Affichage des articles dont le libellé est révolution. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est révolution. Afficher tous les articles

dimanche 30 mai 2021

Amar Imache, héros de l'ombre


 « Bonsoir à vous Les Oubliées de notre Histoire AMAR IMACHE : Un des pères fondateur du nationalisme Algériens et de l’Etoile du Nord-Africain. Vers l'âge de 8 ou 9 ans, il entre à l'école primaire de Taguemount-Oukerrouche, village de ses grands-parents maternels, distant de 2 km environ d'Ait-Mesbah . Il émigre en France au milieu de la Première Guerre mondiale. Il y travailla dans diverses usines et entreprises : Manufacture française des pneumatiques Michelin de Clermont-Ferrand, du 30 avril au 17 novembre 1917, puis dans l'Établissement des Constructions et Armes Navales en Charente, du 6 décembre 1917 au 23 juillet 1918. En 1920, il descend dans les mines de charbon du Pas-de-Calais où il fut affecté comme mineur de fond, du 7 avril 1920 au 4 avril 1922. En 1924, il est à Paris où travaillent la majorité des ouvriers nord-africains. Ils créent un syndicat dénommé « Le Congrès des ouvriers nord-africains de la région parisienne » pour défendre les droits des Algériens, Marocains et Tunisiens. En mars 1926, ce syndicat deviendra un parti politique : l'Étoile nord-africaine qui prône la lutte pour le progrès social. Parmi les huit fondateurs : Imache, Belkacem Radjef, Si Djilani, Ahmed Yahiaoui, Rabah Moussaoui et ils élisent (Messali Hadj) à la présidence du Parti. Lors de l'assemblée générale du 28 mai 1933, Amar Imache est élu secrétaire général de l'ENA et rédacteur en chef du journal El Ouma, organe du parti, Radjef Belkacem trésorier et Si Djilani directeur du journal. Parallèlement à ses activités politiques, Amar Imache travaillait dans une usine de savons et parfums Roger & Gallet comme ouvrier spécialisé, de juin 1926 jusque vers la fin de l'année 1934. Il ne cesse de manifester dans sa démarche politique. Convaincu que ces institutions peuvent donner à l'Algérie indépendante. En novembre 1934, l'Étoile est de nouveau dissoute et ses principaux dirigeants arrêtés. Amar Imache est condamné le 5 novembre 1934 à 6 mois de prison et 2000 francs d'amende. Libéré en mai 1935, il reprend sa place au sein de l'Étoile. Il dénonce le projet Blum-Violette de 1936 selon lequel, pour libérer l'Algérie, il faut d'abord la rattacher à la France et pour être citoyen algérien, il faut d'abord être citoyen français assimilé. Il dénonce cette nouvelle entreprise de division, visant cette fois à séparer le peuple algérien de son élite. Au moment où Messali vit en exil à Genève auprès de Chekib Arslan (décembre 1935 - juin 1936), c'est Imache avec Yahiaoui, Nouira et Radjef qui dirigent l'Étoile. Au retour de Messali, une première divergence va opposer les deux hommes au cours de l'été 1936. Le conflit latent Imache-Messali qui éclate au sein du comité directeur, Il créer le 11 mars 1937, un nouveau parti : le Parti du peuple algérien (PPA). Son programme qui stipule que le PPA travaillera pour l'émancipation totale de l'Algérie sans pour cela se séparer de la France et que l'Algérie émancipée sera l'amie et l'alliée de la France, consomme la rupture entre Imache et Messali. Imache dénonce le nouveau programme en retrait par rapport à celui de l'Étoile qui revendique l'indépendance nationale. Au début des années 1940, Amar Imache est déporté en Allemagne comme prisonnier politique. En 1946, il rédige la brochure l'Heure de l'Elite dans laquelle il dénonce les évènements du 8 mai 1945 ainsi que l'attitude des intellectuels algériens (les "zélus") qui ont accepté de siéger au Palais-Bourbon. Les conditions de vie du peuple algérien (épidémie de typhus, manque de nourriture, de soins...) y sont relatées. Après quelques années de détention dans des camps de concentration, avant de rentrer définitivement en Algérie, En février 1947, Amar Imache rédige une lettre d'adieu à ses compatriotes et rentre définitivement en Algérie. Cette lettre intitulée : Lettre d'adieu aux Algériens résidant en France est un appel à l'union, à la fraternité. En 1948, Amar Imache s'est marié tardivement dans son village natal. Il rejoint durant la même année l'Union démocratique du manifeste algérien (UDMA) de Ferhat Abbas jusqu'en 1951. À la même période, pour pouvoir subvenir aux besoins de sa famille, il occupe le poste de magasinier dans la société d'import-export Le Comptoir nord-africain Amal à Alger. Son état de santé s'étant dégradé, son médecin traitant le déclare inapte au travail avec un taux de 100 % d'incapacité permanente partielle. Il rentre dans son village natal à la veille du déclenchement de la révolution armée, où il continue néanmoins à prodiguer ses conseils aux responsables de l'ALN qui le sollicitaient. Il s’éteint le 7 février 1960, pendant le blocus alimentaire imposé par l'armée française à la population du village pour la contraindre à se rallier, laissant cinq enfants en bas âge. Merci »


https://fr.wikipedia.org/wiki/Amar_Imache


https://www.express-dz.com/2020/02/22/entretien-avec-chabane-imache-mon-pere-amar-imache-etait-un-grand-visionnaire-qui-avait-une-vue-large-et-lointaine/

dimanche 17 février 2013

Juste comme un rappel

Dans moins d'1 mois, sera célébré tragiquement le second anniversaire du déclenchement de la REVOLUTION SYRIENNE. Pour ceux qui persistent à ne pas vouloir comprendre et à imaginer que le tyrannique criminel Bashar El Assad est un saint, il est bon de rappeler à tous ceux qui se vautrent dans l'ignorance ce qu'est le régime du clan Assad qui martyrise le peuple Syrien .






Pour s'informer sur la situation syrienne: http://freesyrialyon.eu

http://freesyriafrance.eu   

https://www.facebook.com/SyrieLibre2012


http://www.pourunesyrielibre.com/index.php?language=fr&page=1&homepage

http://infosyrie.co

http://syrieinfo.fr


Il existe des dizaines de liens pour se tenir informer. Aucune excuse n'est valable pour feindre l'ignorance

 
You don't fit for freedom from rami hassoun on Vimeo.

dimanche 23 décembre 2012

Le Monde des femmes bouge

Il se passe des choses importantes dans le monde et ça a commencé avec le printemps arabe. Les femmes bougent, contestent, défendent leur dignité et dans ce combat qui n'a absolument rien à voir avec la révolution sexuelle de mai 68, la période du peace and love , période de l'insouciance, le mouvement qui est en train d'ébranler la société machiste des pays du sud est tout autre.
Les femmes revendiquent l'égalité mais aussi l'émancipation. Elles réclament la liberté et le respect. Pour la première depuis toujours, on remarque la levée des tabous sur la violence conjugale, le viol et ça ne touche pas que les pays arabes où les femmes n'hésitent plus à braver les autorités, à manifester mais aussi un immense pays comme l'Inde, la plus grande démocratie mondiale et aussi le continent africain. Ces mouvements de femmes soutenus par de très nombreux hommes sensibles au respect des droits de l'homme représentent une réelle menace pour les pouvoirs en place. Ces femmes qui sont entrain de déchirer le voile du silence, de la honte sont des femmes à part entière. elles ne sont animées d'aucune ambition personnelle, elles agissent peut être parce qu'elles sont conscientes qu'elles pèsent plus qu'elles n'osaient penser, elles appartiennent à toutes les couches de la sociétés, elles peuvent être croyantes ou pas, jeunes ou moins jeunes, diplômées ou pas, pauvres ou riches.
Ces femmes, je les admire et je les soutiens et preuve en est qu'elles font peur, c'est la réaction violente à New Delhi en Inde lors d'une manifestation à la suite du viol odieux d'une jeune étudiante accompagnée de son fiancé.
Je souhaite que la vague née au Maghreb dans l'ombre des révolutions arabes s'étende et que partout dans le monde, les femmes lèvent la tête pour la première révolution mondiale du "sexe dit faible" contre le "sexe dit fort".
Je souhaite que ces femmes soient à la hauteur de leur combat et qu'elles remettent à leur juste place ceux qui par leur position les ont maintenues dans une situation d'infériorité et parmi ces gens, il y a des hommes tyranniques et machistes mais aussi des femmes qui avaient cru bien faire en se comportant pire que certains hommes pour atteindre la sphère du pouvoir.

http://www.lepoint.fr/monde/inde-le-viol-d-une-etudiante-provoque-une-vague-d-indignation-23-12-2012-1605446_24.php


 http://news.aufeminin.com/1-femme-sur-3-sera-battue-violee-ou-tuee-actu6815.html

http://www.touthaiti.com/touthaiti-actualites/1583-haiti-viol-la-sofa-appelle-la-societe-a-se-revolter-contre-toute-campagne-de-denigrement-visant-marie-danielle-bernardin-victime-de-viol



http://dzactiviste.info/urgent-une-algerienne-battue-par-le-consul-dalgerie-a-bruxelles-en-personne/


http://www.congoinfos.com/article-libye-des-femmes-brisent-le-tabou-du-viol-devant-des-enqueteurs-de-la-cpi-90930683.html



 http://afepec.org/

Selon des statistiques algériennes récentes émises par la gendarmerie, et publiées par le réseau Wassila, les violences faites aux femmes auraient augmenté de 426% Mais ne faut-il pas voir ça comme étant "de plus en plus de femmes qui dénoncent et qui vont jusqu'à porter plainte" ? Selon les anciens militants, il y aurait une réelle évolution dans ce domaine.

mardi 9 août 2011

Londres est à feu et à ...

S'il paraît évident que la mort du jeune Mark Duggan  jeudi semble un prétexte en or pour une population en manque de repères, il y a fort à parier que le malaise qui secoue l'Angleterre  n'est pas tombé du ciel comme par magie et être peut être le véritable motif de l'explosion qui a débuté Samedi 6 août 2011 dans les quartiers nord de Londres. La crise économique et financière est bien là. Après le crash financier de 2008, les pays occidentaux peensaient sortis d'affaire mais aucune mesure sérieuse n'avait été prise à l'enconte des spéculateurs et les mauvaises habitudes n'avaient jamais été abandonnées. Les banques s'étaient resaisies grâce aux apports financiers des états et les grosses primes avaient retrouvé les portefeuilles habituels. Mais derrière la bonne santé des banques, les entreprises faisaient grise mine et les états du sud de l'Europe lançaient des signaux d'alerte inquiétants.
Dans ce contexte catastrophique, l'économie chancelante américaine et l'inquiétude sur les capacités des USA à sortir de l'impasse ont fini par provoquer une panique généralisée qui s'exprime par une chute généralisée des bourses mondiales, une montée de la valeur de l'or et surtout une baisse de la confiance des consommateurs.
Il faut voir les explosions de violence à travers ce prisme de la crise .
Le premier minsitre britanique Cameron qui pensait malgré les révoltes ( plutôt qu'émeutes')  rester en Italie où il pase des vacances a été dans l'obligation de rentrer d'urgence en raison de la propagation de la violence en Grande Bretagne.


Ce qui est inquiétant, c'est que dans 1 an doivent démarrer les Jo de Londres.




vendredi 5 août 2011

Le peuple Syrien n'a plus peur



Je complète cette interview avec un excellent article tiré d'un blog dont voici le lien

mardi 2 août 2011

Honte à nous



J'ai repris l'intégralité d'un article d'El Watan, journal algérien qui est si juste dans l'analyse de la situation syrienne.



Les pays arabes et particulièrement les intellectuels arabes observent un silence aussi coupable qu’insupportable à l’égard des crimes commis quotidiennement par le régime de Bachar Al Assad. A l’exception des marches et des sit-in de protestation organisés par deux fois au siège de l’ambassade de Syrie à Alger par les militants des droits de l’homme et quelques leaders de partis politiques, aucune capitale arabe n’a manifesté sa solidarité aux militants de la démocratie en Syrie. Pas même celles qui viennent de sortir du joug de la dictature.
 


Les réactions se sont multipliées, hier, dans le monde pour condamner l’intervention de l’armée syrienne dans les villes frondeuses. En tout, les redoutables forces de sécurité syriennes ont tué 139 personnes, dont une centaine dans la seule localité de Hama. Première à réagir, l’Union européenne n’a pas hésité à qualifier de «massacre» cette offensive militaire présentée par le régime de Bachar Al Assad comme une «opération de maintien de l’ordre et de lutte antiterroriste». Le président américain Barack Obama s’est dit, quant à lui, «horrifié par l’usage qu’a fait le gouvernement syrien de la violence et de la brutalité contre son propre peuple». «Les informations en provenance de Hama sont épouvantables et montrent le vrai caractère du régime syrien», a dit le président américain. De leur côté, l’Italie et l’Allemagne ont jugé utile, vu l’évolution de la situation, de réclamer une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.
Face à autant de morts, la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, a souhaité aussi que le Conseil de sécurité de l’ONU agisse sans tarder pour mettre fin aux violences en Syrie. «Il est temps pour le Conseil de sécurité de prendre une position claire sur la nécessité de mettre fin à la violence», a-t-elle affirmé dans un communiqué. Le souhait de la responsable de la diplomatie européenne a été très vite entendu puisqu’un porte-parole de la présidence du Conseil a indiqué que le Conseil de sécurité de l’ONU allait tenir le jour même des consultations à huis clos sur la crise en Syrie. Celles-ci devaient avoir lieu hier à 21h GMT. Dans le but de mettre d’ores et déjà la pression sur le pouvoir syrien, Mme Ashton a annoncé la décision de l’UE de sanctionner cinq nouveaux proches du président syrien Bachar Al Assad. Les noms de ces cinq individus doivent être publiés mardi dans le Journal officiel de l’UE. Il s’agit du quatrième train de sanctions de l’UE à l’encontre de caciques du régime syrien.
Le président syrien, lui-même, ainsi que des sociétés liées au pouvoir et des responsables des Gardiens de la révolution iraniens, accusés d’aider le régime syrien à mater les contestataires, ont déjà été sanctionnés. L’annonce a dû certainement faire plaisir au chef de la diplomatie britannique, William Hague, qui avait demandé quelques heures plutôt «davantage de pression internationale» sur la Syrie. Ce qui étonne le plus, c’est le silence observé par les pays arabes et particulièrement par les intellectuels arabes à l’égard de crimes commis quotidiennement par le régime de Bachar Al Assad. A l’exception des marches, des sit-in de protestation organisés deux fois au siège de l’ambassade de Syrie à Alger par les militants des droits de l’homme et quelques leaders de partis politiques, aucune capitale arabe n’a manifesté sa solidarité aux militants de la démocratie en Syrie. Cela pas même celles qui viennent de sortir du joug de la dictature. Vu leur caractère autoritaire, il ne serait pas étonnant d’apprendre demain que des pays arabe ont adressé des messages de soutien au régime de Bachar Al Assad ou, pis encore, lui ont proposé de l’aider à réprimer la population syrienne. Après tout, aucun pouvoir n’a intérêt à ce que la région se démocratise.

Al Assad nargue le monde

Bien que tout le monde sait qu’elle n’est qu’une coquille vide à la solde de l’Arabie Saoudite et des monarchie du Golfe, la Ligue arabe n’a également pas jugé utile de réagir (ne serait-ce par un communiqué) au drame qui s’est produit dimanche à Hama. Son mutisme contraste avec l’incroyable célérité avec laquelle ses membres ont appelé la communauté internationale à intervenir militairement en Libye et donné leur quitus pour la répression, par les forces armées saoudiennes, des populations chiites du Bahreïn. De nombreux spécialistes disent que le malheur des pays arabes et musulmans vient de la trahison des élites qui, au lieu de servir d’éclaireurs au peuple, ont préféré se «vendre» aux pouvoirs en place et servir les dictatures.

Même la Russie – qui a pourtant des intérêts financiers et géopolitiques importants avec Damas – n’a pas osé adopter une telle complaisance à l’égard du régime syrien. Pas plus loin qu’hier, Moscou a appelé à la fin de la «répression» et fait part de sa «sérieuse inquiétude» suite aux informations faisant état de nombreuses victimes à Hama. «Nous appelons le gouvernement de Syrie et l’opposition à faire preuve d’un maximum de retenue et à renoncer aux provocations et à la répression», a indiqué le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué rendu public durant la journée. «Le recours à la force, tant contre des civils que contre des représentants des structures étatiques, est inacceptable et doit cesser», a insisté le ministère. Malgré les fortes condamnations de la communauté internationale, les assassinats de civils se sont poursuivis hier. Selon des militants des droits de l’homme, deux personnes ont encore été tuées par l’armée à Hama et une autre à El Boukamal, une petite localité située à l’est du pays.
Comme pour narguer ses détracteurs et surtout que la pression internationale ne l’effraie pas, le président Bachar Al Assad a félicité hier l’armée «patriotique» syrienne, symbole de «l’orgueil» national. «Je salue chaque soldat et le félicite à l’occasion du 66e anniversaire de la création de l’armée arabe syrienne (...) qui défend ses droits face aux plans agressifs qui nous visent aujourd’hui et demain», a affirmé le président lors d’une allocution. Le message est clair : Bachar Al Assad, comme son sanguinaire de père, est prêt à tout pour rester au pouvoir et garder en vie le régime qu’il a hérité. Quitte à raser des villes entières. A rappeler que depuis le début de la révolte, la répression a fait, selon les ONG de défense des droits de l’homme, quelque 2000 morts et près de 3000 disparus.
Zine Cherfaoui

Dans le journal el Watan, j'ai associé mon modeste commentaire: 
je ne peux être que malheureusement d'accord. Ils sont en train de passer devant le moment le plus important de leur vie et pire que tout devant le moment le plus important de l'Histoire du Monde arabe depuis qu'il est devenu musulman. Au moment où ce monde arabe veut se débarrasser de ses dictateurs et se prendre librement en charge, ils sont absents nos intellectuels les yeux accrochés aux lectures des "grands spécialistes occidentaux" qui leurs répètent tous les jours qu'il s'agit d'un complot américano sioniste et qu'il ne faut surtout pas soutenir les révolutions et laisser les peuples arabes crever. Et ils vont ces pseudos ' grands intellectuels" du bien être arabe leur expliquer comment atteindre le summum du bonheur en leur expliquant que khadafi est un chic tyoe et que grâce à lui le peuple lybien vit le bonheur et concernant Assad, ils en ont fait un héros au service du peuple palestinien et le seul capable d'assurer une vie heureuse pour l'ensemble du peuple syrien. chose bizarre tout de même, ces "grands intellectuels" qui savent tout vivent en occident et à part critiquer le soutient de cet occident à Israël, je ne les ai jamais entendu critiquer les ventes d'armes à ces pays paradisiaques que sont la libye et la syrie. Ces armes fournis par leur pays pour garantir le malheur des peuples arabes et le bonheur des peuples de l'occident.


Ces liens en disent beaucoup plus qu'un long commentaire:

lien1  lien2






jeudi 10 mars 2011

Ce mot révolution, il est bien féminin

Ce mot révolution

Il est bien féminin

Autant que l’émotion

Et la main dans la main

La marche de l'histoire

...La solidarité

La liberté d’y croire

De ne pas se plier

La générosité

Des élans partagés

L’audace démontrée

Malgré l’adversité


Le genre féminin

S’illustre par des mots

Au goût de lendemain

Et de monde nouveau

La douceur d’une peau

La force d’une épaule

La musique de l’eau

La lutte comme école

Pour que la dignité

Devienne une conquête

Avec l’égalité

Que justice soit faite

Pour ne pas oublier

Qu’elle est humanité

Mais qui doit batailler

Pour être respectée

C’est aussi l’invention

La chair de l’existence

Et l’imagination

En guise d’espérance

Où la persévérance

Est source de lumière

Comme de résistance

Les étoiles et la terre

Le genre des moissons

Celui de la naissance

Et puis des floraisons

Sans oublier l’essence

Pour garder dans nos têtes

Que sans cette présence

C’est toute la planète

Qui en perdrait son sens

Pedro da Nóbrega






samedi 15 janvier 2011

Tout un symbole

Le monde arabe se penche sur l'expérience tunisienne et la tentation est grande parmi les peuples de se débarasser de leurs dictateurs. En attendant admirons une vidéo inimagineale en d'autres temps.



Un militaire au salut devant un convoi funéraire.

mardi 11 janvier 2011

La Tunisie tourne la page Ben Ali dans le sang

Monsieur le dictateur Ben Ali en désignant les manifestants comme des terroristes se trompe d'époque. Le pauvre n'a pas compris qu'il n'intéresse plus personne; Il n'a pas compris que les terroristes se sont ceux qui tirent sur le peuple. Ce sont ses sbires, policiers ou militaires qui sont le terroristes qui tuent pour terroriser ou qui terrorisent avant de tuer.













En solidarité avec la ville de Sidi Bouzid, un flash mob original à Tunis