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jeudi 14 février 2013

café à câlins : une idée toute japonaise

Faire un tour dans un café à câlin pourrait être une bonne idée pour les célibataires japonais qui seraient tentés de faire comme tout le monde spécialement en ce 14 février. Ce n'est que récemment en septembre 2012 que ces lieux de plaisirs ou débauches pour certains ont faire leur apparition et pas seulement pour les célibataires mais aussi pour ceux qui voudraient juste mettre un peu de plaisir  ou de piquant dans leur quotidien ou plutôt leurs nuits et s'offrir un peu de variétés par forcément dans l'esprit de tromper leur dulcinée mais juste pour se dire pour de vrai que leur compagne est la meilleure.

Ainsi sont nés les cafés à câlins. Voici un article qui en parle très bien : http://japon.aujourdhuilemonde.com/au-japon-un-cafe-calins-pour-coucher-avec-une-inconnue

http://www.directmatin.fr/insolite/2012-10-02/un-cafe-calin-propose-des-siestes-avec-une-jeune-femme-148475






Et le 21 janvier, ce fut le Free hugs, la journée des câlins, l'évènement né en 2004 même si toutes les occasions sont bonnes à prendre pour se lancer http://www.youtube.com/watch?v=U9lBaJ627yQ

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Free_Hugs



mercredi 20 avril 2011

Pouvaient ils être sauvés ?

Celle-ci est identifiée comme étant la station balnéaire de Sanriku, dans le nord-est du pays.
Un témoin fonctionaire de Sanriku témoigne ici   sur le tsunami du 11 mars voici le texte du témoignage.

Jinichi Sasaki, aujourd’hui âgé de 48 ans, était un fonctionnaire de l’éducation nationale du Japon, en charge de la formation continue dans le quartier de Shizugawa à Minami-Sanriku dans la préfecture de Miyagi. Il était encore à son bureau quand le tremblement de terre de magnitude 9 a secoué la région le vendredi 11 mars.

Appliquant les procédures d’urgence en pareil cas, il a sauté dans sa voiture et est parti fermer une vanne sur une digue à 5km de là en prévision du tsunami annoncé.

Ceci fait, il est reparti en voiture vers le collège communal de Tokura, qui était prévu servir de centre d’évacuation. Mais à peine avait-il parcouru deux cents mètres sur la route 398 qu’il a vu l’eau commencer à passer par-dessus la chaussée devant lui. Jinichi Sasaki a alors fait demi-tour dans l’espoir d’y échapper, mais il a vite vu que l’eau arrivait aussi de cette direction. « C’est peut-être la fin » s’est-il dit.

Il a alors tourné en direction de la mer, tout en sachant qu’il risquait d’y mourir. Effectivement, il a été très rapidement englouti par le mur d’eau du tsunami. Une énorme vague noire chargée de bois et de débris a submergé sa voiture. Tout est devenu sombre. La voiture a résisté quelque temps au tumulte des flots tourbillonnants et aux dangereux objets flottants qu’ils charriaient.

Mais cela n’a duré qu’un temps : bientôt sa voiture s’est mise à flotter, s’est retrouvée le nez en bas à cause du poids du moteur, et l’eau a commencé à y pénétrer. Jinichi a alors tenté de s’échapper, mais en vain : il n’arrivait pas à ouvrir la portière. Au moment où il commençait à comprendre qu’il allait finir noyé, un poteau de bois a pulvérisé la vitre arrière de sa voiture. Il a rapidement escaladé l’intérieur de l’auto, se dressant debout sur les appuie-tête avant, vers la lumière qu’il entrevoyait par la lunette arrière brisée.

Il a ainsi tenté de s’extirper du véhicule pendant un moment, tandis que ce dernier était ballotté par les vagues, toujours le nez en bas et en train de couler. Il allait perdre tout espoir quand il a entendu un homme lui crier depuis le deuxième étage d’un immeuble : « cramponnez-vous au pneu ! »

Jinichi a essayé d’attraper le pneu mais n’a pas pu l’atteindre.

C’est alors qu’il a aperçu un câble électrique qui pendait à côté de sa voiture. Sachant que c’était sa dernière chance, il l’a attrapé et s’y est agrippé. Le câble l’a tiré hors de la voiture emportée par le flot. En retombant dans l’eau pendu à son câble, Jinichi s’est retrouvé submergé d’eau boueuse, a bu la tasse et a perdu connaissance.

Il est revenu à lui un moment plus tard. Quelqu’un lui tapait sur l’épaule : « Vous êtes sauvé. Vous vous en êtes tiré » lui dit l’homme. « Allez en haut de la colline avant l’arrivée du deuxième train de vagues. »
 

En marchant vers le sommet de la colline de 30 mètres, Jinichi Sasaki s’est rendu compte qu’il avait eu beaucoup de chance : il n’avait que quelques égratignures aux mains.

« J’ai eu de la chance de survivre » se dit-il. « Maintenant je dois aider les autres. » Sans montrer la fatigue qu’il n’a pas manqué d’éprouver, Jinichi Sasaki s’est rendu à un centre d’évacuation où des gens avaient besoin d’aide.

  Article source :  
http://www.asahi.com/english/TKY201103150150.html

Voici d'autres vidéos sous d'autres angles qui montrent la puissance de ce tusnami et surtout la surprise des habitants dont certains dans le film qui va suivre vont être happés par la mort. 




Il serait trop long d'aborder tous les documents liés à cette catastrophe. j'ai fait le choix de ne parler que de cette ville tout en respectant le deuil du peuple Japonais et en m'excusant de ne pas aborder toutes les régions meurtries. Il est surprenant à la vision apocalyptique de ces images, des mesures immédiates n'aient pas été prises pour évacuer les populations des zones à risque d'autant plus que des tsunamis se sont déjà produits et dans cette région même. Voici un lien qui en parle lien1, lien2


Pour les habitants de cette ville, le drame est effroyable. Près de la moitié de la population a disparu. A regarder ici


La ville avant le drame : lien3

jeudi 29 juillet 2010

Une Polie petite chienne


Comment décrire autrement l'actuelle ministre de la justice du Japon Mme Keiko Chiba que par ces termes. Elle ne mérite rien d'autre que du mépris cette politicienne qui après
avoir subi une défaite personnelle lors des élections sénatoriales du 11 juillet, où elle n'est pas parvenue à se faire réélire à son siège de parlementaire et devant une mobilisation pour la voir chasser du gouvernement, elle se devait de montrer sa solidarité envers son premier ministre qui la soutient et quoi comme meilleure preuve de allégeance, Signer de sa main la confirmation de la condamnation à mort de deux hommes Kazuo Shinozawa, 59 ans et Hidenori Ogata, 33 ans

Mme Chiba, avocate de profession, a déclaré à la presse avoir assisté en personne aux exécutions mercredi.

"J'ai ordonné moi-même ces exécutions, il était donc de ma responsabilité d'y assister", a-t-elle expliqué, ajoutant qu'elle pensait être la première ministre de la Justice à le faire.

"Cela m'a fait réfléchir une fois de plus à la peine de mort et j'ai de nouveau senti profondément le besoin d'une discussion d'ampleur sur la sentence capitale", a souligné Mme Chiba.
En bonne hypocrite,elle a annoncé le lancement d'une étude ministérielle sur la peine de mort et décidé d'ouvrir la chambre d'exécution aux médias pour la première fois, bien qu'en dehors des heures de pendaison, pour que le public puisse se faire une idée du système.


Ce qui m'a profondément choqué, c'est qu'elle était memebre d'Amnesty International qui n'a toujours pas réagi. Il est clair qu'elle n'a plus sa place dans le mouvement et même nulle part ailleurs.


Voici un lien pour de plus amples explications lien1

jeudi 29 mai 2008

Le capitalisme mondial face à ses démons

Certains naïvement ont cru qu'avec la disparition du communisme, tout ira mieux partout dans le monde. D'autres criaient haut et fort que le monde allait entrer dans une ère de propsérité comme jammais il n'avait connu. Dans les meilleures écoles de commerce, on vantait les mérites du libéralisme à coup de chiffres et de statistiques. Les nouveaux riches russes s'éclatent sur les pistes de Megev et Courchevel où le Champagne et la vodka coulaient à flot . En Chine, les nouveaux riches flambent des billets de 500 dollars ou se font construire des copies de châteaux français.
Et pendant ce temps, c'est toute l'économie mondiale qui se dérègle sous nos yeux, qui met à la rue des centaines de millions de travailleurs dans les rues du monde entier, qui provoque des émeutes un peu partout , des suicides par milliers.
Le 11 septembre 2001 , un certain BUSH avait déclaré la guerre au terrorisme mondial en envoyant ses troupes massacrer en Afghanistan et en Irak.
Mais que fait on aujourd'hui face au plus grand fléau qui menace toute la planète: RIEN
Les grands esprits au QI sans limite nous répondent que c'est comme ça , les choses s'équilibreront d'elles mêmes.
Les grands patrons du CAC40, incapables et escrocs s'augmentent leurs revenus de 57 %
.Le sieur Sarkozy avec sa belle Carla est empiétré dans ses délires, mensonges et stupidités, s'est vite dépêché d'augmenter ses revenus pour ne tenir aucune de ses promesses. Il a fait cocu tous les Français qui ont voté pour lui et en échange il promet sacrifices et douleurs.

Le pétrole augmente et pour bien enfoncer le clou l'Etat se sucre royalement au passage et que font les Français pour le 40 ième anniversaire de mai 68: RIEN. Ils pensent à leur retraite même si on leur dit qu'ils cotisent pour rien et qu'il va falloir suer le costume et le tailleur jusqu'à que mort s'en suive.
Il y a vraiment un problème dans cette société où à chaque coup reçu , on dit AMEN.

Mon courroux s'adresse à nous français mais je pourrai en dire autant du monde entier : endormi.
Par exemple dans un contexte où les prix s'envolent voici une lecture qui m'a amené à écrire cet article. Je vous le livre brut de roc. Il provient du journal 'Le Monde' du 29/05/08

La montagne des stocks de riz japonais

Paradoxe de la mondialisation, les pays pauvres se ruinent à importer le riz, dont le prix flambe, tandis que le Japon ne sait que faire de ses stocks. Et Tokyo se propose de puiser dans ceux-ci pour en fournir 200 000 tonnes aux Philippines et 20 000 tonnes à l'Afrique. Mais, pour cela, il a besoin de l'autorisation des Etats-Unis, d'où proviennent un tiers de ces réserves. Afin de satisfaire aux exigences de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), garantissant un "accès minimal" au marché nippon, Tokyo s'est engagé depuis 1995 à importer chaque année de 700 000 à 800 000 tonnes de riz, qu'il ne peut réexporter.

L'Archipel reste à l'abri des fluctuations du marché international, avec une production excédentaire (8,7 millions de tonnes) à laquelle s'ajoutent ses importations obligées. Compte tenu du prix de son riz, il en exporte peu, alors que la consommation nationale décline au profit des farines.


SUBVENTIONS MASSIVES


Quelque 45 % des calories consommées par les Japonais provenaient du riz en 1965, contre 23 % en 2006. Sur la même période, la consommation de riz par habitant a baissé de moitié, tandis que l'Archipel devenait le quatrième importateur de farine de blé.

Depuis des années, le consommateur japonais paie son riz à un prix prohibitif (2 300 dollars la tonne, soit plus du double du cours sur le marché mondial, qui a augmenté de 75 % depuis le début de l'année, pour atteindre 1 100 dollars la tonne). Pourquoi ? Parce que le gouvernement accorde des subventions massives aux agriculteurs, longtemps électorat captif du Parti libéral démocrate au pouvoir, mais aussi parce que le riz nippon lui paraît meilleur, et en tout cas plus adapté à sa cuisine, que celui provenant par exemple de Thaïlande. Et c'est ainsi que le Japon est assis sur des stocks de riz (2,3 millions de tonnes en octobre 2007, dont 1,5 million importé), conservés dans une dizaine de hangars réfrigérés qui lui coûtent 144 millions de dollars par an.

La crise alimentaire mondiale est donc une bonne occasion de faire preuve de générosité - Tokyo vient d'annoncer une aide alimentaire d'urgence de 100 millions de dollars aux pays les plus démunis - et de se débarrasser d'une partie de ses stocks de riz importés destinés, sinon, à finir comme ingrédients d'alimentation pour le bétail et la volaille.

Certes, la petite quantité du riz qui sera mise sur le marché par le Japon n'aura pas un impact déterminant sur le prix des 28 millions de tonnes y transitant annuellement. Et pourtant cette initiative donne lieu à d'âpres argumentations juridiques. Washington hésite, car les cultivateurs de riz américains profitent de la flambée des prix. Et la Thaïlande s'insurge, faisant valoir que l'initiative japonaise va déstabiliser les "mécanismes du marché" et tirer les prix vers le bas...

Philippe Pons
Article paru dans l'édition du 30.05.08.

jeudi 10 avril 2008

Quatre condamnés à mort pendus au Japon

A travers la peine de mort au Japon, on découvre la face cachée d'un pays qui est sensé faire parti du giron démocratique. Sa justice comme le montre cet article laisse pourtant à désirer.
80% des Japonais approuvent la peine de mort, c'est la proportion d'opinion favorable la plus élevée au monde. On est bien loin de l'image d'Epinal que l'on se fait en France du peuple Japonais.
Pour rappel, il y eu en 9 exécutions à la peine capitale et 46 condamnations à la peine capitale. Le nombre le plus élevé depuis 1980.
Même un jour de noël, les boureaux n'ont pas chômé . Incroyable mais vrai, jamais ces exécutions n'ont fait la une des médias. J'avais même cru un moment que la peine de mort avait été abolie.

En plus des condamnés d'aujourd'hui voici la liste de l'ensemble des condamnations passées sous silence . Cliquez ici .

Pour conclure cet article voici un excellent article sur Rue89 .
Ainsi la prochaine fois quand vous irez au Japon, surfer sur les pentes du Kilimandjaro, ou prendre le thé avec une geisha, vous saurez que vous prenez le risque de finir pendu haut et court.