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vendredi 5 décembre 2014

Le silence des médias

Je suis surpris, gravement même étonné qu'un fait divers dramatique qui s'est déroulé hier n'ait pas donné lieu à la moindre dépêche de la part des médias français. J'ai découvert la terrible information par hasard en lisant un journal algérien, El Watan en date d'aujourd'hui pour découvrir l'horreur qui s'est produite jeudi en mer méditerranée au Sud des côtes Italiennes: 17 morts, 17 vies ôtées par la Mer à jamais.

Ce n'est pas la première que je constate cette indifférence de la part des médias français par rapport aux drames de la méditerranée. Je ne comprends pas cette indifférence alors que dans le même temps, on nous bourre le crâne avec des stupidités.

A t-on peur d'effrayer les consciences et de décourager les Français de faire la fête. C'est ignoble mais la vérité a besoin d'être éclairée sinon, c'est nous qui finiront dans l'abîme du mensonge.

Voici un extrait de l'article:

Dix-sept migrants sont morts, apparemment   d'hypothermie et de déshydradation, sur un canot pneumatique secouru jeudi par   les gardes-côtes italiens au sud de l'île de Lampedusa, indique un communiqué   de la marine militaire.   


Lors de cette opération de secours, les gardes-côtes et la marine italienne   ont découvert à bord du canot les cadavres de 16 personnes, ainsi que 76   migrants encore en vie.     Les corps ont été transbordés sur une vedette des garde-côtes qui se   dirigeait vers le port de Porto Empedocle, en Sicile.     

Deux des naufragés survivants d'entre eux se trouvaient dans un état   critique: l'un est décédé peu après l'arrivée des secours et l'autre a été   évacué par hélicoptère vers un hôpital.     Ces dernières heures, la marine italienne a également secouru quelque 200   migrants qui se trouvaient sur deux autres embarcations de fortune.    

Depuis l'été 2013, l'Italie est confrontée à des arrivées de plus en plus   massives par la mer: près de 8.000 au premier semestre 2013, 35.000 au second,   65.000 au premier semestre 2014 et le total de cette année est déjà estimé à   plus de 160.000, soit une moyenne de 400 personnes par jour.     Le voyage est pourtant très risqué: au moins 3.200 candidats à l'exil ont   trouvé la mort en Méditerranée cette année selon l'Organisation internationale   pour les migrations (OIM).    

 http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Refugies-et-migrants/Actions/Ne-laissons-plus-mourir-les-migrants-nos-frontieres-12113



mardi 26 février 2013

Un grand bravo à Beppe Grillo alias Giuseppe Piero

Je félicite Beppe Grillo dont le vrai nom et prénom sont Giuseppe Piero , toujours méprisé par les médias et qui a réussi son pari et donner un bon coup de pied dans la fourmilière en devenant la troisième force du pays mais le premier mouvement populaire. Si Coluche aurait été parmi nous, il aurait été le premier à le féliciter.nous devrions en prendre de la graine.
Il a été méprisé, dénigré, moqué mais il a réussi son pari et aujourd'hui, il offre une visibilité à son projet et à relégué Monti, le candidat de l'Europe au placard de l'Histoire et devient le premier parti d'Italie en nombre de voix

Les médias n'y vont pas par le dos de la cuillère. On crie au scandale, on le traite d'antisémite, on le met au même niveau que Berlusconi, on fait des allusions à la période nazi, on parle de démocratie malade et on se pose même des questions s'il faut laisser les gens voter s'ils se mettent à ne pas voter pour les "bons candidats". 

voici un lien où le personnage Grillo ne plaît pas et ils sont nombreux à le casser. A se demander si nos médias jouent bien leur rôle où s'ils ne sont qu'inféodés au capital 
 http://www.lyoncapitale.fr/Journal/univers/Actualite/Tribune-libre/Italie-les-limites-de-la-democratie

 Ce vote de protestation est aussi un camouflet pour le président du Conseil sortant, l'ancien commissaire européen Mario Monti, dont l'alliance centriste n'arrive qu'en quatrième position, loin derrière le populiste Beppe Grillo, qui a axé sa campagne sur la dénonciation des "élites" pro-européennes et d'une classe politique "corrompue". Il était évident ces dernières semaines, au vu des foules rassemblées par le leader du Mouvement 5 Etoiles (M5S), que le courant populiste avait le vent en poupe, mais peu d'observateurs s'imaginaient qu'il puisse recueillir un quart des suffrages et devenir le premier parti de la Péninsule. Avec 25,5% des voix, il arrive juste devant le Parti démocrate de Pier Luigi Bersani (25,4%) qui s'est allié à la formation Gauche, écologie et liberté (SEL). "Le Mouvement 5 Etoiles est le véritable vainqueur du scrutin", a constaté Nichi Vendola, chef de file du SEL, qui prône une alliance avec Beppe Grillo. Cet également un revers cuisant pour Pier Luigi Bersani, qui était donné grand favori à la fin de l'an dernier, avec une avance de plus de dix points sur Silvio Berlusconi.
A 76 ans, Silvio Berlusconi fait quant à lui un étonnant retour, alors que ses adversaires l'avaient pratiquement enterré fin 2011, quand le "technocrate" Mario Monti l'avait remplacé au palais Chigi. Son alliance de centre droit réunit le Peuple de la liberté (PDL), son parti, et les fédéralistes de la Ligue du Nord. A la Chambre des députés, la maigre avance du centre gauche de Bersani est suffisante car la formation ou l'alliance arrivée en tête au palais de Montecitorio se voit automatiquement attribuer une majorité de 340 des 630 sièges de députés.

« Situation ingérable »


Au Sénat, où 158 sièges sont nécessaires pour disposer d'une majorité, les choses sont différentes. Après dépouillement de 99,9% des voix, le centre gauche était crédité de 121 sièges, les amis de Silvio Berlusconi en obtenaient 117, ceux de Beppe Grillo 54 et les centristes emmenés par Mario Monti 22 seulement. A la Chambre haute, la loi électorale en vigueur depuis 2005 prévoit également une prime au vainqueur, mais sur une base régionale. Les 315 sièges sont attribués région par région en fonction du poids démographique. "Nous nous dirigeons vers une situation ingérable, un pays ingouvernable", a déploré Mario Secchi, l'un des candidats de l'alliance centriste de Mario Monti. Même constat pour Stefano Fassina, économiste du centre gauche : "Il ne pourra pas y avoir de gouvernement stable et nous devrons revoter", a-t-il dit.

« Notre loi électorale on l'appelle : "la cochonnerie" »


Jean-Paul Accordo, rédacteur en chef adjoint du site Presseurop, spécialiste de l'Italie. Si les résultats bloquent l’Italie, il explique que c’est en fonction du mode de répartition des sièges qui se fait sur une base régionale. « Notre loi électorale est très mal fait, explique l’expert. On la surnomme « la cochonnerie ». Au Sénat, la distribution des sièges se fait sur une base régionale et donc plus une région est peuplée, plus elle aura de voix au Sénat. Cela vient contrebalancer les résultats à la Chambre des Députés. Ce qui fait que l’on peut avoir des résultats contradictoire. Au Sénat le centre gauche devrait avoir obtenu plus de voix que le centre droit mais en raison de la distribution sur base régionale des voix hé bien c’est le centre droit qui peut avoir plus de sénateurs ».

 

dimanche 24 février 2013

L'élection italienne sous haute surveillance

Les élections qui se déroulent aujourd'hui et demain sont surveillées avec attention par les milieux politiques européens alors que la plupart des pays subissent une crise économique profonde et l'article de Rue89 est révélateur du malaise qui gagne les classes politiques traditionnelles incapables de répondre aux attentes et surtout angoisses des populations. 

Quelques liens pour s'y retrouver: http://www.rts.ch/info/monde/4685213-l-italie-se-rend-aux-urnes-pour-des-elections-legislatives-cruciales.html 



Sondages masqués malgré l'interdiction

La publication des sondages est interdite depuis quinze jours, mais des petits malins ont trouvé moyen de contourner la difficulté.

Profitant de l'actualité vaticane, avec la démission du pape Benoît XVI et la tenue prochaine d'un conclave, ils diffusent sur le net des sondages masqués avec pour héros "le joyeux cardinal de Piacenza (comprenez Bersani), l'explosif camerlingue de Gênes (Grillo) ou le volcanique cardinal lombard (Berlusconi).


http://www.rts.ch/info/monde/4684255-bersani-berlusconi-monti-et-grillo-le-quatuor-de-choc-des-legislatives.html


le grand favori est Pier Luigi Bersani  , Beppe Grillo étant méprisé et moqué par les médias. Attendons les résultats.


http://www.rts.ch/info/monde/4672372-avec-sa-campagne-populiste-2-0-le-comique-beppe-grillo-seduit-les-italiens.html

lundi 3 août 2009

l'Italie met Terry Davis au pied de l'Europe

Appel de Maître Barbara Manara, +393381340029

A l'attention de : M. Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe



URGENT : Arrêtez immédiatement l'expulsion d'Ali Toumi en Tunisie!

Je lance à travers les médias internationaux un appel urgent à M. Terry Davis, Secrétaire Général du Conseil de l'Europe d'intervenir à nouveau auprès des autorités italiennes pour arrêter l'expulsion d'Ali Toumi




Ali Toumi, Tunisien, condamné en Italie pour appartenance à association « terroriste » vient d'être transféré à la Préfecture de Rome pour identification avant d'être embarqué très probablement sur le vol TU853 de 19.15h à destination de Tunis.

La Garde Nationale tunisienne a informé hier le père de Ali Toumi que celui-ci arriverait à Tunis aujourd'hui dimanche et elle lui a demandé de rester tranquille.

Hier quand Ali Toumi, marié à une Italienne et père de trois enfants en bas âge, a su qu'il allait être emmené, il a réussi à monter sur le toît du centre où il est détenu à Crotone et a menacé de se suicider si on le forçait à l'expulsion. A 5.30h ce matin, il s'est rendu aux forces de l'ordre après que les autorités italiennes lui eurent promis de ne pas l'expulser, mais ils l'ont emmené à la Préfecture de Rome avant son embarquement qui est maintenant imminent.

La Cour européenne est internvenue à trois reprises les 18, 19 mai 09, et le 24 juillet 09 auprès de l'Italie pour empêcher l'expulsion, mais finalement, le Ministre de l'Intérieur en a décidé autrement.

A l'heure actuelle il est encore temps d'agir pour empêcher l'expulsion d'Ali Toumi qui est attendu par la police tunisienne pour être interrogé par le Ministère de l'Intérieur tunisien et on craint qu'il soit torturé.

J'appelle les ONG et les hommes politiques à sauver Ali Toumi en exigeant du Ministre de l'Intérieur italien l'arrêt immédiat de son expulsion et le respect de la décision de la Cour européenne.

Avocate de Ali Toumi

Maître Barbara Manara, +393381340029

Milano, le Dimanche 2 août 2009, 17.45h



Nous vous invitons à signer la pétition.

http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=b439ed5d36188a9a865f13f7f0275ada

dimanche 12 octobre 2008

Merci

Oui, monsieur le président, je vous dis merci d'avoir permis la non extradition de Marina Petrella . Monsieur Miterrand avait engagé l'honneur de la France en donnant l'asile politique à des militants italiens . La parole donnée fut trahie une première fois avec . Cette fois ci, vous avez préféré refuser l'extradition. Peu importe le motif, les faits sont là. Entre faire plaisir à Berlusconi et préserver l'honneur de la France, vous avez choisi la solution la moins deshonnorante même si ce fut sous la pression de Carla et sa frangine Valéria Bruni-Tedeschi
Pourtant; le 9 juin 2008, votre Premier ministre français François Fillon a signé le décret d’extradition de Marina Petrella. Le 8 juillet 2008, vous avez confirmé l'extradition de Marina Petrella. Il indique en même temps avoir demandé à la présidence du Conseil italien d'intervenir en faveur de la grâce en raison de l'ancienneté de la condamnation et de l'état de santé de l'intéressée.

Sachez monsieur le président que des Marina Petrella, il y en a beaucoup dans les centres de rétention et qu'en fermant les yeux sur leurs sorts, vous portez en partie une responsabilité sur leur avenir incertain
A lire, pour mieux se faire une idée: art1, art2,

lundi 1 septembre 2008

Alger fait un crise de jalousie

La France doit prendre exemple sur l’Italie et s’excuser pour ses erreurs et crimes commis en Algérie pendant la colonisation selon plusieurs politiciens algériens. C'est en ces termes que de nombreux politiciens algériens ont accueilli la décision historique prise par Berlusconi.
Pour comprendre la teneur de cet article, je vous nvite à lire ces 2 articles art1, art2 .
Pour l'Algérie, le FLN a aussi des comptes à rendre sur son attitude pendant la guerre d'Algérie et le lendemain de l'indépendance. Dans la guerre tout n'est pas permis. A lire ici