Affichage des articles dont le libellé est maghreb. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maghreb. Afficher tous les articles

mardi 27 septembre 2011

Femmes en révolution journée 1

A peine du train ou de l'avion débarquées
sans prendre la peine de boire le verre de l'amitié
et elles étaient déjà sur le métier.
Les valises n'étaient pas encore vidées
Dans un coin, vite rangées,
elles étaient déjà aux regards du public livrées.
Je plaisante à peine mais le public fut enchanté 
tout le long de ce face à face avec les invitées
venues à Vaulx-en-velin pour échanger.




Le thème du jour 'lundi 26 septembre' fut :les nouveaux modes d’expression et de mobilisation

On a beaucoup parlé de l’importance du web participatif dans l’émergence et la propagation des mouvements révolutionnaires de ces derniers mois. Qu’en a-t-il été réellement ? Comment ces nouveaux outils se sont-ils combinés aux médias classiques (télévision, presse écrite…) ? En quoi ces modes d’expression ont-ils favorisé la prise de parole et l’action des femmes ? Quel rôle jouent-ils aujourd’hui dans la poursuite du processus démocratique ?
Avec : Aïda Toula Sulieman (Palestine 48), Sarah Ben Hamadi (Tunisie), Sihem Bensedrine (Tunisie), Zineb El Rhazoui (Maroc), Maria Moukrim (Maroc). Et la participation du Bondy Blog.
 
Après s'être  présentées, certaines beaucoup trop longtemps comme si elles avaient une envie folle d'imprégner les débats de leur présence, elles se soumettèrent au jeu des questions réponses tout d'abord de quelques personnes puis du public. Il aurait été trop long et ennuyeux de livrer la totalité des échanges. Je me contenterai de dévoiler quelques extraits de ce qui s'est dit histoire de vous en donnez un aperçu et d'inciter ceux qui sont dans la région de suivre le reste des journées : le programme total est accessible à partir de ce lien ci
Pour  agrémenter cet article. 



        

jeudi 22 septembre 2011

les femmes en révolution au maghreb et au moyen orient

Du 26 au 30 septembre 2011 se tient  des débats et rencontres dans le cadre des révolutions au Maghreb et au Proche Orient Pour de plus amples informations je vous redirige vers le lien http://femmes-en-revolution.blogspot.com. Il y aura évidement un retour d'informations sur ce blog d'autant plus qu'administrateur de l'association EPI, je suis impliqué dans l'évènement. en attendant, je vous invite à découvrir une nouvelle voix sur le sillage de cette révolution en la personne de Samia Tawil que j'ai eu le privilège de découvrir pas plus tard qu'hier et comme toute chose que j'apprécie, j'aime partager. N'hésitez pas à l'encourager par vos messages sur son compte youtube.






 Biographie
Née en 1984 à Genève d'une mère marocaine et d'un père Syrien, Samia Tawil s'est très tôt découvert une passion pour les mot ; ceux qui touchent, qui témoignent et se rebellent. C'est ainsi que, dès ses années de lycée, elle s'oriente vers la philosophie et la littérature, s'adonnant à l'écriture de divers essais et textes, dont une pièce intitulée : Noun, une quête de la liberté au fil du temps, qu'elle montera en spectacle, travail pour lequel elle recevra le Prix spécial du Collège Voltaire de Genève. Elle étudiera par la suite la philosophie à un niveau universitaire, tout d'abord à l'Université Américaine de Beyrouth où elle passera six mois, puis à l'Université de Genève, se spécialisant ainsi en Philosophie de la société et en Études des civilisations islamiques.
Parallèlement à ses études, elle poursuit aussi une carrière de chanteuse et se produit sur diverses scènes de Suisse, de France et du Royaume-Uni, et participe à divers festivals, dont le Festival Africa Integration de Zürich en juillet 2006.

Elle poursuit présentement sa carrière de chanteuse indépendante, tout en travaillant sur la finalisation de son premier recueil de nouvelles dont est justement tiré l'extrait "De Bilal à Rostropovitch".
Samia Tawil ( Droits réservés)












Pour en savoir plus sur Samia Tawil, découvrez sa page facebook http://facebook.com/samiatawil.music

dimanche 28 septembre 2008

y a t'il un marché pour une presse gratuite au Maghreb

Le site yabladi.com , a abordé le sujet dans cet article ci pour ce qui concerne le Maroc où certains médias s'inquiètent ouvertement de cette concurrence qu'ils jugent dangereuse pour la "démocratie" en mettant en péril les journaux payants.

Article intéressant qui donne une image non exhaustive de la presse algérienne à voir ici. En Algérie, la plupart des journaux payants ont leur pendant sur internet et gratuit.

Il semble que le marché de la publicité n'étant pas assez développé. Le problème de la presse papier gratuite en dehors du Maroc ne se pose absolument pas. Les jornaux dans leur ensemble ont surtout misé par le développement d'une presse gratuite sur le net. Au moins, ainso on n'aura pas à détruire inutilement des forêts.

jeudi 24 juillet 2008

confirmation de mon article

Pendant les vacances, entre 2 séances de bronzage au bord de la mer, j'avais mis en ligne un article où j'abordais la concurrence farouche des voitures asiatiques sur le marché algérien face aux constructeurs français.


Je viens de tomber sur un article qui confirme mes constatations. Moi-même, mes déplacements furent effectués au volant d'une voiture coréenne. Allez, je vous invite à la suite de l'article.





Les constructeurs français, qui ont dominé pendant longtemps le marché de l’automobile en Algérie s’inclinent face à la concurrence asiatique. En effet, les importations des véhicules de Renault Algérie ont reculé de 40 % durant la période considérée, en passant de 15 694 unités à 9 412. Ce qui a entraîné une baisse de la valeur de plus de la moitié, passant de 13,025 milliards dinars à 5,733 milliards de dinars. Il en est de même pour le constructeur Peugeot qui a enregistré un recul de 64,45 %. Ainsi, les importations de véhicules de la marque au lion ont baissé à 3 682 unités avec des recettes de 3,102 milliards de dinars, contre 10 357 unités pour une valeur de 8,111 milliards de dinars.Durant l’exercice 2007, le nombre des importations de véhicules a largement dépassé le seuil de 200 000 unités. Un chiffre qui confirme la place de l’Algérie en tant que l’un des plus grands marchés automobiles en Afrique et le premier à l’échelle maghrébine avec un parc de plus de 4 millions d’unités, selon les chiffres officiels. En dépit de cela, les constructeurs automobiles continuent à privilégier les opérations commerciales au détriment des investissements réels et préfèrent s’implanter ailleurs, au Maroc, en Turquie ou encore dans les pays de l’Europe de l’Est lorsqu’il s’agit d’investir dans des usines de montage ou de construction.Synthèse de Kahina, http://www.algerie-dz.com/ D’après Le Jeune Indépendant