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vendredi 1 mars 2013

Chronique d'une extermination annoncée: HOULA



Houla, autopsie d’un massacre

Un reportage de Manon Loizeau et Barbara Conforti
C’était le 25 mai 2012. Un peu après l’heure de la prière et la fin des manifestations qui ont lieu chaque vendredi en Syrie.
A Houla, une ville à quelques kilomètres au nord ouest de Homs, les familles étaient rentrées chez elles. Brusquement des hommes armés, des miliciens du régime, selon plusieurs témoins ont envahi les rues. Dans le quartier de Taldou, ils ont défoncé les portes et massacré à l’arme blanche plus de 100 personnes. 49 enfants, au moins autant d’adultes dont 34 femmes. Certains enfants avaient les mains attachées dans le dos. Plusieurs corps de femmes ont été brûlés. Pour tenter de raconter ce qu’il s’est vraiment passé à Houla, Manon Loizeau a recueilli des témoignages directs par Skype, notamment celui d’un enfant survivant du massacre. Elle a suivi le travail d’expertises de l’O.N.G. Human Rights Watch, leur authentification des témoignages, le recoupage des informations, les vérifications à travers des images satellites. Elle a aussi rencontré des membres de la mission de l’ONU qui se sont rendus sur place dans les heures qui ont suivi les faits. Une longue enquête minutieuse, l’autopsie d’une tuerie à huis clos, celle qui se joue en ce moment en Syrie et depuis mars 2011

 http://envoye-special.france2.fr/les-reportages-en-video/houla-autopsie-d%E2%80%99un-massacre--20-septembre-2012-4605.html


 J'ai regardé le reportage sur le terrain, du massacre de houla où le doute avait plané sur les auteurs du massacre après le témoignage d'un journaliste allemand qui n'avait même pas mis les pieds sur place mais qui avait mené son enquête derrière son écran d'ordinateur en s'appuyant sur des témoignages faux de partisans du régime. Il y eut d'autres massacres plus tard, d'autres houla dont les des dizaines d'habitants furent massacrés par les shabihas du régime qui méritent une condamnation totale. Le journal allemand qui a défendu l'article de son salarié à eu totalement tort. Un de plus grugé par les services de propagande du régime criminel de bashar el assad. Je mettrai la vidéo en ligne.


 cette enquête vient casser les pro bashar , shabihas de l'étanger qui vantent le régime dictatorial en émettant du faux ou en s'appuyant pour faire bonne figure sur des journalistes occidentaux qui n'ont même pas mis les pieds en syrie ,en mal de reconnaissance ou grugé par des syriens malhonnêtes souvent liés au régime ou ayant des griefs à l'encontre de l'opposition. L'une des grandes spécialistes en europe du média mensonge, championne toute catégorie presque au même titre que Meyssan est Silvia Cattori, une affabulatrice dont la haine de l'occident lui faire écrire les pires mensonges qu'elle essaye de maquiller sous la candeur et l'honnêteté. ça semble très bien marcher pour certains qui ne veulent pas croire que bashar el Assad puisse être un salaud et qui sont psychologiquement prêts à avaler les pires personnages

http://www.silviacattori.net/article3434.html





une autre confirmation qu'il s'agit bien d'un massacre perpétré par les forces de Bashar mais à aucun moment ceux qui ont validé la version massacre par les rebelles n'iront changé de point de vue malgré des preuves plus que probantes qu'il s'agit d'un crime des forces de Bashar pour la simple raison qu'ils soutiennent Bashar et son régime. Ils ne dénoncent jamais les crimes de Bashar et passent leur temps à dénicher le moindre dérapage des rebelles qui il est certain existent malheureusement mais comment leur en vouloir même s'il ne faut pas les accepter  quand on voit avec quelle férocité le régime de Bashar réprime son peuple qui aspire à un peu plus de liberté et de justice.

J'en veux à tous ces intellectuels qui se disent avoir de l'empathie pour le peuple syrien et qui ne dénoncent jamais les crimes du dictateur syrien. Je leur en veux d'autant plus qu'ils se considèrent solidaires du peuple palestinien. C'est le même combat. Celui pour la liberté, la justice et la démocratie.


http://syrie.blog.lemonde.fr/2012/11/16/nouveau-temoignage-sur-le-massacre-de-houla-en-syrie/#xtor=RSS-32280322

 http://jaiundoute.com/actualites/08/2012/syrie-crimes-contre-lhumanite-chronique-dun-mensonge-international/

dimanche 17 février 2013

200 exécutions criminelles couvertes par l'armée française

Publication d'un appel pour contrecarrer le silence des médias français
Association des Réfugiés et Victimes

des répressions de l’Azawa (ARVRA)





200 exécutions extrajudiciaires de civils azawadiens par l’armée malienne depuis le début de l’intervention française !!!



L’armée malienne a exécuté et, ou enlevé plus de 200 civils  majoritairement Touaregs et Maures entre le 11 janvier et le 15 février 2013 dans le sillage de l’intervention française. Ce chiffre est 15 fois supérieur au nombre d’exactions commises par les forces maliennes au cours des trois mois qu’ont duré les affrontements entre le MNLA et l’armée malienne (janvier à mars 2012).


Les exécutions extrajudiciaires, les assassinats, les meurtres et les enlèvements de touaregs, maures, peuls et songhaïs se produisent de façon flagrante, souvent de jour, et en présence de témoins.  Les soldats, en opérations, violent, volent et pillent publiquement les biens appartenant aux communautés sus mentionnées et dans certains cas supervisent les actes de vandalisme par les populations noires restées sur place. Ainsi que le relatent les reportages de scènes de pillages publics sous l’œil bienveillant des militaires maliens le jour suivant l’arrivée des français à Tombouctou. De nombreux témoignages font de centaines de têtes de bétail enlevé dans la zone du Gourma par les militaires maliens et convoyé sur Sevaré 

Tous ces actes se déroulent dans les localités reprises par les forces françaises après leur rétrocession à l’armée malienne, celle-ci étant incapable de circuler toute seule sans la protection des soldats français. Il en est ainsi à Konna, Sévaré, Niono, Diabali, Douentza, Gossi, Gao, Léré, Goundam, Tombouctou….

Pas plus tard que dans la journée du 15 février les soldats maliens ont exécuté plus d’une vingtaine de personnes à divers endroits dans la région de Tombouctou : Léré, 12 touaregs, 3 personnes à Echel, près de Tonka, 9 personnes dont 6 d’une même famille à Tintaboraghen, au sud de Tombouctou).

ARVRA (association des réfugiés et victimes des répressions de l’Azawad) tient à disposition la liste, les lieux ainsi quelques témoignages sur ces violations flagrantes et massives des droits humains.

Par conséquent, l’association exprime sa vive préoccupation ainsi que sa stupeur face au silence assourdissant des autorités Françaises et maliennes dans le massacre des populations civiles innocentes depuis le 11 janvier 2013. Nous rappelons que ces populations ont vécu sous le joug des forces obscurantistes et subi leurs exactions.

Si la lutte contre le terrorisme, est une guerre juste, elle ne peut cependant pas occulter tous ces crimes de guerre, crimes contre l’humanité, voire de génocide.

Il est urgent que les organisations des droits de l’homme, Les Nations Unies, l’Union Africaine, la CEDEAO et particulièrement, les autorités Maliennes et Françaises prennent leurs responsabilités en exigeant la cessation immédiate des exactions contre d’innocentes populations civiles.

Nous exigeons de la France d’interpeller, sans délai, directement et officiellement, le Mali afin que ces massacres cessent et que les auteurs soient arrêtés. La présence de soldats français sur le terrain laisse croire que cela est possible, nécessaire et indispensable.

Nous interpellons, la CPI, en particulier, la Procureure générale, à faire preuve de diligence et d’impartialité en interpellant les autorités de Bamako et en ouvrant  une enquête.



16 février 2013



Abdourahmane AG Mohamed Elmoctar

dimanche 23 décembre 2012

Images insoutenables d'une veille de réveillon

En Syrie, l'armée du tyran , Bashar el assad continue à exterminer pendant que d'autres préparent les fêtes et les négociateurs de l'Onu, à leur tête, le diplomate inutile algérien Lakhdar Brahimi  font semblant de négocier en multipliant les déplacements inutiles, le peuple syrien se meurt jour après jour dans d'atroces conditions.

quelques images et liens qui montrent qu'il n'est plus possible d'ignorer les crimes du tyran et qu'il n'est surtout plus possible de rester neutre.
Depuis déjà quelques temps, On est soit avec le tyran ou contre le tyran. Ceux qui par lâcheté et hypocrisie préfèrent la politique de l'autruche et rester neutre sans prendre position ne peuvent être que les complices passifs du tyran de Damas. 

Pour vous tenir informer, un nouveau site d'information  http://www.infosyrie.co     ou http://www.syrieinfo.fr

 http://tempsreel.nouvelobs.com/la-revolte-syrienne/20121223.OBS3453/syrie-lakhdar-brahimi-est-entre-dans-le-pays-par-le-liban.html

 Halfaya, environs de Hama : témoignage d'un témoin sur place :
A l'arrivée de la farine de l'aide humanitaire à Halfaya qui manquait de nourriture à cause de la stratégie du régime, 2000 résidants de Halfaya se sont rendus dans les boulangerie de la ville pour acheter du pain pour leurs familles, et les avions d'Assad ont bombardés les gens affamés qui faisaient la queue avec 3 missiles... les corps déchiquettés des civils innocents, dont des enfants, des femmes et des personnes âgées ont été dispersés le long des rues... le massacre du pain a causé la mort de 300 civils innocents, et des centaines de blessés...
Avec ce massacre, le régime vient d'effacer une bonne partie des résidents de cette ville en une fois, un des pires massacres commis dans l'histoire.
N.B. la population d'Halfaya est d'environ 3000 personnes 





Assafira, Après le passage d'un Mig de Bachar El Assad, tout est détruit, un père trouve son fils enseveli ...l'enfant respire encore ...des scènes terribles d'un quotidien tragique et devant un silence absurde ! http://www.youtube.com/watch?v=lEIROBaRRrM






Ce n’est pas que avec le pain que l’Homme peut vivre, mais sans il ne peut survivre ..

En Syrie, les innocents meurent par les bombardements du régime Assad en allant cherchant le pain pour leurs familles ..





HELFAYA / Un œuvre de Hussein ALZAAT

dimanche 8 mai 2011

8 mai 1945

Il y a des dates qui se suivent et qui ne se ressemblent pas. Il y a des anniversaires qui ne fêtent pas les mêmes évènements  :
Aujourd'hui, nous allons aborder cet évènement sous d'autres angles même si on l'avait déjà abordé en 2008 avec cet article.
http://parolededemocrate.blogspot.com/2008/05/8-mai-1945-lautre-date.html

Je vous offre des liens originaux qui en disent long sur l'état d'esprit au temps de la coloniale.

http://www.lexpressiondz.com/article/8/2011-05-07/89044.html





Sétif 8 mai 1945 Le crime par Ali_La_Pointe


“Tout n’a pas été dit sur les massacres du 8 mai 1945″



Le moudjahid Hamou Amirouche affirme que “tout n’a pas été dit sur les massacres du 8 mai 1945″ commis par les forces d’occupation française, contre la population civile algérienne et dont la France refuse toujours de reconnaître l’ampleur. Interrogeant l’histoire de la guerre de libération dont il a été un témoin privilégié, cet ancien secrétaire particulier du chef de la wilaya III historique (le colonel Amirouche), aujourd’hui enseignant chercheur à l’université de San Diego (Californie), rappelle que “tout le monde connaît la hargne cruelle mise en mai 1945, dans les grandes villes de l’est du pays, pour réprimer sauvagement des manifestations”.



Il explique ainsi que dans un message adressé au général gouverneur Yves Châtaigneau, le général de Gaulle avait réaffirmé “la volonté de la France victorieuse de ne laisser porter aucune atteinte à la souveraineté française en Algérie” au moment même où les nouvelles des massacres “étaient confirmées de partout et partout avaient dépassé l’entendement”. “On saura quelques années après, que sous l’œil bienveillant ou indifférent des autorités coloniales, et préfigurant l’Organisation armée Secrète (OAS) 17 ans plus tard, les colons s’organisèrent en milices et s’adonnèrent aux expéditions punitives pour venger les quelque quatre-vingt-huit colons tués (rapport du commissaire de Police d’Alger, M. Bergé)”, s’est encore souvenu Hamou Amirouche. “Que pouvaient les paysans de Kherrata face aux bombardements de l’aviation française? Qui pouvait les défendre de ces soldats qui transperçaient d’un coup de baïonnette le ventre de leurs femmes enceintes?”, s’est interrogé ce témoin de la guerre de libération nationale qui rappelle que l’Algérie connut, pendant plus de deux semaines, “un déchaînement de folie meurtrière et hystérique” et que les familles des victimes “n’osaient même pas déclarer leurs morts”.



L’auteur de l’ouvrage “Akfadou, un an avec le colonel Amirouche” s’est également souvenu que “de nombreux dirigeants et militants du Parti du Peuple Algérien (PPA), des Amis du Manifeste et de la liberté, dont Ferhat Abbas, et de l’Association des Oulémas furent arrêtés et des tribunaux militaires prononcèrent “2000 condamnations, dont 151 à mort”. Certains d’entre eux, a-t-il dit, “ne devaient recouvrer la liberté qu’au moment où l’Algérie s’apprêtait à célébrer la fin des ténèbres coloniales.



La «pacification», un euphémisme qui sera exhumé pendant la Révolution, ne prendra fin qu’avec la «reddition officielle» des tribus, organisée comme un grand spectacle à la plage des Falaises, entre Jijel et Kherrata le 22 mai”. Hamou Amirouche dira sur ce chapitre que les évènements du 8 mai 1945 évoquent également pour lui “un souvenir douloureux”. Le 11 mai 1945, a-t-il relaté, “des soldats français renforcés par des tabors marocains firent irruption dans notre demeure à Tazmalt, découvrirent une arme de guerre et se mirent à battre mon père, militant du PPA, avec une sauvagerie inouïe. Ma mère et moi, témoins forcés et impuissants ne pouvions leur opposer que nos cris et nos larmes”. Sur le souvenir qu’évoque pour lui le 1er novembre 1954, il considère d’abord crucial de rappeler que la Révolution nationale fut le couronnement de longues années de lutte qui “commença avec l’Etoile Nord-Africaine (1926), le Parti du Peuple Algérien (PPA) et le Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques Cette date, dit-il, c’est “l’histoire de milliers d’Algériens qui ont réussi avec une aisance admirable l’impossible synthèse entre une vision réaliste de la lutte politique et une mystique du courage et de l’espoir indestructibles et qui, au fil des ans, avec la même inébranlable ténacité, ont opposé une résistance à l’occupation de leur patrie et détruit le mythe de l’Algérie française.



Les massacres du 8 mai 1945 constituèrent un “tournant décisif” dans ce sens, a estimé Hamou Amirouche, soulignant que les militants nationalistes “furent imprégnés de cette tranquille assurance que l’injustice scandaleuse de l’oppression coloniale ne disparaîtrait que de la façon dont elle a été infligée, à savoir, par la force armée”, ou, pour reprendre, dit-il, “un euphémisme savoureux de De Gaulle, ils concluaient que leur libération ne viendrait pas par la voie légale”.



Deux ans après les massacres, a-t-il dit encore, le premier groupe armé, l’Organisation spéciale (l’OS) fut structuré à l’échelle nationale. Et sept ans après, commença à sonner le glas du colonialisme en Algérie”, a encore témoigné cet ancien maquisard. Il considère ainsi que le Congrès de la Soummam, qui tint ses assises “au nez et à la barbe” de l’armée française et créa les institutions de la Révolution, convainquit le gouvernement français qu’il menait un combat anachronique d’arrière-garde et que les manifestations spontanées de décembre 1960 qui accueillirent De Gaulle à Alger en furent “le coup de grâce politique”. “Le spectacle des tortures infligées à mon père, en 1945, lorsque j’avais 7 ans, associé aux vertus de la résistance armée, l’amour de la Patrie, la fierté d’être algérien qu’il m’inculqua dès l’enfance m’amenèrent à prendre les armes contre l’occupant à l’âge de 19 ans”, a affirmé Hamou Amirouche qui souligne qu’il eut ainsi “l’extraordinaire privilège de servir durant près d’un an sous les ordres d’un héros hors du commun, le colonel Amirouche”.



Sur l’écriture de l’histoire de la guerre de libération nationale, il juge difficile, dans l’état actuel des choses, de “transcender sa position sociale, son inclination politique et de ne pas verser dans l’idéologie très souvent directement proportionnelle à son parcours propre ou celui des siens durant la Révolution”.



De son point de vue, la Révolution algérienne “a besoin de la version de chacun de ses acteurs pour permettre une meilleure visibilité de ses erreurs et couper l’herbe sous les pieds à certains acteurs politiques qui s’emploient à ternir ou à soustraire de la conscience du peuple, la mémoire de ses vrais héros”. Hamou Amirouche considère cependant que la vérité “ne devrait pas avoir de versions” et même si le consensus sur celle-ci “est encore bien difficile à obtenir”, quarante-neuf ans après l’indépendance, a-t-il dit, “on peut d’ores et déjà cesser d’entretenir la confusion entre l’Histoire et ses enjeux idéologiques”.



APS



vendredi 29 avril 2011

Misrata, ville martyre n'a pas fini de dévoiler ses horreurs

Chaque jour, nous découvrons un peu plus, les horreurs que la population civile a subi de la part des soldats de khadafi ainsi que des mercenaires qu'il a fait venir au prix fort pour massacrer sa population civile. Les témoignages sont quotidiens du moins de ceux qui en furent les témoins parceque les morts ne pourront pas parler ni les disparus. *C'est à partir des témoignages des survivants que doucement le puzzle de l'occupation de la ville par les troupes loyalistes de khadafi apparaît au grand jour. Moi-même , j'en avais eu des échos plusieurs semaines avant grâce au réseau twitter. Ces témoignages avaient été publiés mais sur cette planète, il existe une catégorie d'individus qui se considère comme de grands humanistes et qui au nom d'un anti impérialisme obsolète qui voit derrière toute intervention de l'Otan le mal absolu préférait rejeter ces témoignages, pire considérer que ces témoignages étaient mensongers et que Khadafi était un révolutionnaire, un héros du monde arabe que les mercenaires étaient une invention occidentale et qu'il ne fallait surtout pas intervenir et laisser les Libyens se débrouiler entre eux. Cette conception de la solidarité mondiale, je ne la partage pas. Partout où des civils sont menacés, les peuples du Monde se doivent de porter assistance. Nous devons en tant que citoyen du Monde partout où nous sommes soutenir les peuples du Monde quand ils subissent la tyrannie et ce droit d'ingérence est totalement ligitime.
Pour conforter mon propos, voici le témoignage bouleversant d'un travailleur Marocain otage de soldats de Khadafi sur ce qu'il a vu. Le témoignage a été recueilli par un journaliste de Libération Jean-Louis Le Touzet.

Une femme marocaine enceinte de sept mois a été maltraitée et brutalisée jusqu'à la mort par des mercenaires subsahariens pro-Kadhafi durant le siège de la ville libyenne de Misrata, rapporte mardi le quotidien français +Libération+, citant un témoin marocain.

Ahlam, qui travaillait comme cuisinière dans le restaurant Al-Elmtiaze, un établissement prisé de Tripoli Street à Misrata, a été prise en otage sur son lieu de travail, en compagnie de l'un de ses collègues, Aziz Yahya, ainsi que la famille de celui-ci.

Ce père de famille marocain, qui a survécu à ce drame avec sa femme et son fils, fait un témoignage bouleversant sur les horreurs, maltraitances ou viols qu'ils avaient subis durant leur captivité qui aura duré plus d'un mois, jusqu'à l'arrivée des rebelles.

Selon lui, le 18 mars, une vingtaine de soldats de Kadhafi ont pris d'assaut le restaurant après l'avoir mitraillé pendant de longues minutes. "Ils ont occupé les deux étages du dessus pendant trente-cinq jours, nous traitant comme des animaux, moi, ma femme Haouria, et mon garçon Amine qui a 12 ans", raconte-il à l'envoyé spécial de Libération, Jean-Louis Le Touzet.

Le deuxième jour, Ahlam, la trentaine, "a été giflée et poussée violemment par trois mercenaires qui faisaient partie du groupe des vingt, dans une pièce qui servait de salon pour prendre le thé", a dit Aziz qui a identifié parmi les soldats, trois subsahariens: "un Nigérien, un Malien et un Tchadien". Ce dernier, leur chef, était le plus cruel du groupe et s'appelait "Koula", se souvient-il.

"La cuisinière, juste avant de se faire brutaliser, a demandé au nom d'+Allah le miséricordieux+ de ne pas la maltraiter étant donné son état: elle pouvait accoucher d'un moment à l'autre. De longues minutes plus tard, les trois mercenaires sont ressortis de la pièce. La femme se tenait le ventre à deux mains, en pleurs, et c'est alors que le Tchadien s'est dirigé vers elle et lui a +shooté+ dans l'entre-jambe +comme si c'était un ballon+", ajoute-il.

"Ahlam est tombée sur le dos, décrit Aziz, puis le Tchadien l'a, à nouveau, frappée au ventre. Elle s'est mise à vomir du sang puis n'a plus bougé. Tout cela s'est passé devant mon petit (12 ans) et ma femme. On ne pouvait rien faire. Si on bougeait, ils nous tuaient", témoigne-t-il.

"Le Tchadien dit alors en arabe aux deux gars : +Trouvez une pelle sur un char et enterrez-la+. Les deux mercenaires traînent la femme par les pieds dans l'escalier en béton", a ajouté Aziz qui se souvient du bruit de la tête contre les marches. "Ils la balancent ensuite dans un pick-up, comme un sac".

Après le décès d'Ahlam, la famille Yahya a vécu le calvaire pendant plus d'un mois, jusqu'au jeudi 21 avril, jour où les rebelles ont pris le contrôle de la ville. En les voyant entrer dans l'immeuble, Aziz crie : "Je suis Marocain, cuisinier et j'ai une femme et un enfant avec moi".

Les rebelles, dans l'escalier, leur font signe de descendre et les couvrent en arrosant la rue : "On a dû courir 200 mètres pour se mettre à l'abri. J'ai cru qu'on allait mourir", poursuit-il, précisant que les soldats de Kadhafi étaient alors déjà partis.

Selon le journaliste de +Libération+, Aziz et sa famille se trouvaient lundi à la clinique Al-Hekma, et cherchaient instamment à évacuer Misrata, voire la Libye.



risques pris par les insurgés pour mettre des familles marocaines à l'abri. Plusieurs d'entre eux furent blessés lors de cette action

dimanche 20 février 2011

Khadafi :dictateur de la démocratie directe

Suivez l'actualité Libyenne grâce à 2 liens essentiels celui ci : lien1 et celui-ci : lien2en








Dans cette vidéo, on le voit mettre en pratique ce qu'il appelle sa démocratie active, théorie qu'il a mis sur papier dans son petit livre vert tant décrié par les opposants à son régime dictatorial


aujourd'hui il a mis en application le massacre direct en utilisant tous ses jouets que les marchands d'armes lui ont vendu: hélicoptères, chars, batteries anti aérienne, obus , balles de 50 mm
et le résultat est là



samedi 19 février 2011

Libye: massacre à grande échelle dans un silence international morbide

Internet a été coupé, les informations arrivent par le téléphone; On ne parle que de massacre spécialement à Benghazi où les services de sécurité utilisent l'arm lourde, les hélicoptères et des centaines de mercenaires en provenance d'Afrique. Pendant ces massacres le Monde se tait et spécialement les états arabes qui par leur silence démontrent leur niveau de complicité 

Voici un lien qui rappelle que la diplomatie française est d 'un niveau en dessous de zéro.lien1

Pour permettre à tous de se connecter sur le net en toute sécurité voici un lien à bien conserver
http://www.torproject.org/

http://www.facebook.com/pages/Freedom-for-the-people-of-Libya/198600876833080?sk=wall


Première tentative de donner un nom aux victimes des massacres en Libye. Liste1






mercredi 2 février 2011

Silence on massacre en Egypte.



Depuis la nuit passée, je suis tout simplement horifié d'apprendre ce qui se passe et encore plus de penser qu'ici en France ou ailleurs tout le monde en a rien à cirer. Où  sont assés ceux quise mobilisaient pour la démocratie en Iran, pour les Chinois à Tien Amen.
Ceux qui aujourd'hui se font massacrer  dans une passivité totale des masses occidentales le font pour des valeurs que vous avez jugé bon d'exporter au bout du canon à travers la planète,pour des valeurs que vous avez considérez être les melleures.au monde. Les Egyptiens ont cru à ces valeurs et ils ont aussi cru à un minum de solidarité  de la part de ceux qui sont supposés être les maîtres en la matière.
Pourquoi restons nous passifs devant tant de souffrance.
Vous pensez peut être que la démocratie est dangereuse pour eux.
Vous pensez peut être qu'ils ne sont pas démocrates et qu'ils vont nous envahir au nom de l'Islam.
vous aussi vous préferez les voir subit le joug d'un dictatur corrompu mais docile et obéissant à l'oncle sam.
Moment bien triste pourtant de voir ces viellards, femmes et enfants se faire massacrer par la police politique de Mubarak. Ils  pensaient que comme le monde les voyaient, ils pourraient librement s'exprimer dire à leur vieux crouton de président collé à son trône qu'il est temps de partir et de laisser la démocratie s'exprimer.
Hé bien non. On préfère s'installer devant son écran à voir le spectacle en direct et zapper quand le taux de sang devant soi devient insupportable.

Monde de merde, je vous maudis









lundi 22 novembre 2010

Aux menaces du CRIF, nous répondons: RESISTANCE

Il s'agit d'un message de Capjo-Europalestine que je relaie et que j'approuve dans sa totalité.

Appliquant le mot d’ordre lancé par le CRIF, une trentaine de voyous dont certains (mais pas tous) encagoulés et munis de casques de moto ont attaqué dimanche en début d’après-midi le Musée d’Art Moderne de Paris (11 Avenue Wilson, 7016 – Paris – M° Iéna ou Alma-Marceau, ligne 9), pour tenter de détruire une exposition photographique consacrée aux massacres d’Israël de décembre 2008 – janvier 2009 dans la bande de Gaza.

Les voyous ont tenté d’atteindre la galerie d’exposition au sous-sol du musée pour saccager le travail du photographe Kai Wiedenhöfer. Sans succès : l’accès leur a été barré par le service de sécurité du musée.

Ils ont alors perturbé l’entrée des visiteurs en scandant des slogans hostiles à la direction du Musée d’Art Moderne et apposé des autocollants sur lesquels on pouvait lire : « Antisionisme=Antisémitisme politique //A bas l’antisémitisme d’où qu’il vienne //Le palestinisme actif, c’est l’activisme antijuif//Stop au palestinisme antijuif ».

Les émules des nazis n’ont évidemment pas craint, dans leur assaut, de tenter de saccager les multiples œuvres exposées aux côtés des photographies de Gaza dans l’enceinte du Musée d’Art Moderne (MAM), à savoir les toiles de Pablo Picasso, Henri Matisse, Amadeo Modigliani, Marc Chagall ou Henri Matisse.

Pas plus qu’ils ne se souciaient, quand ils attaquaient la librairie Résistances à Paris en juillet 2009, de savoir si les livres qu’ils détruisaient avaient pour auteurs Mahmoud Darwish ou Primo Levi.

Et nous mettons en cause le CRIF, vitrine « présentable » du lobby israélien en France, et non pas la seule « Ligue de Défense Juive », dont on ne savait pas encore, dimanche soir, si elle revendiquerait l’attentat contre le Musée. Car c’est le CRIF lui-même qui a donné le signal la semaine dernière, en appelant à la suppression de l’exposition, comme on peut le lire sur le site de cette officine :


TOUS AU MUSEE DES MARDI 23 NOVEMBRE

Hommage au martyre du peuple de Gaza, l’exposition de Kai Wiedenhöfer connait depuis son ouverture le 5 novembre un succès mérité, dont a rendu compte la chaîne France 3 dans un de ses reportages : http://culturebox.france3.fr/all/29623/gaza-2010-regards-sur-une-terre-meurtrie-par-kai-wiedenhoder#/all/29623/gaza-2010-regards-sur-une-terre-meurtrie- par-kai-wiedenhofer

Dimanche matin encore, quelques heures avant l’assaut des voyous, un public nombreux, attentif et recueilli, se pressait dans la salle où sont exposées les terribles photos.

C’est pourquoi nous appelons tous les lecteurs de notre site, et au-delà, à visiter, dès mardi 23 novembre à 10 heures l’exposition « Gaza 2010 », 11 avenue du Président Wilson, 75016 – Paris (M° Iéna ou Alma-Marceau, ligne 9).

Nous vous invitons également à téléphoner au directeur du MAM, M. Herrgott, au 01 53 67 40 00, pour lui dire qu’il en va de sa dignité de résister au terrorisme, et de maintenir les conditions normales d’accueil à l’exposition Gaza, soit du mardi au vendredi, de 10 heures à 18 heures.

Note : en raison de la présence d’une exposition spéciale, l’accès aux collections permanentes (et à l’exposition Gaza) se fait sur le côté du Musée, en passant dans la cafeteria.

CAPJPO-EuroPalestine


dimanche 8 août 2010

Le monde de l'humanitaire en deuil

Il m'est difficile de m'émouvoir pour les 9 membres de la flottille pour Gaza lâchement assassinés par l'armée israélienne et rester de marbre lors de l'affreux massacre de 8 humanitaires quelque soit le motif invoqué par leurs tueurs qui semblent être des groupes Talibans voleurs ; Tuer des personnes qui viennent uniquement armées de leur volonté de vaincre la maladie est choquant. Et je le dis d'autant plus que je suis musulman; autant je suis choqué de la présence occidentale en Afhanistan t à travers les troupes de l'Otan qui commettent massacre sur massacre qu'on ose appeler maladroitement bavures, autant je n'admet pas qu'on puisse assassiner des humanitaires qu'ils soient Mususlmans , chrétiens ou autres. Et en tant que Musulman, je me dois plus que tout autre, crier mon rejet de ces manières barbares d'un autre temps et de me solidariser de ces individus qui font honte à la résistance Afghane contre l'occupant occidental et ses complices.

Mes pensées iront donc pour les 10 victimes :6 américains, 1 anglaise, une allemande et 2 Afghans en mission pour I A M dont le site internet est http://www.iam-afghanistan.org/

. Il est possible que cette organisation soit bidon comme le fut cette soi-disante mission humanitaire pour soigner des enfants du Darfour et qui allait enlever des dizaines d'enfants pour des Français en mal d'adoption; Pour le moment rien ne prouve quoi que ce soit mise à part que près de 10 personnes ont été lâchement massacrées par des voleurs de poules dans u pays livré au chaos.



concernant le site internet qui ne semble pas le meilleur moyen de communiquer pour cette organiation, on constate qu'il a été créé en 2004 et qu'il est hébergé à Londres voir le lien suivant http://who.is/whois/iam-afghanistan.org/ . Je n'ai trouvé aucune trace de présence en Suisse. Peut être dans les coffres anonymes suisses;


Les infos commencent à arriver concernant les victimes.



La ressortissante britannique qui figure parmi les huit humanitaires occidentaux tués par des talibans en Afghanistan, était un médecin de 36 ans, a annoncé samedi l'organisation pour laquelle elle travaillait. Le Docteur Karen Woo faisait partie d'un groupe qui fournissait de l'aide et une assistance médicale dans la province de Badakhshan, dans le nord-est de l'Afghanistan. Karen Woo, qui a vraisemblablement abandonné un emploi dans un centre de santé privé à Londres pour se rendre en Afghanistan, y travaillait pour l'organisation chrétienne International Assistance Mission (IAM). Mais elle était également liée à un autre groupe, Bridge Afghanistan. Un représentant de Bridge Afghanistan, Firuz Rahimi, lui a rendu hommage dans une interview à la télévision BBC en déclarant : "elle était très dévouée, c'était quelqu'un de très gentil. (...) Elle aimait le pays et le peuple" afghan.

le 07 août 2010 à 16:20

vendredi 22 août 2008

Afghanistan: Français, on nous ment

Afghanistan: 76 civils ont été tués dans un bombardement
Septante-six civils, en majorité des femmes et des enfants, ont été tués dans un bombardement de la coalition sous commandement américain dans l'ouest de l'Afghanistan. Une enquête a été ouverte. La coalition a réfuté toute bavure.
"Septante-six personnes, tous des civils et pour la plupart des femmes et des enfants, ont été tués vendredi au cours d'une opération des forces de la coalition, dans le district de Shindand de la province d'Herat", a indiqué le ministère de l'Intérieur.
"Le ministère de l'Intérieur exprime ses plus vifs regrets en raison de cet accident involontaire et a envoyé une délégation de dix personnes sur la zone touchée afin d'avoir davantage de détails une fois l'enquête terminée", a-t-il ajouté.
Un responsable de la police dans l'ouest de l'Afghanistan avait auparavant affirmé que 15 maisons avaient été détruites dans le bombardements et que 76 personnes avaient péri. Il n'était pas possible de vérifier ces bilans de source indépendante.
La Maison Blanche a réagi avec scepticisme aux affirmations des autorités afghanes. "Les Etats-Unis et l'OTAN ont pris des mesures pour éviter la mort de civils. Je serais prudent avec les premières informations venant d'Afghanistan", a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche.
Les forces étrangères en Afghanistan sont régulièrement accusées de provoquer la mort de civils dans les affrontements avec les insurgés, essentiellement talibans.(ats / 22 août 2008 22:32)
A lire pour se faire une idée de la réalité: article1

jeudi 27 mars 2008

Photos en provenance du Tibet

Attention ces images peuvent choquer et ne doivent pas être vues par des enfants.
En cliquant sur le titre vous les aures toutes au format d'origine.

Elles sont livrées sans commentaire et sans haine. Elles permettent de montrer ce que l'homme peut faire quand il est guidé par l'aveuglement et par ses propres vérités qui sont aussi ses propres mensonges. Elles ne se veulent pas racoleuses mais simplement permettre de ne pas oublier que sous d'autres cieux, il y a des gens qui souffrent, qui meurent que ce soit au Tibet, comme en Chine, en Afrique, en Palestine, en Irak, en Afghanistan et partout ailleurs.


Pour voir les photos cliquez ici





Recent urgent Tibetan public peace protest against China in Amdo Ngawa on the 16th and 17th Morning of March, 2008


1) In this big protest whole of Amdo Ngawa rose up against china, which includes, Kirti monastery, Gomang monastery, Segon monastery, Mami nunnery, Suwa monastery, Tsen-Nyi Monastery Trotsik monastery, Adue monastery, Dogay monastery, Togden monastery, Dongri monastery and public of Amdo Ngawa, upper Ngawa, lower Ngawa, Trotsik and other left parts of Ngawa, Meruma,Chojyama, Charuwa and other nomadic areas and the Secondary Tibetan School of Amdo Ngawa. All in all around 13000 Tibetans took part in this big Tibetan public peace protest.
2) So far we have known around 20 death casualties including monks, nuns, students and laymen killed in this big protest. Our other sources states around 40 Tibetans got killed. Large number of Tibetans went lost in the protest and their whereabouts are still not known. The some known protesters who sacrificed their lives in the protest are: lhundup tso9student), Atisha(age 23), tsezin(age 33), Tashi(age 23), Gejyam, Lobtse.
3) Many were put behind the bars and when the Tibetans went to demand for their release from the prison, Chinese authorities didn’t listen to them and in return Tibetans turned violent and started breaking the premises of the police custody. Likewise, few other Chinese offices were destroyed by Tibetan protesters.
4) This recent peace protest in Amdo Ngawa, becomes one of the largest peace protest took place in Tibet excluding the protest in Lhasa. It becomes the largest number of Tibetan people took part in the peace protest and one of the biggest peace protest against China in which largest number of Tibetans got killed by the brutal Chinese policemen and the troops.
Following slogans are of the recent peace protest taken place in Amdo Ngawa:
a) Long live Dalai Lama
b) Free Tibet
c) Stop torturing in Tibet
d) Release the Tibetan political prisoners
e) Release Panchen Lama
The three main reasons responsible for the outburst of this recent big public peace protest in Amdo Ngawa are: Firstly, Tibetans have strong wish to see their spiritual and temporal leader, His Holiness the 14th Dalai Lama. Secondly, Chinese government has been always keeping silence about the peaceful dialogue between Tibet and China. Thirdly, Chinese government is continuously applying harsh mechanisms to control the Tibetans inside Tibet.