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dimanche 17 février 2013

Il faut choisir ou plutôt il fallait choisir

Tous mes écrits le prouvent et je n'ai pas changé d'avis la dessus pour démentir le dicton qui dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Depuis le début, j'ai toujours soutenu le peuple Syrien dans sa volonté, pour laquelle il paye le prix fort du sacrifice de la vie, de renverser le criminel bashar el assad et l'intégralité de son régime assassin. J'ai souvenir qu'au début bon nombre parmi mes amis et pendant longtemps et encore aujourd'hui hésitaient et hésitent toujours à prendre position en considérant au départ que bashar était innocent puis qu'il se défendait parce qu'il était victime d'un complot américano sioniste avec la complicité du petit Qatar et de l'Arabie désertique avec pour objectif de nuire à l'Iran. Bon j'en passe de tous les arguments totalement débiles débités par des soi-disant intellectuels connus surtout pour leur anti américanisme primaire que par leur amour effréné des peuples martyrisés. D'autres considéraient que Bashar était moins pire que ce qu'on pouvait avoir malgré que le pire du pire arrivait à la vitesse grand v et en live. 
c'est dans ce contexte où il y a encore des personnes qui par dessus tout se disent très solidaires du peuple syrien, prient 5 fois par jour pour ce même peuple  et baiseront presque avec le criminel du peuple syrien tellement elles sont en adoration pour ce minable. Pour ces personnes, je ne peux que leur conseiller un bon psychiatre. Leur cas semble désespéré.

Pour tenir compte de tous ces cas hésitants, j'ai envie tout de même de proposer une lecture d'un article que je trouve intéressant.

Cet article a pour titre : entre deux maux, il faut choisir. Il invite à la réflexion et permettra peut être à certains de sortir de leur léthargie .



Là l'intégralité de l'article au cas où :

Entre deux maux, il faut choisir…


Lorsque les historiens étudieront la révolution syrienne, ils écriront un double récit. Celui d’une plongée dans l’horreur au-delà des mots, d’une part. De l’autre, celui d’une honteuse comédie occidentale, multipliant les prétextes pour ne rien faire, tout en condamnant Russie, Chine et Iran de soutenir ouvertement le régime Assad.
Depuis deux ans, nous avons toujours eu un train de retard sur la révolution syrienne. Nous n’avons pas compris la nature de cette révolution à ses débuts et sous-estimé la violence dont étaient capables les dirigeants syriens. La faute en revient en partie aux diplomates occidentaux qui n’ont pas pris la mesure de ce qui était en train de se dérouler sous leurs yeux : un peuple réclamant pacifiquement qu’il lui rende sa liberté et sa dignité à un régime qui, dès les premiers jours, n’a pas hésité à faire couler le sang et à torturer des enfants.
Lorsque, quelques mois plus tard, las de se faire tuer, une partie des révolutionnaires ont pris les armes, nous avons regretté qu’ils renoncent au pacifisme ; lorsque l’opposition a, timidement, c’est vrai, commencé à se constituer, nous avons posé d’innombrables conditions avant de la reconnaître du bout des lèvres et sans jamais lui donner les moyens matériels et politiques dont elle avait besoin pour exister ; malgré les victimes, dont le nombre croissait chaque jour, malgré la violence de plus en plus insoutenable, nous n’avons non seulement jamais envisagé d’intervenir, mais même affirmé qu’il n’était pas question d’intervenir, ajoutant au cynisme une incroyable maladresse politique.
Il y a bientôt un an, sur ce blog, j’avais plaidé en faveur d’une action internationale en Syrie au nom de la morale, en soulignant également le danger politique qu’il y avait à ne rien faire (ou si peu que cela revenait à ne rien faire).
Or que s’est-il passé depuis un an ? L’armée syrienne libre a incontestablement progressé sur le terrain. Pourtant, Assad est toujours en place, même s’il règne sur un territoire qui se réduit comme peau de chagrin. Russes et Iraniens continuent à l’alimenter en armes. Le nombre de morts donne le vertige : sans doute entre 100.000 et 200.000 victimes. Les dégâts matériels sont tels que certains témoins étrangers n’hésitent pas à comparer les villes syriennes à Berlin à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La faim, le froid sont partout. Les survivants de deux ans de carnage, qui ont décimé des familles entières, des quartiers entiers, n’auront sans doute pas assez de toute une vie pour oublier ce qu’ils ont vécu. Sans une aide sérieuse à l’opposition, qui passe nécessairement par la livraison d’armes, la situation actuelle peut s’éterniser. L’ASL aura certes le régime à l’usure, mais dans quel état sera le pays, dans quel état sera ce peuple ?
Nous avons probablement laissé passer le moment d’intervenir en Syrie, même si le récent raid – en quelque sorte de routine – de l’armée israélienne peut laisser penser le contraire. En revanche, il n’est pas trop tard pour équiper les révolutionnaires et leur donner les moyens de l’emporter rapidement sur le terrain. C’est ce qu’ont demandé des commentateurs avertis tels qu’Anne-Marie Slaughter ou, plus récemment, James Dobbins, c’est ce que réclame depuis des mois John McCain. Nous avons appris il y a une dizaine de jours qu’ils avaient été entendus par quelques membres éminents de l’ancienne équipe d’Obama : Hillary Clinton, Leon Panetta et David Petraeus. Mais cette ligne a été refusée par Obama lui-même. Raison invoquée : trop de risque que ces armes se retrouvent entre les mains de jihadistes. L’Union européenne est sur cette position, même si, à en croire les déclarations de François Hollande ce serait parce qu’il reste une possibilité de négocier avec le régime.
Inutile de s’attarder sur cette seconde justification, qui est soit naïve soit parfaitement cynique. L’argument d’Obama mérite en revanche qu’on s’y arrête.
Certes, des groupes jihadistes sont venus rejoindre les rangs des combattants ces derniers mois. Il est même vraisemblable que c’est en partie grâce à eux que l’opposition armée a marqué des points dans certaines régions. On peut tout d’abord se demander si l’on doit punir les combattants syriens ordinaires d’avoir fait alliance avec des groupes islamistes faute d’avoir reçu l’aide occidentale que méritait leur cause. On peut également s’agacer de voir un peuple, qui se fait massacrer depuis deux ans, soupçonné d’être prêt à faire allégeance aux islamistes alors qu’il n’a cessé d’affirmer le contraire et que l’essentiel de son action le prouve, comme le montre un papier récent d’Ignace Leverrier.
Plus encore, pourquoi ne pas écouter le vieux dicton qui dit qu’entre deux maux, il faut choisir le moindre ? Ne pas fournir d’armes aux révolutionnaires c’est laisser le conflit s’éterniser. Cela signifie plus de morts et de destructions, ce qui est déjà en soi une raison pour agir. Cela signifie également laisser davantage encore de place à ces jihadistes dont nous avons tellement peur. C’est-à-dire accroître leurs chances de prendre pied en Syrie et de menacer toute la région. Nous aurons alors très exactement ce que nous prétendons vouloir à tout prix éviter.
Inversement, fournir des armes aux groupes jugés sûrs par les services secrets occidentaux (l’attitude de Panetta et Petraeus montre bien que ces groupes sont clairement identifiés), c’est certes risquer que quelques-unes de ces armes s’égayent dans la nature et servent au jihad, mais c’est surtout permettre au peuple syrien de se débarrasser plus rapidement de ce régime assassin et de prendre en main sa destinée. Plus vite il en ira ainsi, plus faible sera le risque d’une Syrie jihadisée. Plus vite nous aiderons le peuple syrien à se libérer, plus nous aurons de chances de l’éloigner de la tentation extrémiste.
A défaut d’obéir à ce que devrait nous dicter la morale, écoutons du moins le langage du pragmatisme et de la raison. Et ne tardons plus.

lundi 3 décembre 2012

Mon coup de gueule à l'encontre de facebookeurs





A tous ceux et plus particulièrement à ceux qui se disent solidaires du peuple palestinien, arabes, musulmans  et qui se disent ne pas savoir qui tire sur qui en Syrie, tout en se disant contre la dictature de Bashar et contre les massacres de civils.
 Où est votre neutralité ou votre doute quand sur vos murs, pas un mot sur les massacres perpétrés par le régime de Bashar mais des qu'une info d'un site qui déverse la propagande de bashar indique qu'il y a eu un massacre  perpétré par les rebelles selon les dires du régime et même si c'est faux, vous vous empressez de le diffuser comme si votre doute avait ses limites et que vous donniez raison au criminel bashar mais que vous n'osiez le crier sur les toits parce que ça ne se fait pas de soutenir un dictateur criminel qui commet plus de massacres que votre ennemi juré israël. ça ne fait pas bon ménage dans sa conscience de hurler contre les crimes d'israël et en même temps applaudir ceux du régime de bashar el Assad.
On a donc trouvé un palliatif. On ne passe que les bulletins des sites d'extrême droite comme http://infosyrie.fr que beaucoup de maghrébins lisent avec assiduité aux côtés des pires racistes d'extrême droite qui passent leur temps à maudire les Musulmans de France et plus particulièrement arabes et noirs. Mais ça, ça ne vous dérange pas. Et avec eux, votre passe temps favori est de cracher sur le petit qatar et l'Arabie saoudite en termes encore plus cruels que ceux utilisés par nos anti arabes de france à votre encontre.


Où est votre doute et votre empathie envers la population syrienne quand la quasi majorité d'entre vous n'a jamais publié des vidéos montrant les massacres dûment identifiés comme étant l'oeuvre du régime de Bashar El Assad . Est ce parce que ces crimes sont l'oeuvre d'Arabes et qu'il faut laver son linge sale en "famille". en aurait il été autrement si ces crimes avaient été commis par des Israéliens ou occidentaux. Pensez vous que la douleur est moins grande quand un arabe extermine un arabe ou quand une bombe russe ou iranienne pulvérise un enfant arabe.

Je tenais à écrire ici et je le pense très fort, vous me donnez envie de gerber et à votre place, j'aurai honte de votre attitude minable et hypocrite et si vous êtes nombreux à vous sentir viser et que vous ne supportiez plus mes colères textuelles, j'oblige personne à me lire.

Mais soyez tranquille, je ne vous maudis pas, je n'ai même pas envie de vous juger et puis, je ne suis pas dieu pour vous juger. Je voulais juste vous confronter avec votre attitude et oh combien, vous soyez nombreux, peu importe, ça ne change absolument rien à ce que je pense de vous. 

jeudi 25 octobre 2012

Quelle position adopter face au drame syrien

Qui sont ces gens dont certains sont des intellectuels et pas des moindre qui ne se nourrissent pas d'histoires de complots matin , midi et soir et qui pensent que bashar est un héros comme avant, ils pensaient que khadafi était un ange ?
Des intoxiqués des lectures de collon l'imposteur ou de meyssan l'agent de Damas quand ce n'est pas les lectures d'infosyrie, site du facho chatillon . Je pense qu'il n'y a rien à espérer de cette catégorie qui a pris fait et cause pour bashar même s'ils ne l'avouent pas parce que ça fait mauvais effet de soutenir un dictateur sanguinaire alors ils préfèrent critiquer les rebelles, les traitant ouvertement d'islamo sionistes wahabites salafistes à la solde des usa et du petit , tout petit Qatar. Par contre ils ne diront pas vive bashar, ça nuirait à l'image humaniste qu'ils voudraient se donner. Mais vous ne trouverez jamais la moindre critique du régime de bashar, jamais la moindre dénonciation des massacres de bashar et même mieux, le premier charlot journaliste qui dira que c'est un crime des rebelles malgré les preuves effarantes du contraire , ils sauteront sur cette information pour justifier leur position de prudence et feront une grande publicité de ce fake.
Et même si la piste du fake ne convainc même pas les serviteurs du régime, vous ne lirez jamais une dépêche de reconnaissance de leurs "erreurs". Difficile de se ridiculiser en avouant une erreur d'appréciation qui ne pourrait que les grandir.
On nage en plein dans l'hypocrisie et la mauvaise foi et le comble, c'est quand des individus qui n'ont aucune notion de géopolitique essayent de vous convaincre que vous êtes intoxiqués. L'hôpital qui se fout de la charité. Michel Collon, le spécialiste du mensonge permanent qui se permet de critiquer les médias qu'il nome mainstream 'ça fait chic d'utiliser du franglan' et qui en terme de propagande et de mensonge bat des records et ne se mettra jamais en question.
On pouvait admettre tout au début que les sceptiques  étaient pour certains, pas au fait de la situation et que le doute était permis.
Mais aujourd'hui se taire ou soutenir le régime de Bashar est tout simplement criminel au mieux faire acte de complicité active ou passive selon son degré d'implication dans le soutien au régime terroriste de bashar el assad.


Il s'agit de mon opinion personnelle qui n'engage que moi.




Pour certains humanistes anti bashar comme Jean Bricmont, "toute ingérence humanitaire en Syrie n'est qu'une ingérence militaire déguisée, l'humanitaire n'étant que son cheval de Troie".
En conclusion, n'envoyons aucun secours, pas d'empêchement à l'aviation syrienne de bombarder les villes, pas de forces de protection et surtout pas d'armes pour se défendre. Laissons la coopération militaire entre les pouvoirs syriens, russ
es, iraniens se développer dans le cadre de coopérations militaires entre états souverains et surtout laissons le dictateur bashar éliminer quelques centaines de milliers de syriens, et détruire les villes rebelles. Pour ces humanistes de salon, il restera toujours une majorité pour s'incliner et tout rentrera dans l'ordre. Si on devait bien les écouter, il faudrait conseiller aux peuples de ne jamais se révolter et d'être de gentils citoyens bien dociles et obéir à son dictateur ou son roi descendant d'un prophète ou pas. Il faudra dire aux peuples tentés par la révolte que la politique ce n'est pas un jeu d'enfants et qu'il est réservé à des gens sérieux même si ces gens sont corrompus jusqu'à la moelle.

A écouter ces humanistes de salon , les peuples colonisés auraient du rester sous la soumission des puissances coloniales qui elles seules étaient capables de dire ce qui leurs était bon ou pas.

Mais ces humanistes savent bien se défendre et ils sortiront l'exemple irakien qui n'a rien à voir . "Quand en Irak, les chiites s'étaient révoltés en 1991, personne n'est intervenu pour les secourir et quand en 2003, les usa sans l'accord de l'Onu est intervenu personne ne les ont appelés.

Ils sortiront aussi l'exemple Afghan . Je répondrai la même chose et celui qui qui avait appelé à l'aide, le commandant Massoud, a été éliminé , Dieu sait par qui.
Et en Afghanistan, c'était une invasion militaire pour déloger un régime pas pour faire de l'aide humanitaire.

Il y a aussi le cas Libyen. Pour ce cas, je dirai bon débarras pour la Libye et la région sauf si on apprécie le violeur en série Muammar Khadafi . On a évité à la Libye, le désastre Syrien et ceux qui avancent des bilans farfelus qu'ils donnent des infos certifiées et sures et qu'ils arrêtent de s'appuyer sur les méga mensonges d'un certain Michel Collon .

Les Syriens, aujourd'hui, ne veulent plus rien de personne juste qu'on les laisse se défendre contre un monstre. Ils n'ont que faire de l'occident qui roule pour ses intérêts mais considérer que l'ingérence humanitaire est le cheval de Troie de l'ingérence militaire, c'est un peu fort quand on se dit humaniste.