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mercredi 23 juin 2021

Après des abstentions records, nous nous devons de relever le défi du vote.

 


Ce dimanche 20 juin 2021 n'est pas à marquer d'une pierre blanche dans l'histoire de la démocratie française. Nous n'avons pas de quoi être fier des scores lors de ces élections régionales et départementales du 1er tour qui furent calamiteux pour tout le monde. Pourtant, les partis politiques de droite comme de gauche y sont allés forts en terme de tractage, d'affichage, de rassemblements, émissions radios, télés. Chacun y est allé avec ses menaces, peurs et vantardises oubliant au passage, les promesses non tenues et celles annoncées et qui ne seront jamais tenues. Cette campagne soûlante avec ses cascades de solutions sans moyens, ses chiffres bidonnés et ses mensonges usés par le temps n'a pas créé de séisme au sein de la population qui est devenue blasée et qui s'en remet à peine de 3 confinements qui avec la covid19 ont laissé des traces dans les esprits.

Je suis tout de même étonné qu'aucun leader politique ait pensé à observer une minute de silence aux plus de 110 000 victimes de la covid 19 dont il reste à définir les responsabilité de l'hécatombe qui a suivi l'arrivée de la pandémie en France.

Après le 1er tour du 20 juin qui a vu les forces LR se positionner en ballotage favorable dans de nombreuses régions, c'est par une alliance qui s'impose que la gauche et les écologistes doivent espérer prendre des régions. Le RN peut dans des conditions plus que difficiles espérer une petite victoire face à LR dans une seule région dans le Sud Est. 
ça ne va pas être facile à la gauche et aux écologistes d'EELV de surmonter leurs différences même si l'exercice a déjà eu lieu lors des dernières élections dans les métropoles. Gauche et écolos savent qu'ils doivent passer par des accords pour espérer une victoire. Le grand perdant de ces élection, c'est LREM qui s'inflige une belle claque virtuelle avec des résultats calamiteux.

Si les écologistes et la gauche souhaite obtenir des victoires, il leur faut vite travailler ensemble sur les derniers jours de la campagne qui est partie en mode accéléré.

J'habite en AURA (Auvergne Rhône-Alpes) et je ne cache à personne que mon choix se porte sur la liste écolo-gauche. j'aurai préféré que EELV se présente seule mais c'était se condamner à une défaite cuisante. LREM n'est pas invité au 2nd tour en raison d'un score médiocre. Ce second tour va se jouer dans une triangulaire LR, RN et EELV-Gauche. Je souhaite juste espérer que le taux de participation augmente sensiblement. Lors du 1er tour, aucun parti n'était légitime à crier victoire, Pour le 2nd tour, je reste perplexe. 






vendredi 28 mars 2014

A Minuit, il sera trop tard

Il reste à tous les candidats du second tour, une poignée d'heures pour essayer de convaincre les citoyens de voter pour leur liste. Je ne sais pas s'ils vont arriver à extirper les abstentionnistes du premier tour et spécialement à Vaulx-en-Velin qui a battu le record national des abstentions, un record dont se passerait bien le ou la maire du prochain mandat. Cette abstention massive représente une claque à la démocratie et un échec collectif de l'ensemble des listes en présence qui n'ont pas su convaincre la majorité des citoyens d'aller voter. A chaque élection, les politiciens en discutent mais n'ont pas de solution.

Dans ma ville, le second tour promet d'être chaud. Mon choix est fait, j'en ai déjà parlé ici et malgré les rumeurs, je ne changerai pas d'avis mais je respecterai le choix citoyen et je continuerai comme auparavant à jouer mon rôle de citoyen actif vaudais.
Dimanche 30 mars 2014, j'irai voter mais sans aucune joie.



mardi 25 mars 2014

Que la gauche cesse de se ridiculiser avec son front républicain

L'appel du PS et du PC à retirer leurs listes et même à voter l'UMP est pitoyable. Ces partis ont ils si peur du Fhaine pour qu'ils préfèrent avoir l'UMP aux commandes des mairies et n'avoir aucun conseiller municipal. Quand on a des convictions, on se bat avec. Pour moi Français issu de l'immigration, je ne fais aucune distinction entre l'UMP et le Fhaine et l'attitude des directions des partis de gauche donne raison au Fhaine qui parle de la politique française comme une chasse gardée des partis traditionnels. Ces attitudes sont des insultes à la démocratie. J'espère que les électeurs auront l'intelligence de ne pas se prêter à cette mascarade électorale.

 Aujourd'hui, les cocus et les tondus , ce sont les militants de gauche qui ont l'impression de se faire baiser très profond par les responsables des partis de la gauche gauche . Beaucoup de ses responsables politiques sont à l'abri des problèmes financiers et sont dans l'incapacité de comprendre la révolte populaire et surtout incapables de se rendre compte que le fhaine laboure les terres des classes populaires qui découvrent que les leaders dits de gauche n'ont aucun scrupule à préférer voir élire des candidats d'une droite dure plutôt qu'avoir des représentants même dans l'opposition pour défendre leurs intérêts de citoyens.
quant aux français d'origine maghrébine, je tiens à ce que tu comprennes bien que le maire soit droite extrême ou extrême droite, c'est du pareil au même. ce n'est pas parce que quelques jupes colorées ou costards bronzés s'agitent dans les partis de droite que ça rendra ces partis fréquentables. Ce que la gauche semble ignorer, c'est qu'en se désistant pour le second tour, l'électorat de gauche se sentant abandonner ira soi au mieux s'abstenir, soi au pire voter fhaine. Abandonner son électorat en lui imposant de choisir entre la peste et le choléra est d'une grande lâcheté de la part des partis dis de gauche et je tiens à féliciter le civisme du candidat socialiste de Béziers, Jean Michel du Plaa qui se maintient au second tour avec sa liste par respect pour ses électeurs. Honte aux représentants de toute la gauche et à tous ceux qui n'ont aucun sens du civisme. La démocratie se nourrit de choix citoyens, de convictions idéologiques et pas de ces petites magouilles minables qui ne font pas honneur à l'intelligence française. On vote pour élire des représentants honnêtes pas pour faire barrage à des partis parce qu'ils ne partagent pas nos convictions. Ou les partis maudits sont illégaux et dans ce cas, ils doivent être interdits ou ils le sont et ils doivent être respectés si on veut demain être respectés.
Le pseudo front républicain est un front de margoulins et les citoyens français ne se feront pas berner par la bande des copains qui nous assomme chacun à sa

 quand leotard françois parle pour le fhaine de racines fascisantes, il ferait mieux de balayer devant sa porte et fouiller le passé de ses amis longuet devedjian et madelin tous d'anciens fachos

En 1964, gérard longuet prend part, en compagnie d'Alain Madelin, à la création du mouvement Occident, groupuscule d'extrême droite souvent impliqué dans des affrontements violents contre l'extrême gauche.

En 1967, soupçonné en sa qualité de dirigeant du mouvement d’extrême droite Occident d'avoir été un des instigateurs d'une expédition violente contre des étudiants d'extrême gauche à l'université de Rouen (l'un de ces derniers étant laissé dans le coma après l'attaque2), Gérard Longuet est inculpé et condamné le 12 juillet 1967 à 1 000 francs d'amende pour complicité de « violence et voies de fait avec armes et préméditation3 », en même temps que douze autres militants d'extrême droite, dont Alain Madelin, Alain Robert et Patrick Devedjian.

Il est amnistié en juin 1968[réf. nécessaire]. Après la dissolution, par le Conseil des ministres, d'Occident en octobre 1968, il rejoint le Groupe union défense (GUD), groupuscule d'extrême droite mené par Alain Robert, dont il écrit la charte, puis Ordre nouveau, destiné à rassembler les nationalistes4.

Il fera partie en 1971 avec Claude Goasguen de la direction de ce mouvement4, dissous par décret du Conseil des ministres le 28 juin 1973

et on demande au peuple de gauche de voter pour le parti qui leur donne le biberon. Ce n'est pas parce que des descendants de victimes du racisme bien bronzés ont choisi de se mettre à genoux à droite que les partis de droite deviennent des partis fréquentables. Je sais que certains maghrébins ou africains pensent pouvoir changer ces partis de l'intérieure mais qu'ils sachent qu'ils fréquentent des gens dont les racines sont fascisantes.



mardi 26 février 2013

Un grand bravo à Beppe Grillo alias Giuseppe Piero

Je félicite Beppe Grillo dont le vrai nom et prénom sont Giuseppe Piero , toujours méprisé par les médias et qui a réussi son pari et donner un bon coup de pied dans la fourmilière en devenant la troisième force du pays mais le premier mouvement populaire. Si Coluche aurait été parmi nous, il aurait été le premier à le féliciter.nous devrions en prendre de la graine.
Il a été méprisé, dénigré, moqué mais il a réussi son pari et aujourd'hui, il offre une visibilité à son projet et à relégué Monti, le candidat de l'Europe au placard de l'Histoire et devient le premier parti d'Italie en nombre de voix. 

Les médias n'y vont pas par le dos de la cuillère. On crie au scandale, on le traite d'antisémite, on le met au même niveau que Berlusconi, on fait des allusions à la période nazi, on parle de démocratie malade et on se pose même des questions s'il faut laisser les gens voter s'ils se mettent à ne pas voter pour les "bons candidats". 

voici un lien où le personnage Grillo ne plaît pas et ils sont nombreux à le casser. A se demander si nos médias jouent bien leur rôle où s'ils ne sont qu'inféodés au capital 
 http://www.lyoncapitale.fr/Journal/univers/Actualite/Tribune-libre/Italie-les-limites-de-la-democratie

 Ce vote de protestation est aussi un camouflet pour le président du Conseil sortant, l'ancien commissaire européen Mario Monti, dont l'alliance centriste n'arrive qu'en quatrième position, loin derrière le populiste Beppe Grillo, qui a axé sa campagne sur la dénonciation des "élites" pro-européennes et d'une classe politique "corrompue". Il était évident ces dernières semaines, au vu des foules rassemblées par le leader du Mouvement 5 Etoiles (M5S), que le courant populiste avait le vent en poupe, mais peu d'observateurs s'imaginaient qu'il puisse recueillir un quart des suffrages et devenir le premier parti de la Péninsule. Avec 25,5% des voix, il arrive juste devant le Parti démocrate de Pier Luigi Bersani (25,4%) qui s'est allié à la formation Gauche, écologie et liberté (SEL). "Le Mouvement 5 Etoiles est le véritable vainqueur du scrutin", a constaté Nichi Vendola, chef de file du SEL, qui prône une alliance avec Beppe Grillo. Cet également un revers cuisant pour Pier Luigi Bersani, qui était donné grand favori à la fin de l'an dernier, avec une avance de plus de dix points sur Silvio Berlusconi.
A 76 ans, Silvio Berlusconi fait quant à lui un étonnant retour, alors que ses adversaires l'avaient pratiquement enterré fin 2011, quand le "technocrate" Mario Monti l'avait remplacé au palais Chigi. Son alliance de centre droit réunit le Peuple de la liberté (PDL), son parti, et les fédéralistes de la Ligue du Nord. A la Chambre des députés, la maigre avance du centre gauche de Bersani est suffisante car la formation ou l'alliance arrivée en tête au palais de Montecitorio se voit automatiquement attribuer une majorité de 340 des 630 sièges de députés.

« Situation ingérable »


Au Sénat, où 158 sièges sont nécessaires pour disposer d'une majorité, les choses sont différentes. Après dépouillement de 99,9% des voix, le centre gauche était crédité de 121 sièges, les amis de Silvio Berlusconi en obtenaient 117, ceux de Beppe Grillo 54 et les centristes emmenés par Mario Monti 22 seulement. A la Chambre haute, la loi électorale en vigueur depuis 2005 prévoit également une prime au vainqueur, mais sur une base régionale. Les 315 sièges sont attribués région par région en fonction du poids démographique. "Nous nous dirigeons vers une situation ingérable, un pays ingouvernable", a déploré Mario Secchi, l'un des candidats de l'alliance centriste de Mario Monti. Même constat pour Stefano Fassina, économiste du centre gauche : "Il ne pourra pas y avoir de gouvernement stable et nous devrons revoter", a-t-il dit.

« Notre loi électorale on l'appelle : "la cochonnerie" »


Jean-Paul Accordo, rédacteur en chef adjoint du site Presseurop, spécialiste de l'Italie. Si les résultats bloquent l’Italie, il explique que c’est en fonction du mode de répartition des sièges qui se fait sur une base régionale. « Notre loi électorale est très mal fait, explique l’expert. On la surnomme « la cochonnerie ». Au Sénat, la distribution des sièges se fait sur une base régionale et donc plus une région est peuplée, plus elle aura de voix au Sénat. Cela vient contrebalancer les résultats à la Chambre des Députés. Ce qui fait que l’on peut avoir des résultats contradictoire. Au Sénat le centre gauche devrait avoir obtenu plus de voix que le centre droit mais en raison de la distribution sur base régionale des voix hé bien c’est le centre droit qui peut avoir plus de sénateurs ».

 

lundi 9 mai 2011

bug sur le site de l'Elysée

En cherchant à réaliser un article , je suis tombé sur un bug dans le site de l'Elysée.Je suis tombé sur un article dont le titre est élection de 1981 mais on lisant de près le texte, je découvre qu'il  parle de l'élection de 1974. Il est payé combien le gestionnaire du site et il paraît qu'ils n'en sont pas à la première bévue.
http://www.elysee.fr/president/la-presidence/le-president-de-la-republique/l-investiture-des-presidents-de-la-republique/proclamation-des-resultats-du-scrutin-du-10-mai.8816.html

Détail de l'article:


Proclamation des résultats du scrutin du 10 mai 1981

Le Conseil constitutionnel,

Vu la Constitution ;
Vu la loi du 6 novembre 1962 relative à l'élection du Président de la République au suffrage universel ;
Vu l'ordonnance du 7 novembre 1958 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel ;
Vu le décret du 14 mars 1964 portant règlement d'administration publique pour l'application de la loi susvisée du 6 novembre 1962, ensemble le décret du 28 juillet 1965 fixant pour les départements et les territoires d'outre-mer les modalités d'application ou d'adaptation de certaines dispositions dudit décret ;
Vu le décret du 8 avril 1974 portant convocation des électeurs pour l'élection du Président de la République ;
Vu le code électoral ;
Vu la liste des candidats à l'élection du Président de la République arrêtée le 18 avril 1974 par le Conseil constitutionnel ;
Vu la déclaration du Conseil constitutionnel en date du 7 mai 1974 faisant connaître les résultats du premier tour de scrutin ;
Vu la décision du Conseil constitutionnel en date du 9 mai 1974 arrêtant la liste des candidats habilités à se présenter au second tour de scrutin ;
Vu les procès-verbaux dressés par les commissions chargées de centraliser les résultats dans les départements métropolitains et dans les départements et territoires d'outre-mer ainsi que les procès-verbaux des opérations de vote et les documents y annexés ;
Vu les réclamations inscrites sur les procès-verbaux dressés par les commissions de recensement, les contestations mentionnées sur les procès-verbaux des opérations de vote, les autres pièces et documents portés à la connaissance du Conseil pour son information ainsi. que les réclamations qui lui ont été adressées ;

Après avoir examiné les rapports des délégués du Conseil constitutionnel ;
Après avoir opéré diverses rectifications d'erreurs matérielles, statué sur toutes les réclamations, procédé aux redressements qu'il a jugé nécessaires et aux annulations énoncées ci-après ;
1. Considérant que le président du bureau de vote n° 157 de la ville de Toulouse s'est opposé à ce que le délégué du Conseil constitutionnel chargé de suivre sur place les opérations électorales exerce la mission qui lui était impartie ; que, dès lors, le Conseil constitutionnel, privé de la possibilité d'apprécier la régularité des opérations électorales, a décidé d'annuler l'ensemble des suffrages exprimés dans ce bureau ;
2. Considérant que dans les neuvième et douzième bureaux de la ville de Rouen, il.. a été procédé aux opérations de dépouillement en méconnaissance des dispositions de l'article L. 65 du code électoral malgré les avertissements et les observations réitérés du délégué du Conseil constitutionnel ; que, dès lors, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages exprimés dans ces bureaux ;
3. Considérant que dans la commune de Mondeville (Calvados) les feuilles de dépouillement n'ont pas été établies dans les conditions prévues à l'article L. 65 du code électoral ; que, dès lors, il y a lieu d'annuler les suffrages exprimés dans cette commune ;
4. Considérant que pour la commune de Pruno (Corse) la liste d'émargement n'a pu être produite ; que pour la commune d'Aragnouët (Hautes-Pyrénées) les feuilles de dépouillement n'ont pas été jointes aux procès-verbaux ; que, du fait de l'inobservation des dispositions des articles L. 68 et R. 68 du code électoral, le Conseil constitutionnel n'a pas été à même d'exercer son contrôle sur la régularité des opérations électorales dans ces deux communes ; que, dès lors, il y a lieu d'annuler l'ensemble des suffrages exprimés dans chacune d'elles ;
5. Considérant que des irrégularités graves ont été constatées dans le premier bureau de la commune de La Possession (la Réunion) ; que, dès lors, le Conseil constitutionnel. a décidé d'annuler l'ensemble des suffrages exprimés dans ce bureau ;
6. Considérant que des réclamations mettant en cause la régularité des votes par correspondance dans les premier, troisième, quatrième, septième, dixième, onzième, douzième et treizième bureaux de vote de la ville de Bastia ainsi que dans la commune d'Albertacce (Corse) ont été déposées ; que, pour ces bureaux, les enveloppes des plis recommandés ayant contenu les enveloppes électorales n'ont pas été jointes aux procès-verbaux, contrairement aux prescriptions dé l'article R. 91 du code électoral ; que cette violation du code électoral n'a pas permis au Conseil constitutionnel d'exercer son contrôle sur la régularité des votes ainsi mis en cause ; que, dès lors, il y a lieu d'annuler l'ensemble des votes par correspondance émis dans les bureaux susvisés et, pour chacun de ces bureaux, de retrancher le nombre des votes par correspondance du nombre des suffrages recueillis par le candidat le plus favorisé ;
7. Considérant que, compte tenu des rectifications et annulations opérées, les résultats du premier et du deuxième tour de scrutin sont arrêtés conformément aux tableaux annexés à la présente décision ;
8. Considérant que les résultats du scrutin du 19 mai 1974 ont été les suivants :
Electeurs inscrits : 30 600775
Votants : 26 724 595
Suffrages exprimés : 26 367 807
Majorité absolue : 3 183 904
Suffrages obtenus par Monsieur Valéry Giscard d'Estaing : 13 396 203
Suffrages obtenus par Monsieur François Mitterrand : 12 971604
Qu'ainsi Monsieur Valéry Giscard d'Estaing a atteint la majorité absolue des suffrages exprimés, requise pour être proclamé élu ;
En conséquence,

Proclame
Monsieur Valéry Giscard d'Estaing Président de la République française.
Délibéré par le Conseil constitutionnel dans sa séance du 24 mai 1974, où siégeaient MM. Roger FREY, président, MONNERVILLE, REY, SAINTENY, GOGUEL, BROUILLET, DUBOIS, COSTE-FLORET, CHATENET.
Journal officiel du 25 mai 1974, p. 5669
Recueil, p. 54