie de la Révolution islamique, le régime syrien exploite encore aujourd’hui le Hezbollah et le Mouvement Amal, de plus en plus impliqués dans la répression en Syrie. De plus en plus d’intellectuels chiites libanais craignent de faire les frais de cet alignement. Ils estiment qu’en cas de renversement de Bachar Al-Assad, ils seront victimes de la vengeance des vainqueurs. Au contraire, si Assad parvient à sauver son régime, il négociera la tête du Hezbollah. Dans les deux cas, il les aura exploités et jetés comme le Hamas.
Le général Michel Aoun et certains religieux chrétiens ne sont pas mieux lotis. Aoun s’apprête à organiser un pèlerinage sur le tombeau présumé de Saint Maroun à Brad, en Syrie, à l’occasion de la fête du Saint Patron des Maronites (9 février). cette visite vise à confirmer son soutien au dictateur syrien, d’une part, et à monter les enchères et empêcher l’effondrement de sa popularité au Liban, d’autre part. Le général Aoun a entrâné, dans sa politique suicidaire, plusieurs prélats maronites qui offrent désormais une couverture chrétienne au Hezbollah, sans se soucier des retombées de leurs actes sur le Liban en premier lieu, et sur les chrétiens syriens ensuite. De plus en plus de partisans du général Aoun et de fidèles maronites redoutent en effet les conséquences de cette politique autant sur le Courant Patriotique Libre que sur la communauté chrétienne en général.
Le rêve palestinien devenu cauchemardesque devrait alerter les Libanais, de tous bords politiques et confessionnels, sur les dangers de leur aveuglement. Plus que jamais, leur appartenance au Liban doit primer sur leurs alliances régionales. L’alignement des dirigeants libanais sur le régime syrien et sur les mollahs iraniens les conduira au suicide collectif, alors que le peuple libanais réclame la vie et prône la prospérité, conscient que le pessimisme de l’intelligence ne vaincra pas l’optimisme de la volonté.
Dario S.



jeudi 10 novembre 2011

Une année de réalisations BDS et de défis

Une année de réalisations BDS et de défis


http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=11365

Le bilan d’une année de BDS fait par un petit groupe américain.
Il y a un an, Philly BDS créait le premier groupe de Philadelphie se consacrant à faire avancer le mouvement en faveur du boycott, du désinvestissement et de sanctions contre Israël. Cette création répondait à l’appel du 9 juillet 2005 de 171 organisations de la société civile palestinienne pour faire rendre des comptes à Israël jusqu’à ce qu’il se conforme au droit international et aux principes universels des droits humains pour les Palestiniens dans les Territoires occupés, pour les citoyens palestiniens d’Israël, et pour les réfugiés palestiniens.

Aujourd’hui, à notre premier anniversaire, notre réflexion porte au-delà des grandes étapes de notre boycott consommateur de l’houmous Sabra et de l’houmous Tribe, et va jusqu’aux initiatives éclatantes du mouvement BDS dans le monde au cours de l’année écoulée. Le mouvement BDS n’a pas arrêté de prendre de l’ampleur, et des défis importants se sont aussi présentés d’eux-mêmes.

Mondialement, il y a un certain nombre de succès concrets remarquables. Pour en mettre quelques-uns en évidence :

De novembre 2007 à novembre 2010, Adalah NY, basé aux États-Unis, a lancé une campagne mondiale contre le milliardaire israélien, magnat du diamant et constructeur de colonies, Lev Leviev. La campagne a conduit à son reniement par l’UNICEF, sa dénonciation par Oxfam, au retrait d’une rubrique promotionnelle de son site qui mettait en vedette des acteurs comme Salma Hayek, Drew Barrymore, et Halle Berry et à une décision du gouvernement britannique de ne pas louer l’espace ambassade de son entreprise. En novembre 2010, la société Africa Israel de Leviev annonçait qu’elle ne s’impliquerait plus dans la construction dans les colonies.
Répondant aux appels de la société civile après l’agression d’Israël contre la flottille humanitaire vers Gaza, en juin 2010, les dockers d’Oakland, de Californie, de Suède et de Norvège ont refusé l’accostage et le déchargement de navires israéliens, imposant un blocus, si l’on peut dire, sur les marchandises israéliennes. Une action similaire historique avait été lancée par les dockers sud-africains en février 2009.

Courant de l’été 2010 également, le conseil d’administration de la coopérative Food Co-op à Olympia, capitale de l’État de Washington,a décidé de boycotter les marchandises israéliennes. La Olympia Food Coop a maintenu le boycott face à un tollé d’oppositions, y compris une plainte récemment déposée dans laquelle des responsables du gouvernement israélien sont probablement mêlés, au moins dans les coulisses. (Voir notamment : Soutien des Affaires étrangères d’Israël aux procès contre BDS aux États-Unis - Richard Silverstein - 19 sept 2011)

Des coups déterminants ont été portés aussi à Carmel Agrexco, le plus gros importateur d’Israël, et à Veolia, la multinationale française opérant dans le domaine des services de l’eau, de la gestion des déchets, de l’énergie et des transports. Agrexco commercialise 60 à 70 % des produits agricoles des colonies israéliennes et joue un rôle clé dans le développement de l’industrie agroalimentaire israélienne et à un haut niveau, elle a exploité sa relation intime avec les autorités de l’occupation israélienne pour s’assurer un statut de quasi-monopole dans l’exportation des produits palestiniens de la bande de Gaza.

Agrexco a été confrontée à une activité massive de boycott en Europe, son principal marché pour l’exportation, qui l’a obligée à déclarer faillite. Veolia, mêlée à un certain nombre de projets israéliens, dont le tristement célèbre projet de tramway visant à relier les colonies de Cisjordanie à Jérusalem, a perdu nombre de contrats importants en Europe grâce aux campagnes BDS, et elle a annoncé des baisses surprenantes de ses profits.

Ce qui est très positif, c’est que toujours plus d’organisations et initiatives recommandant le BDS continuent de surgir partout dans le monde, et notamment sur les campus. Philly en est un bon exemple, où un groupe BDS à l’université de Pennsylvanie est maintenant actif. Une même initiative a été signalée à l’université DePaul du Michigan, et à celle de Columbia et d’autres. Même si ces actions ont connu des réussites plus ou moins grandes, leur prévalence croissante démontre qu’un vent fort pousse en avant le mouvement BDS.

Une réussite importante a été enregistrée en mars 2011 avec un boycott universitaire et culturel par l’université de Johannesbourg qui a voté la rupture de ses liens avec l’université Ben Gourion d’Israël, en raison du rôle de cette université dans l’occupation israélienne.

La liste grandissante de personnalités reconnues qui adoptent le BDS comprend des légendes de la musique comme Roger Wateers de Pink Floyd.

En 2006, Waters avait programmé un spectacle à Tel Aviv. Mais des militants palestiniens et des militants pour les droits des Palestiniens à travers le monde lui ont demandé de ne pas y aller. Et en réponse, il s’est rendu en Palestine, expérience qu’il décrit lui-même comme transformatrice. Il a annulé son spectacle à Tel Aviv et il est même reparti du pays en soutien au boycott, écrivant « Quand les gouvernements refusent d’agir, les gens le doivent, avec tous les moyens pacifiques dont ils disposent ».

D’autres personnalités ont choisi d’observer le boycott et de ne pas se produire en Israël, tels que les Pixies, Elvis Costello, le regretté Gil Scott-Heron, le guitariste Santana, et le rappeur Snoop Dog. De même que les Yes Men ont retiré leur film du festival du film de Jérusalem et que le réalisateur, scénariste et critique de film, Jean-Luc Godard, a annulé son projet de participer à celui de Tel Aviv.
Des victoires importantes aussi dans les désinvestissements méritent notre attention, plus qu’on pourrait le faire ici. Pour en citer quelques-unes : en février 2009, le College Hampshire, qui devint un pionnier dans les années soixante-dix en étant la première l’université américaine à se désinvestir de l’apartheid sud-africain, a décidé de se désinvestir des 200 entreprises qui « violent les normes du College relatives à la responsabilité sociale », dont 6 entreprises qui ont d’étroites relations avec l’occupation par Israël.

En juin 2010, les étudiants du Collège d’État Evergreen, à Olympia, État de Washington, ont voté le retrait des fonds de la Fondation du collège des entreprises qui tirent profit de l’occupation illégale israélienne. Et en juillet 2010, les militants de la Voix juive pour la Paix ont présenté plus de 15 000 signatures de pétitions et cartes postales à l’attention de l’un des fonds de pension les plus importants du monde, TIAA-CREF, lui demandant de se désinvestir des entreprises réputées profiter de l’occupation par Israël des territoires palestiniens.

Ces évolutions ont montré que les populations, partout dans le monde, y compris aux États-Unis, sont de plus en plus conscientes de la nécessité d’une pression véritable, populaire, sur Israël pour mettre fin à sa politique d’apartheid, et se lèvent pour agir. Considérant que le mouvement BDS n’a, en lui-même, qu’une dizaine d’années à peine, les réalisations à ce jour sont remarquables et encourageantes.
Et la tendance pointe vers des actions plus grandes dans le futur.
Rien ne montre mieux l’importance et le succès grandissants du mouvement BDS mondial que toutes les focalisations et les attaques dirigées contre lui. Toutefois, le mouvement est confronté à des défis importants pour les années à venir. Le gouvernement israélien et les groupes et institutions pro-israéliens dans le monde ont multiplié leurs efforts pour combattre le BDS. Défrayant la chronique récemment, le vote par le parlement israélien d’une loi anti-BDS. Le projet de loi était présenté par le député Ze’ev Elkin, du Likoud, et a été voté le 11 juillet 2011.

Cette loi permet aux citoyens d’engager des poursuites civiles contre les personnes et organisations qui appellent au boycott économique, culturel ou universitaire d’Israël et des institutions israéliennes y compris des sociétés et universités. Elle empêche aussi le gouvernement de faire travailler des entreprises qui initient ou se conforment à de tels boycotts. D’après Elkin, la mouture définitive du projet de loi qui a été votée est « végétarienne », parce les dispositions qui criminalisaient le boycott en ont été supprimées. La loi a provoqué une grande controverse tant à l’intérieur qu’à l’extérieur d’Israël. Elle a été dénoncée partout dans le monde. En effet, même de nombreux parlementaires israéliens se sont exprimés publiquement contre cette loi.

Cette loi n’est pas le seul cas de « retour de bâton » contre BDS.
 L’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) intervient de plus en plus ouvertement sur la question du BDS. En mars de cette année, des organisations ont fait passer l’information que les Renseignements militaires israéliens avaient créé une nouvelle unité chargée de localiser les groupes à l’étranger, comme en Cisjordanie et dans la bande de Gaza dont l’objectif était de « délégitimer l’État d’Israël». L’unité va surveiller, parmi un panel apparemment illimité de cibles possibles, les militants de BDS.
Plus inquiétant peut-être encore, le mois dernier, 11 étudiants de l’université Irvine de Californie, les « Onze d’Irvine », ont été déclarés coupables de complot visant à perturber, et de tapage lors d’un discours de Michael Oren, ambassadeur d’Israël aux États-Unis.
Certains peuvent voir dans ces réactions comme un présage inquiétant de ce qui est à venir dans ce pays comme à l’étranger. D’autres, dont Philly BDS, voient les choses autrement, comme un signe sans équivoque que le mouvement BDS est au premier rang, et ne peut plus être ignoré. Il devient général.
 La direction israélienne a manifesté sa crainte du mouvement BDS de la façon la plus claire possible, en l’interdisant. Et si nous ne minimisons pas les difficultés véritables auxquelles sont confrontés nos courageux alliés, comme les Onze d’Irvine et les nombreux militants BDS en Palestine qui ont été emprisonnés pour leur militantisme, nous préférons voir dans ces réactions la certitude que nous faisons la différence, que nous construisons un mouvement irrépressible et durable pour la justice en Israël/Palestine.

dimanche 2 octobre 2011

On ne fait pas la paix avec la colonisation

Des Palestiniens et des opposants israéliens ont été sauvagement agressés vendredi par des colons et policiers israéliens alors qu’ils se rendaient au village d’Atarot pour y planter des oliviers. Plusieurs personnes ont été hospitalisées. 

Communiqué :
"Nous avons été attaqué par des colons près de la colonie d’Atarot (en bordure de Jérusalem Est). Le propriétaire du terrain sur lequel nous venions planter des arbres, ainsi que sa femme, ont eu le crâne fracassé par les colons et ont été hospitalisés à l’hôpital de Hasasa Ein Karem.
Des policiers présents sur les lieux n’ont pas bougé tandis que nous étions roués de coups et que nos appareils photos et caméras étaient fracassés. Plusieurs des attaquants portaient même des chemises de la police et des armes de service.
Trois militants israéliens ont été hospitalisés et trois autres arrêtés par la police qui n’a arrêté aucun de des colons agresseurs, bien qu’ayant assisté à toute la scène.
Dans la soirée de vendredi d’autres militants sont arrivés sur les lieux. Ils ont été à leur tour brutalisés et ont reçu de violents jets de pierres. La encore, la police n’est pas intervenue, laissant 19 personnes se faire blesser, dont 3 qui ont dû être hospitalisées. Plusieurs voitures des militants israéliens, garées dans les environs, ont été saccagées par les colons.
La plupart des Israéliens ne réagissent pas aux atrocités commises par les colons dans notre régime d’apartheid. C’est pourquoi nous appelons la communauté internationale à boycotter Israël, son économie et ses institutions".
extrait de l'article ci 


Autre version des faits : lien1

jeudi 18 août 2011

A chacun son quart d'heure de reconnaisance

Très bonne intervention d'Olivia qui a su ne pas se faire leurrer par le journaliste qui dès le début a voulu l'amener sur des sentiers douteux.


Quart d'heure de célébrité d'Olivia ZEMOR par enquete-debat

dimanche 31 juillet 2011

Le hasard d'une rencontre

Ce samedi à 19h, les militants de la cause palestinienne s'étaient donnés rendez vous à la Maison des passages qui bien que normalement fermée avait accepté d'ouvrir ses portes pour cette rencontre témoignage qui connut un immense succès. Je ne sais pas combien il y avait de personnes mais la salle était tout simplement archi comble et nombreux étaient les militants à être restés debout. J'avais eu du mal à me libérer et c'est très en retard que j'arrivais sur les lieux après avoir trouvé par miracle une place pas trop loin. Et s'il y avait quelque chose que je n'avais pas à regretter, c'est d'être venu. D'une part pour rencontrer mes amis avec qui je finirais la rencontre autour d'une table dans un restaurant turc au 2 rue de la doyenne et surtout pour écouter la suite de la conférence. C'était l'un des passagers du bateau "la dignité'; Le seul qui réussit à sortir du piège qui s'était refermé sur la flottille à cause du gouvernement grecque qui avait fait le choix de collaborer avec les autorités israéliennes. cette trahison n'enlève rien à la bravoure du peuple grecque qui lui est solidaire du peuple palestinien et l'a maintes fois prouvé envers la flottille pour Gaza. Je ne reviendrai pas sur les aventures de cette flottille et ses péripéties avec les sabotages de 2 bateaux, les galères administratives. je vais relater juste 2 points en 2 paragraphes qui n'ont pas eu les faveurs des médias et qui pourtant méritent le détour.

Premier point: c'est la rocambolesque fuite du bateau "le dignité" en direction de Gaza et le second point, le voyage retour en avion des passagers français en direction de Paris par un vol Air France.

Partie 1



voici une série d'articles et de liens qui en disent assez sur les actions bienvenue en palestine et la flottille pour Gaza