mercredi 15 juin 2011

ça vaut quoi une vie humaine ?

C'est en découvrant le troisième et ce qui semble le dernier procès dans l'affaire du meurtre du préfet Claude Erignac ,avec un réquisitoire implacable de l'avocate générale Annie Grenier et un risque important d'une  condamnation à prison à vie d'Yvan Colonna  avec une période de sureté de 22 ans que je me suis posé cette question.

J'ai parlé pour cette affaire de meurtre, d'autres dans l'entourage de la famille du préfet parle de lâche assassinat et dans le camp de certains indépendantistes de crime politique et d'une exécution. Je préfère ne pas entrer dans les détails de l'affaire d'autant plus qu'Ivan Colollna appelé le berger de Cargèse ( Corse du Sud) par certains alors que les proches de la victime ne voient en lui que l'assassin du préfet Claude Erignac  clame haut et fort son innocence
En réalité, ce qui m'intéresse et je m'excuse pour les 2 parties de ce procès, c'est le pourquoi de peines si différentes selon l'importance de la victime ou la cruauté de l'acte. J'ai du mal à comprendre que pour une finalité identique, la mort volontaire d'un être humain, les peines puissent varier de rien du tout à prison à vie. Et je ne parle ici que du cas de la France. C'est ainsi qu'on a eu des cas de policiers ayant tué  de sang froid un homme qui ne représentait aucune menace et s'en sortir avec aucune peine en évoquant  le hasard alors que la victime venait d'être rouée de coups  et le cas d'un certain Georges Ibrahim Abdallah qui est devenu le plus ancien prisonnier 'en prison depuis octobre 1984' de France condamné pour complicité dans la mort d'un diplomate américain et d'un agent du mossad israélien. Il écope toujours une prison à vie.  Et qui se souvient de ce Julien soufir qui tua un comissaire de police à Paris et un chauffeur de taxi arabe à Tel Aviv.


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