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dimanche 28 septembre 2008

La Chine première en tout ?



Depuis les évènements du Tibet et surtout depuis les derniers JO de Pékin au cours desquels, la Chine a mis la barre très haut en terme d'organisation sans parler du fait que la Chine pour la première fois de l'histoire de l'olympisme a fini à la première place aussi bien chez les hommes que chez les femmes et sur les deux évènements : les jeux olympiques des 'valides' et les paralympiques. Vous me direz quand on pèse plus d'1 milliards d'habitants, le contraire aurait étonné.


Par contre aujourd'hui la Chine collectionne une première place moins réjouissante, c'est la première place du plus gros pollueur du monde et ça , c'est un titre plus lourd à porter.




La Chine est passée devant les Etats-Unis en devenant le premier pays émetteur de CO2 en 2007 tandis que l'Inde s'apprête à ravir la troisème place à la Russie, selon une étude scientifique faisant état d'un niveau record des émissions mondiales de gaz à effet de serre.




Mais est on étonné de ce résultat? Depuis le début de l'ère industrielle, on considère que le bonheur de l'humanité passe par le confort matériel et comme aujourd'hui à cause des médias, nous commençons à raisonner tous de la même manière, à vouloir les mêmes choses et à se créer les mêmes faux besoins. A qui la faute. Faut il interdire aux 3/4 de l'humanité de bénéficier des mêmes gadgets pour ne pas plonger la Terre dans un phénomène irréversible de destruction massive, faut il laissez faire ou doit on r&gir rapidement avant que ce ne soit plus possible.


C'est bien la question cruciale qui est posée depuis des décennies et qui pour le moment, il faut avouer, n'a pas eu de solutions vraiment efficaces.


On nous promet des véhicules moins polluants mais reserver à une petite minorité donc inéfficace. Le Monde a besoin d'une révolution de la pensée et accepter l'idée que la société de consommation n'a aucun avenir.


Il n'y a pas assez de tout pour permettre chacun de bénéficier de la moitié de ce qu'on a.


A moins de s'entretuer pour savoir qui aura le droit à sa voiture et son ordi, j'attends une solution.



références: art1, art2



Pollution en Chine: 150 tonnes de poissons ont péri dans les étangs autour de Wuhan.

samedi 30 août 2008

Y at'il un pilote aux commandes



C'est la question inquiétante qu'on pourrait se poser à la vue des images qui ont fait le tour du monde et reprises dans la presse internet .


qu'un citoyen lambda de temps en temps se défoule dans l'alcool passe et encore à condition qu'il ne prenne pas le volant mais quand il s'agit du président des états unis et que cela se déroule sur un lieu public avec toutes les caméras du monde braquées sur lui, ça donne une idée de comment sont dirigées les usa considérées par forcément à juste titre comme la plus grande démocratie du monde.


Georges Bush a donc renoué avec ses vieux démons même Dieu n'est pas venu à son secours malgré ses croisades déchainées et assassines contre l'Islam.


Les images ne sont pas truquées, il s'agit bien de Bush, l'ami de Sarkozy en état intégral d'ébriété. Même sa femme a jeté l'éponge humiliée avec sa fille en publique.


Voilà maintenant les soldats américains qui meurent en Irak et en Afghanistan savent pour qui ils meurent.

dimanche 24 août 2008

Les jeux sont finis, vive les jeux

D'abord une petite vidéo sur les médailles olympiques:




et une autre sur la flamme olympique:




une dernière sur la cérémonie d'ouverture




Voilà, après s'être fait plaisir avec ces si belles vidéos, parlons de ces jeux dont peu de gens parlent et qui viennent après les jeux olympiques d'été, ce sont les jeux paralypiques qui se déroulent aussi à Pekin du 6 au 17 septembre 2008

Les Jeux paralympiques réunissent des athlètes handicapés de tous pays pour des épreuves handisports. Y participent des athlètes handicapés physiques ou visuels (amputés, aveugles, infirmes moteurs, cérébraux ou en fauteuil roulant, ou tout autre handicap physique). Ils sont organisés par le Comité International Paralympique (et non pas par le Comité International Olympique) et ont lieu tous les 4 ans à la suite des Jeux olympiques.

Les sourds et malentendants prennent part aux Deaflympics (Jeux olympiques des sourds) tandis que les déficients intellectuels participent aux Jeux olympiques spéciaux.


Le logo des Jeux paralympiques est représenté par trois motifs coréens, ressemblant à des virgules, de trois couleurs dont le vert, le rouge et le bleu sur un fond blanc. Ces symboles représentent l'esprit, le corps et l'âme, signifiant bien l'être humain dans toute son intégrité et sa dignité.

articles qui en parlent : art1, art2, art3

vendredi 15 août 2008

Une Histoire des jeux

Lors de ma promenade quotidienne de la toile, je suis tombé sur un article intéressant sur l'histoire des jeux qui montre que la dimension religieuse imprégnait totalement les jeux antiques. Pour lire la suite cliquez ici .
Par contre je n'ai rien trouvé de consistant concernant le sujet Olympisme et laïcité.
Voilà un évènement majeur de la planète qui se déroule dans le plus grand pays athé du monde et qui permet à des milliers d'athlètes de cohabiter chacun avec leur religion ou leur non religion sans qu'on ait besoin d'évoquer la laïcité. Par contre si La Chine tolère que chacun pendant ses jeux puisse pratiquer son culte, elle ne tolère aucun prosélytisme. Les évangelistes n'ont qu'à bien se tenir.

samedi 26 juillet 2008

Jo de Pekin: Menaces terroristes

A moins de 12 jours de l'ouverture des Jo de Pekin et après le dernier attentat terroriste, la menace se fait plus pressante sur les organisateurs.

Un groupe islamiste ouïgour, issu de la population musulmane vivant dans la province chinoise du Xinjiang, vient de revendiquer plusieurs attentats en Chine et menace d'en organiser de nouveaux durant les Jeux olympiques qui s'ouvriront à Pékin le 8 août.Dans une déclaration vidéo, mercredi 23 juillet, le "commandant" Seyfullah, du "Parti islamique du Turkestan" - nom donné au Xinjiang par les séparatistes ouïgours -, a mis "une nouvelle fois en garde la Chine", affirmant que le but de ce mouvement séparatiste allait être de "cibler les principaux points névralgiques liés aux Jeux olympiques".Cette province du Nord-Ouest chinois, intégrée tardivement dans l'empire au XVIIIe siècle, est peuplée d'une majorité de musulmans turcophones à la très forte identité et qui perçoivent souvent les Chinois han comme des colonisateurs."Nous allons attaquer des villes de Chine centrale en utilisant des tactiques qui n'ont jamais été employées", a menacé ce chef d'une organisation extrémiste qui serait en fait, selon les experts, l'autre nom du Mouvement islamique du Turkestan-Oriental (ETIM). Ce dernier, qualifié d'"organisation terroriste" par les Chinois et les Américains, constitue la frange la plus radicale des mouvements indépendantistes ouïgours et aurait des liens avec Al-Qaida.Après l'intervention américaine en Afghanistan à la suite des attentats du 11 septembre 2001 à New York et à Washington, des combattants ouïgours de l'ETIM avaient été faits prisonniers après avoir combattu dans les rangs des talibans. Plusieurs d'entre eux restent détenus sur la base militaire américaine de Guantanamo (Cuba).Le "commandant" Seyfullah ne s'est pas contenté de faire planer une menace sur les Jeux olympiques : il a aussi revendiqué de récents attentats en Chine, notamment les explosions de bus dans la ville de Kunming, lundi 21 juillet, qui ont fait deux morts.OBSESSION SÉCURITAIREIl a également attribué à son organisation l'explosion d'un autre bus à Shanghaï, le 5 mai, dans laquelle trois personnes ont été tuées. Autres revendications : celle de l'attaque de policiers, le 17 juillet par un tracteur chargé d'explosifs, dans la ville de Wenzhou, et un attentat contre une usine de Canton, le même jour... A moins de quinze jours de l'ouverture des Jeux, et alors que le régime chinois a déployé des moyens impressionnants pour en garantir la sécurité, les revendications et les menaces de ce séparatiste ouïgour, aussi fantaisistes qu'elles puissent paraître, ne vont évidemment pas manquer d'attiser les craintes des autorités chinoises. Il est vrai que l'obsession sécuritaire a atteint, ces derniers mois, des niveaux sans précédent dans un pays hôte des Jeux olympiques : batteries antimissile déployées autour du stade olympique, installation d'appareils de détection radioactifs, fouilles dans le métro, contrôles des principaux axes routiers menant à Pékin etc.Depuis 2001, la "guerre contre la terreur" lancée, après les attentats du 11-Septembre, par George Bush, a permis à Pékin de justifier un harcèlement constant contre les Ouïgours : sévères contrôles des mosquées, mollahs sous surveillance, descentes de police dans des quartiers ou des groupes d'immeubles supposés abriter des extrémistes.
article extrait du journal Le Monde du 26/07/08

dimanche 18 mai 2008

PEKIN 2008 : Bonnes nouvelles

Athlétisme. Pour le tribunal arbitral du sport, le coureur handicapé pourrait participer aux JO.Aux côtés des sprinteurs vedettes Tyson Gay ou Asafa Powell, Oscar Pistorius, l’athlète sans jambes, sera peut-être une des principales attractions des épreuves d’athlétisme des prochains Jeux olympiques. Ainsi en a décidé vendredi le Tribunal arbitral du sport (TAS), qui a estimé que rien ne justifiait, en l’état, d’interdire au coureur de 400 m sud-africain, double amputé, de concourir avec les athlètes valides à Pékin.Appareillage.En janvier, la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) avait pris la décision inverse, jugeant que l’appareillage d’Oscar Pistorius - deux prothèses en fibre de carbone - favorisait le sprinteur par rapport aux athlètes valides et violait le règlement 144.2, qui prohibe les «aides techniques». «La formation du TAS a déterminé que l’IAAF n’avait pas apporté la preuve que le règlement 144.2 avait été transgressé par Oscar Pistorius», oppose le TAS, qui ne propulse pas pour autant Pistorius à Pékin. L’athlète, dont le record sur 400 m est de 46"46, doit encore valider son ticket pour la Chine en atteignant les minima olympiques placés à 45"95. Un défi de taille. En février, évoquant un éventuel jugement favorable du TAS, Pistorius lui-même demeurait prudent : «Quelle que soit la décision du TAS, je devrais encore courir en deçà de mon record personnel pour être qualifié, et je pense que ce sera un peu juste.» Hier, lors d’une conférence de presse à Milan, Pistorius a affirmé qu’il courrait au meeting de Milan, le 2 juillet, puis au Golden Gala de Rome le 11 juillet. «Aujourd’hui, je peux poursuivre mon rêve, qui est de participer aux Jeux olympiques, e t si ce n’est pas à Pékin, ce sera à Londres en 2012», a-t-il affirmé.Ce rebondissement ne dissipe pas totalement le brouillard dans lequel Pistorius, ce cas unique de l’histoire de l’athlétisme, a plongé les instances sportives depuis un an, tant il soulève des questions inédites : que faire d’un athlète handicapé qui court aussi vite que les valides ? N’est ce pas la preuve que ses prothèses l’avantagent ? Comment le prouver ? Et comment faire abstraction de l’émotion que suscite immanquablement son histoire, bankable en diable. Celle d’un gamin né sans péronés, avec deux orteils au bout de chacun de ses pieds atrophiés, amputé à onze mois, qui court après son rêve, et à qui sa mère, avant de mourir (quand il avait 15 ans) a écrit : «Le perdant n’est pas forcément le dernier, mais bien celui qui n’a pas essayé.»S’il a grandi sur des prothèses, Oscar Pistorius, enfant puis adolescent, a fait du tennis, du water-polo, même du rugby. «C’est vrai, je n’ai pas de jambes, mais je peux faire beaucoup de choses que vous-même ne pouvez pas faire», déclarait-t-il à Libération l’an passé. C’est après une blessure sur un terrain de rugby qu’il s’oriente vers l’athlétisme. Aux Jeux paralympiques d’Athènes en 2004, l’inconnu surprend tout le monde : record du monde et médaille d’or sur 200 m, médaille de bronze sur 100 m. En deux ans, Pistorius explose les records (près de 20), décourage la concurrence paralympique, puis se met à rêver de défier les valides. Son niveau inédit chez les handicapés s’explique par une amputation très jeune (qui lui a permis une adaptation totale à ses prothèses), mais aussi la nature de son handicap : Pistorius présente le paradoxal avantage d’avoir été amputé - au même niveau - des deux jambes, alors que la plupart des athlètes contre lesquels il court le sont d’une jambe, ce qui crée une dissymétrie pénalisante.Mais l’athlète Pistorius, ce sont aussi les prothèses qu’il chausse. L’entreprise Ossur, un des leaders mondiaux de la prothèse, a vite cornaqué l’athlète, en qui elle a trouvé une illustration sur mesure de son slogan : «La vie sans limites.» C’est Ossur qui fignole depuis les prothèses high-tech de Pistorius. Qui se sont vite retrouvées au centre des polémiques.«Energie».En janvier, l’IAAF a dévoilé les conclusions d’un rapport commandé à l’université du Sport à Cologne. Qui assure que «Pistorius a pu courir avec ses prothèses à la même vitesse que les athlètes valides avec une dépense d’énergie environ 25 % moindre». Des conclusions que le TAS réfute pour l’instant (1). Beau perdant, Lamine Diack, le président de l’IAAF a joliment rétropédalé, affirmant : «L’IAAF accepte la décision. Oscar sera le bienvenu, quel que soit l’endroit où il se présente. Il est un exemple, et nous attendons avec beaucoup d’impatience de suivre ses performances futures.»(1) Le tribunal n’interdit pas à l’IAAF de procéder à de nouveaux tests si elle le souhaite.

mardi 15 avril 2008

NE TOUCHE PAS A MON BADGE

Cette semaine promet d'être agitée. Après le fiasco total de l'organisation de l'accueil de la flamme olympique et de la polémique qui s'en est suivie voilà que ce matin , on apprend que le comité olympique a décidé de l'interdire ce fameux badge de l'équipe olympique