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vendredi 22 octobre 2010

2 ans de prison ferme pour avoir mangé en cachette: pas bien ça

J'ai été estomaqué hier en apprenant la décison de justice concernant un individu qui sur dénonciation avait été appréhendé par la police pour avoir mangé en cachette en plein Ramadhan. 2 ans de prison et ferme et 1000 euros d'amende pour seul crime, sa libeté de décider s'il faut manger ou pas selon son âme et conscience. Même si cette décison n'engage pas l'Etat algérien, il serait bon une fospour toute que l'Etat ne se mêle pas de comment les gens doivent croire ou ne pas croire et que ce n'est pas à l'Etat ou à quelconque individu de s'interférer entre Dieu et l'être humain. que l'etat soit garant de la liberté de religion, cela suppose aussi qu'il soit garant de la liberté de ne pas croire et que cette liberté soit aussi respectée.
Autant personnelement, je n'aime pas les provocations de certains anti musulmans qui en plein ramadhan narguent les croyants, autant je considère qu'un individu est dans son droit de ne pas faire le ramadhan  quel que soit le motif du moment où il ne fait pas de la provocation gratuite et il est du devoir des autorités algériennes de permettre à eux qui le désirent de ne pas faire le Ramadhan et que ls choses soient claires,je le dis et je le pense en tant que Musulman qui ne se contente pas d'hériter de ce titre mais qui vit son Islam de manière discrète mais réelle.
Lire l'article suivant pour plus de précision : ici

jeudi 16 octobre 2008

Patrick Mohr, ce n'est pas fini

Nous avons abordé dans cet article , l'histoire d'un certain Patrick Mohr.
nous venons d'apprendre que le procès a été reporté. Je vous invite à la lecture de ce communiqué.

Chers amis, mon procès viens d'être repoussé à l'année prochaine. Je ne connais pas encore les dates, mais je vous les communiquerais dès que je les saurais. C'est très compliqué d'essayer d'avertir tout ceux qui voulaient venir me soutenir, alors je vous demande de m'aider à diffuser cette information pour que des gens ne se déplacent pas pour rien. Finalement ma plainte devrait pouvoir être entendue en même temps que celle des CRS, ce qui change tout car je n'irais pas seulement pour être jugé comme coupable "d'outrage et de rébellion" mais pour tenter d'obtenir justice. les infos circulent sur pleins de sites que je ne connais même pas et des tas de journalistes allaient se déplacer pour couvrir l'évènement alors Si vous en connaissez avertissez les SVP. C'EST URGENT! Je pars créer "Chaque homme est une race" au Burkina -faso mercredi 15 oct. et serais de retour le 20 décembre. Merci de ne pas m'écrire, sauf pour des cas très importants car je suis débordé , et même si les messages de solidarité me réchauffent le coeur je ne parviens plus à y répondre. J'essaierai de vous tenir au courant. la route est longue , longue , longue..... Amitiépatrick Mohr

dimanche 5 octobre 2008

Pot de terre contre pot de crème

C'est l'histoire d'un homme de 85 ans qui avait décidé il y a quelques années d'affronter en justice l'un des géants de l'alimentaire pour une histoire d'eau qui a attiré mon attention. Le dossier sera jugé le 9 octobre et je suis impatient d'en connaître les suites.
Tout commence en 1985 avec la découverte de la source de Rieumajou, une eau minérale qui n'est plus exploitée depuis cinquante ans à Salvetat-sur-Agout (Hérault). Lui qui pensait voir dans cette découverte un nouvel Eldorado et le projet d'une retraite paisible à l'abri du besoin se retrouve à se battre contre DANONE ( propriétaire d'Evian cause de ses déboires) rien moins que ça.
En 1997, deux dirigeants sont mis en examen mais l'instruction conclut à un non-lieu.
En décembre 2007, l’ancien militaire joue son ultime va tout devant la justice niçoise. Arguant d'une « contrefaçon », il a soutenu que Danone utilisait sa marque de manière frauduleuse. La troisième chambre civile lui a donné partiellement raison en confirmant qu'il pouvait attaquer Evian en contrefaçon
Et le 9 octobre l'affaire revient en appel
La partie adverse, on s'en doute, propose une autre lecture du dossier. Déplorant un véritable « harcèlement judiciaire », l'avocat du groupe Danone réclame 50 000 euros de dommages et intérêts. En fustigeant « l'abus du droit à agir, la multiplication de manoeuvres procédurales conduites dans un intérêt purement spéculatif ».
Et comme dit La fontaine, selon que vous soyez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
La presse en a parlé : art1, art2, art3


La salvetat sur agout
par lesalvetois

jeudi 25 septembre 2008

Ce blogueur est un héros

Ce n'est pas dans mes habitudes de complimenter un bloggueur et d'autant plus quand ce blogueur ne jure que par Bayrou et répète à qui veut l'entendre que MoDem il est MoDem il reste.
Il n'empêche et là en tant que blogueur, je le rejoins quand il dit :

"Chaque procès que je gagne, c'est une victoire pour les blogueurs"

Sur Le Post, le blogueur Christophe Grébert se réjouit d'avoir gagné le procès intenté par des policiers dont il avait mis une photo sur son blog et pour ça, je lui tire mon chapeau. quand d'autres préfèrent baisser les bras pour des raisons généralement financières, Christophe par son action défend la blogosphère et son droit à exister.


D'après Christophe Grébert, la juridiction pour les blogs est la même que pour la presse.

Et c'était un peu l'enjeu de ce procès: un blogueur a-t-il le droit d'informer?
La réponse est donc oui. Mais c'est plus facile d'attaquer un blogueur parce qu'il est isolé, alors que quand on porte plainte contre un journaliste, sa rédaction et son entreprise sont derrière lui.
Pour christophe Grébert, "C'est une nouvelle victoire pour lui et la liberté d'expression des blogueurs"...
Si les blogs ont les mêmes devoirs que la presse, ils ont aussi les mêmes droits.
Le problème, c'est qu'on accuse les blogs de tous les maux. Les procès contre les blogueurs se multiplient alors que la plupart des citoyens font bien leur travail.