Affichage des articles dont le libellé est patrimoine unesco. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est patrimoine unesco. Afficher tous les articles

lundi 31 octobre 2011

La Palestine enfin à l'UNESCO . C'est une grande victoire

Je reviendrai plus en détail sur cette adhésion qui ne manquera pas d'être commentée par toute la presse dans les heures qui vont suivre. Pour le moment, je savoure ma joie et mon agréable surprise d'avoir appris que la France a voté pour, pendant que les USA, le Canada et l'Allemagne votaient contre.


L’entrée de la Palestine porte le nombre d’Etats membres de l’UNESCO à 195.
Plus de détails en suivant ce lien et celui ci

le site de la délégation palestinienne va pouvoir évoluer n'étant plus aujourd'hui observateur mais membre de plein droit, la Palestine entrevoit la sortie du Tunnel en ce jour à marquer d'une pierre blanche


Et non la France en votant pour, ne s'est pas déshonorée voir l'article :http://www.france-palestine.org/article18571.html  


Voici la postion officielle française :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/enjeux-internationaux_830/onu_1032/organisations-du-systeme-nations-unies-institutions-specialisees-institutions-financieres_3187/organisation-nations-unies-pour-education-science-culture-unesco_2577/unesco-vote-france-sur-demande-adhesion-palestiniens-unesco-31.10.11_96424.html



Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO)

Palestine - Vote de la France concernant la demande d’adhésion à l’Unesco (31 octobre 2011)

Le 21 septembre dernier, devant l’Assemblée générale des Nations unies, le Président de la République présentait la vision de la France pour avancer sur le chemin de la paix au Proche-Orient, pour avancer sur le chemin d’une solution au conflit israélo-palestinien.
S’agissant des Nations unies, le Président de la République avait proposé que l’on travaille à une résolution à l’Assemblée générale permettant à la Palestine de rehausser son statut au sein de l’ONU en devenant un État non-membre observateur. Nous continuons à penser qu’une telle résolution constituerait une avancée légitime vers la reconnaissance d’un État palestinien, sans créer, comme nous pouvons le craindre d’une démarche au Conseil de sécurité, une confrontation diplomatique majeure, qui conduirait à l’impasse.
Aujourd’hui la question qui était posée était de savoir si la communauté internationale répondait oui ou non à la demande d’adhésion de la Palestine à l’UNESCO. Certes nous aurions préféré que cette question fût posée après le traitement du sujet par l’Assemblée générale à New York. Mais à partir du moment, où elle l’est aujourd’hui, il nous faut prendre nos responsabilités et répondre sur le fond. Et sur le fond la France dit oui, la Palestine a le droit de devenir membre de l’UNESCO, cette organisation dont la vocation est d’œuvrer à la généralisation d’une culture de la paix au sein de la communauté internationale. Une telle adhésion entre pleinement dans la logique de la démarche à l’AGNU proposée par le Président de la République.
La France a toujours été, est aujourd’hui et restera demain dans le camp de la paix. Elle soutient les responsables palestiniens, au premier rang desquels le Président de l’Autorité palestinienne, dans leurs efforts pour l’édification d’un État palestinien vivant côte-à-côte, en paix et en sécurité avec l’État d’Israël. Le Président de la République l’a souligné, le 21 septembre, devant l’Assemblée générale des Nations unies : si quiconque à travers le monde menaçait l’existence d’Israël, la France serait immédiatement et totalement aux côtés d’Israël. Nous le disons et le répétons, c’est, avant tout, par le biais de négociations entre Israéliens et Palestiniens que l’objectif de deux États vivant en paix et en sécurité sera atteint. Nous appelons les deux parties à faire tous les compromis nécessaires pour que ces négociations puissent reprendre sans délai.






La Conférence générale admet la Palestine comme État membre de l’UNESCO


© UNESCO/Dou Matar

La Conférence générale de l’UNESCO a voté aujourd’hui l’admission de la Palestine comme État membre de l’Organisation.

Pour que cette admission* devienne effective, la Palestine doit signer et ratifier l’Acte constitutif de l’UNESCO déposé dans les archives du Gouvernement du Royaume-Uni à Londres, où il est  ouvert à la signature.
L’entrée de la Palestine porte le nombre d’Etats membres de l’UNESCO à 195.
Le vote a été obtenu avec 107  voix en faveur de l’admission et 14 voix contre, avec 52 abstentions.
L’admission à l’UNESCO des États qui ne sont pas membres des Nations Unies nécessite une recommandation du Conseil exécutif de l’Organisation et un vote favorable à la majorité des deux-tiers des Etats membres présents et votants à la Conférence générale (les membres qui s’abstiennent de voter sont considérés comme non-votants).
La Conférence générale est composée des représentants des États membres de l’Organisation. Elle se réunit tous les deux ans et est composée des États membres et des membres associés ainsi que des observateurs des États non membres, des organisations intergouvernementales et non gouvernementales (ONG). Chaque État membre dispose d’une voix, quelle que soit sa taille et l’importance de sa contribution budgétaire.
La Conférence générale détermine la politique et les principales orientations de travail de l’Organisation. Son rôle consiste à déterminer les programmes et fixer le budget de l’UNESCO. Elle élit aussi les membres du Conseil exécutif et nomme, tous les quatre ans, le Directeur général.

31.10.2011

dimanche 24 février 2008

UNESCO attitude

A ceux qui vont en campagne municipale, pensez y, inscrire une partie de sa commune au patrimoine de l'Humanité peut apporter gros en notoriété et en retombées touristiques.

En plus d'inscrire sa ville au patrimoine de l'Unesco, le nec plus ultra à mon avis est de déclarer sa commune ville mondialisée comme l'on fait des dizaines de villes de part le Monde


Article du dimanche 24 février 2008 extrait du journal 'le progres.fr'
L'effet Unesco booste le tourisme à Lyon
Inscrite en 1998 au patrimoine de l'Unesco, Lyon a bénéficié de bonnes retombées touristiques. Profils des visiteurs curieux de notre ville
L'effet patrimoine n'a pas tardé à se faire sentir. Un an après l'inscription, la ville avait enregistré 25 % de visiteurs en plus. Le label Unesco a été un atout incontestable pour le tourisme et le rayonnement de Lyon à l'international, même si son impact direct est difficile à évaluer. « Depuis l'inscription, on n'a plus vraiment de saison touristique, il y a du monde toute l'année », explique Rachel Mallet, conseillère à l'Office du tourisme. Lyon attire de plus en plus d'étrangers. Ils représentent 44 % des visiteurs du pavillon. Les Britanniques forment le plus gros contingent avec les Américains, les Espagnols, les Allemands et les Italiens mais les professionnels du tourisme font état d'une nouvelle tendance. « On reçoit de plus en plus d'étrangers non européens, il a fallu qu'on s'adapte avec des visites et des fascicules en langues étrangères », confie Delphine Faure, coordinatrice culturelle à la Fondation Fourvière. Autre évolution de ces dernières années : le tourisme d'affaires. « Le label Unesco est un atout pour accueillir des congrès. Nous bénéficions des installations adaptées comme l'Amphithéâtre 3000, construit en 2006 », argumente Brigitte Laferrere, directrice de la communication à l'Office du tourisme. Lyon est la 2e destination pour le tourisme d'affaires au niveau national et la 30e sur le plan international. L'astuce pour permettre aux hommes d'affaires de jouer les touristes et se faire rejoindre par leurs familles le week-end, c'est d'organiser les congrès en fin ou en début de semaine. Les hôtels de l'hypercentre ont bénéficié de cet équilibre entre tourisme de loisirs et tourisme d'affaires. « Les taux d'occupation le week-end sont similaires à ceux de la semaine avec presque 80 % d'occupation », explique Rolland Bernard, président de la Chambre de l'Industrie hôtelière. En plus des constructions prévues pour accueillir les congrès, le Grand-Lyon a vu grandir son parc hôtelier avec près de 16 % d'hôtels en plus entre 1996 et 2006. L'inscription bénéficie de manière inégale aux différents quartiers de la ville. Saint-Jean rafle la mise en récupérant la plupart des touristes. « Le Vieux Lyon subit les effets négatifs du tourisme. L'activité commerciale n'est pas forcément à la hauteur du patrimoine de l'Unesco avec cet étalage de terrasses, l'espace est mal occupé », regrette Bruno Delas, chargé de mission « site historique de Lyon ». « Le label Unesco, c'est avant tout une responsabilité. Il y a peut-être plus à dépenser qu'à empocher. Il faut gérer les flux de touristes et éviter que Lyon ne se transforme en ville musée », rappelle-t-il. Nolwenn Hervé
Le bilan dix ans après
En décembre 1998, 478 hectares de Lyon ont obtenu le label patrimoine historique de l'UNESCO. Une décennie après, l'organisation dresse un bilan en demi-teinte de la valorisation du site qui s'étend du boulevard de la Croix-Rousse aux remparts d'Ainay et de Fourvière au Vieux-Lyon. Les doléances de l'Union des Comités d'Intérêt Locaux du Grand-Lyon seront remises aux principaux candidats aux élections municipales. « Des millions de touristes affluent chaque année pour admirer le site, constate Denis Eyraud, le président de l'UCIL. Mais ce qui devrait être l'emblème de la ville n'a pas été exploité au mieux par la Ville ». L'absence de places de parking pour les cars et d'infrastructures hôtelières en nombre suffisant, notamment aux abords de la basilique de Fourvière est pointée du doigt. Autre cause de courroux : l'insuffisance et le manque d'entretien des cent plaques bilingues qui présentent les lieux incontournables du site historique. Des églises aux toits percés « C'est un manque de respect pour les touristes », se plaint Denis Eyraud. Et de citer en exemple Bordeaux, qui vient d'être reconnu cette année par l'UNESCO, « La ville a fait l'effort de s'embellir en profondeur, alors que Lyon ne s'est investi que dans les monuments les plus visibles ». « La galerie marchande des Terreaux n'a toujours pas été réhabilitée et le niveau d'entretien de la place est un peu honteux », regrette ainsi Jean Bailly, le secrétaire général de l'association Lyon-Terreaux. Des parkings pour les riverains La rive droite de la Saône préoccupe également l'UCIL. Toits percés pour les églises Saint-Just et Sainte-Irénée, restauration du Calvaire, la litanie de Monique Mordant, présidente du CIL de Fourvière, est longue. En descendant la colline, ce sont les pavés défoncés de la rue Saint-Jean, la restauration de la maison Renaissance du Chamarier et l'aménagement des quais de Saône pour les piétons qui inquiètent le plus. Parallèlement à la restauration des bâtiments historiques, les membres de l'association d'habitants et de commerçants réclament la construction de parkings souterrains pour les riverains. Selon Michel Marec, du CIL Presqu'île, 44 % des places de stationnement ont disparu sur les pentes de la Croix-Rousse. « Contrairement à ce qui avait été promis par l'équipe du maire, chaque place de stationnement supprimée sur la voirie n'a pas été remplacée par son équivalent en sous-sol », affirme Denis Eyraud. M.G.
.
© Le Progrès 2007